Modalités du concours pour le recrutement du corps d’ingénieurs des eaux, des ponts et des forêts (IPEF) toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips270','

Ingénieur des ponts, des eaux et des forêts

'); toolTips('.classtoolTips290','Risques psychosociaux');

 

Un arrêté du 16 janvier 2026, publié au Journal officiel du 20 janvier 2026, précise les modalités d’organisation, la nature et le programme des épreuves du concours externe sur titres et travaux pour le recrutement dans le corps des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts (IPEF)

Un concours organisé par spécialités

Le concours est ouvert par spécialités, dont la liste (voir en fin d’article) est fixée en annexe de l’arrêté. Celles-ci couvrent un large champ de compétences, allant notamment des sciences du vivant et de la protection des écosystèmes à la décarbonation de l’énergie, au numérique et à la science des données, en passant par les risques naturels, la gestion durable des ressources ou encore les infrastructures de transport.

Un dossier de candidature central

L’inscription repose sur le dépôt d’un dossier détaillé, comprenant notamment :

  • Un CV ;
  • Les rapports liés au doctorat (rapports de rapporteurs et de soutenance, ou justificatifs équivalents) ;
  • Une note de présentation du parcours, des travaux, publications et engagements du candidat ;
  • Une lettre de motivation explicitant l’intérêt pour les missions et métiers des IPEF.

Ce dossier constitue la base de l’évaluation du candidat tout au long du concours.

Deux phases : admissibilité et admission

Le concours comprend :

  • Une phase d’admissibilité, fondée exclusivement sur l’examen du dossier par le jury. Cette phase n’est pas notée mais permet d’apprécier les compétences, le parcours et l’adéquation du profil à la spécialité choisie ;

  • Une phase d’admission, composée de deux épreuves orales obligatoires :

  1. Un entretien avec le jury (40 minutes, coefficient 4), incluant un exposé du candidat sur son parcours ;
  2. Une épreuve de langue vivante étrangère (anglais, allemand ou espagnol, au choix), sous forme d’un entretien oral (20 minutes, coefficient 1).

Toute note inférieure à 6 sur 20 à l’une des épreuves est éliminatoire.

Classement et jury

À l’issue des épreuves d’admission, le jury établit, par spécialité, la liste des candidats admis par ordre de mérite, avec possibilité de liste complémentaire. En cas d’égalité de points, la priorité est donnée à la note obtenue à l’entretien avec le jury, puis à celle de l’épreuve de langue.

Le jury, commun à l’ensemble des spécialités, est composé de représentants des ministères chargés de l’agriculture et du développement durable, ainsi que de personnalités qualifiées, et est nommé pour chaque session par arrêté conjoint.

Abrogation des dispositions antérieures

L’arrêté abroge les dispositions correspondantes de l’arrêté du 3 décembre 2009, marquant ainsi une mise à jour complète du cadre réglementaire du concours externe sur titres et travaux des IPEF.

 Annexe : Liste des spécialités

  1. Sciences du vivant au service des transitions agroécologiques et alimentaires ;
  2. Connaissance et protection des écosystèmes ;
  3. Évaluation et gestion des risques sanitaires et technologiques ;
  4. Sciences humaines et sociales appliquées aux domaines d’activité du corps ;
  5. Gestion durable des ressources naturelles ;
  6. Sciences des territoires ;
  7. Sciences et technologies du développement durable ;
  8. Évaluation et gestion des risques naturels ;
  9. Numérique et science des données ;
  10. Décarbonation de l’énergie ;
  11. Infrastructures et services de transports terrestres, maritimes et aériens.
> Source : CFDT-UFETAM



Formation « IAE et attaché : cadres de proximité » – Sessions 2026 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips245','Ingénieur de l\'agriculture et de l\'environnement');

 

Dans le cadre de la politique ministérielle de professionnalisation de l’encadrement, le ministère chargé de l’agriculture reconduit en 2026 la formation nationale « IAE et attaché : cadres de proximité », pilotée par le service des ressources humaines et mise en œuvre par l’INFOMA. Cette formation s’adresse aux agents récemment promus dans les corps des ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement (IAE) et des attachés d’administration, par examen professionnel ou liste d’aptitude.

Un dispositif inscrit dans les obligations statutaires

Conformément à l’article L.421-8 du code général de la fonction publique, tout agent accédant pour la première fois à des fonctions d’encadrement doit bénéficier d’une formation au management. Dans ce cadre, la formation « IAE et attaché : cadres de proximité » est obligatoire depuis la promotion 2017 pour les agents concernés.

Elle s’inscrit également dans le plan managérial du ministère et vise à accompagner les nouveaux cadres tout au long de leur parcours professionnel, dès leur prise de fonctions.

Objectifs : sécuriser la prise de poste et développer les compétences managériales

Cette formation a pour ambition de permettre aux agents nouvellement promus :

  • De s’approprier leur nouveau positionnement de cadre, tant sur le plan de la posture que des responsabilités ;
  • De développer les fondamentaux du management de proximité ;
  • De mieux comprendre leur environnement administratif, juridique et financier ;
  • De partager leurs expériences avec d’autres agents vivant des situations professionnelles similaires ;
  • D’identifier leurs besoins complémentaires en formation continue.

Elle constitue ainsi la première étape d’un parcours de formation managérial destiné à accompagner l’évolution de carrière des cadres.

Publics concernés

La formation est obligatoire pour :

  • Les IAE et attachés d’administration recrutés par liste d’aptitude ou examen professionnel et affectés en administration centrale, D(R)AAF, DDI, établissements d’enseignement agricole.

Elle est également ouverte, à titre facultatif, aux agents affectés dans d’autres établissements publics sous tutelle ou dans d’autres ministères.

Sont en revanche exclus de l’obligation :

  • Les secrétaires généraux et gestionnaires de l’enseignement agricole ;
  • Les directeurs d’établissements ayant déjà bénéficié d’un dispositif spécifique d’appui à la prise de poste.

Contenu pédagogique : un socle complet et opérationnel

La formation se déroule sur 5 jours, selon un format mixte présentiel/distanciel, et aborde les thématiques suivantes :

  • Communication professionnelle (1,5 jour)
  • Fondamentaux du management (2 jours)
  • Cadre de gestion des corps IAE et attachés (0,5 jour)
  • Responsabilité des fonctionnaires en situation hiérarchique (0,5 jour)
  • Principes de la réglementation financière et budgétaire (0,5 jour)
  • Handicap au travail (webinaire – 1h30)

Chaque module doit être suivi intégralement, l’assiduité des agents étant essentielle à la réussite du dispositif.


Organisation des sessions 2026

Chaque session accueille 15 stagiaires maximum et combine :

  • 3,5 jours en présentiel à Paris ;
  • 3 demi-journées à distance.

Trois périodes sont programmées en 2026 :

  • Mars 2026
  • Juin 2026
  • Novembre 2026


Les dates exactes et les numéros de session sont consultables sur le site FormCo, qui centralise l’offre nationale de formation du ministère. Les agents sont invités à s’inscrire au moins 4 semaines avant le début de la session.


Modalités d’inscription

L’inscription s’effectue :

  • Via Mon Self Mobile (RenoiRH) pour les agents pouvant se télé-inscrire ;
  • Ou au moyen d’un formulaire d’inscription FormCo, à transmettre à l’INFOMA pour les autres situations.

Les secrétariats généraux sont chargés d’assurer la diffusion de l’information auprès des agents concernés et de faciliter leur inscription.

Prise en charge financière

  • Les frais pédagogiques sont pris en charge par le service des ressources humaines du ministère.
  • Les frais de déplacement et de séjour relèvent de la structure d’affectation de l’agent. Il est recommandé d’anticiper ces aspects avec le responsable local de formation.

Un engagement collectif pour la réussite du dispositif

Les responsables hiérarchiques sont invités à veiller à la priorité accordée à cette formation, l’agent étant considéré en position de travail pendant toute sa durée, y compris pour les modules à distance.

Ce dispositif constitue un levier essentiel de professionnalisation de l’encadrement, contribuant à la qualité du management, à la cohésion des équipes et à l’accompagnement des parcours professionnels.

 

> Note de service à consulter :

2026-25_Formation IAE et attachés_Examen prof ou liste aptitude




Examens professionnels 2026 : tout savoir sur l’avancement aux grades de technicien principal et de chef technicien (TSMA) toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips252','Technicien supérieur du ministère de l\'Agriculture');

 

Dans le cadre de la gestion des carrières et de la valorisation des parcours professionnels, le ministère chargé de l’agriculture ouvre, au titre de l’année 2026, deux examens professionnels permettant l’avancement aux grades de technicien principal et de chef technicien.
Ces examens constituent une opportunité majeure pour les agents éligibles de franchir une nouvelle étape dans leur évolution professionnelle.

Des examens ouverts à l’échelle nationale

Conformément à la note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-839 du 22 décembre 2025, les examens professionnels sont organisés pour l’ensemble des services et établissements relevant du ministère chargé de l’agriculture, ainsi que pour ses opérateurs.


Pour la session 2026, le nombre de places offertes est fixé à :

  • 62 places pour l’avancement au grade de technicien principal ;
  • 55 places pour l’avancement au grade de chef technicien.

Calendrier à retenir

Les inscriptions se dérouleront du 12 janvier au 12 février 2026 (minuit, heure de Paris) exclusivement via le site internet des concours du ministère ICI.
La date limite de téléversement des pièces justificatives est fixée au 26 février 2026.

Les épreuves écrites auront lieu le 30 avril 2026, dans les 18 centres répartis sur le territoire national et en outre-mer (Ajaccio, Amiens, Bordeaux, Basse-Terre, Cachan, Cayenne, Dijon, Fort-de-France, Lyon, Mamoudzou, Montpellier, Nouméa, Papeete, Rennes, Saint-Denis-de-la-Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon, Toulouse, Uvéa).

Les résultats :

  • Des admissions au grade de technicien principal ;
  • Et des admissibilités au grade de chef technicien
    seront publiés à partir du 8 juin 2026.

Pour les candidats admissibles au grade de chef technicien, le dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle (RAEP) devra être téléversé au plus tard le 22 juin 2026.
Les épreuves orales d’admission se dérouleront à Paris à partir du 14 septembre 2026, avec une publication des résultats à compter du 28 septembre 2026.

Aucune dérogation ne sera accordée aux dates fixées.

Conditions d’accès aux examens

Les conditions de candidature sont définies par les textes statutaires en vigueur.

  • Pour l’avancement au grade de technicien principal :
    Peuvent candidater les techniciens supérieurs du 1er grade ayant atteint au moins le 6ᵉ échelon et justifiant de trois années de services effectifs dans un corps ou emploi de catégorie B au 31 décembre 2026.
  • Pour l’avancement au grade de chef technicien :
    Peuvent candidater les techniciens principaux justifiant d’au moins un an d’ancienneté dans le 6ᵉ échelon du deuxième grade et de trois années de services effectifs au 31 décembre 2026.

Des dispositions transitoires, liées à la réforme des grilles indiciaires entrée en vigueur en septembre 2022, permettent à certains agents de rester promouvables selon les anciennes règles. Des exemples de situations figurent dans la note de service afin d’aider chaque candidat à analyser sa situation individuelle.

Modalités des épreuves

  • Examen professionnel de technicien principal
    L’examen comporte une épreuve écrite unique d’admission, consistant en la résolution d’un cas concret à partir d’un dossier professionnel (durée : 3 heures).
    La note minimale d’admission est fixée à 10/20.
  • Examen professionnel de chef technicien
    L’examen comprend :

    • Une épreuve écrite d’admissibilité (durée : 3 heures, coefficient 2) ;
    • Une épreuve orale d’admission, sous la forme d’un entretien avec le jury, fondé notamment sur le dossier de RAEP (durée : 25 minutes, coefficient 3).
      La note minimale à l’oral est fixée à 7/20.

Une préparation nationale et régionale proposée aux candidats

Afin d’accompagner les agents dans leur préparation, un dispositif national de formation est mis en place par le bureau de la formation continue et du développement des compétences.

Ce dispositif comprend :

  • Une préparation méthodologique assurée par le prestataire Excellens Formation (classes virtuelles, devoirs blancs corrigés) ;
  • Des modules de formation en ligne sur la plateforme MENTOR, notamment pour la rédaction du dossier RAEP ;
  • Des formations complémentaires proposées au niveau régional ou interministériel.

Les agents bénéficient, dans ce cadre, d’une dispense de service de 5 jours par an, conformément à la réglementation en vigueur.

Inscriptions et démarches pratiques

L’inscription aux examens s’effectue exclusivement en ligne. Les candidats sont invités à suivre attentivement l’ensemble des étapes de la procédure et à conserver leurs identifiants jusqu’à la clôture des examens.

Il est rappelé que l’inscription à une formation de préparation ne vaut pas inscription à l’examen professionnel.

Des aménagements d’épreuves sont prévus pour les candidats en situation de handicap, ainsi que la possibilité de recourir à la visioconférence pour l’épreuve orale du grade de chef technicien, sous certaines conditions.

Une information à diffuser largement

Les responsables hiérarchiques sont invités à assurer la plus large diffusion de cette information auprès des agents susceptibles d’être intéressés et à accompagner les démarches de candidature.

Ces examens professionnels constituent un levier essentiel de reconnaissance des compétences et de l’expérience acquise par les agents au service des politiques publiques agricoles.

> La note de service à consulter :

2025-839_Examen Prof._Technicien principal et Chef technicien_année 2026




Concours et examen professionnel des inspecteurs de santé publique vétérinaire (ISPV) toolTips('.classtoolTips192',' Inspecteur de la santé publique vétérinaire'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social');

 

La note de service du 17 décembre 2025 précise l’organisation, au titre de l’année 2026, des concours et examens professionnels de recrutement des inspecteurs de santé publique vétérinaire (ISPV) ainsi que des inspecteurs-élèves de santé publique vétérinaire (I-ESPV). Ces voies de recrutement constituent un levier majeur de renouvellement et de valorisation des compétences au sein des services du ministère et de ses opérateurs.

Des voies de recrutement diversifiées

Pour la session 2026, plusieurs modalités de recrutement sont ouvertes :

  • Inspecteurs de santé publique vétérinaire (ISPV)
    • Concours externe ;
    • Concours externe sur titres et travaux ;
    • Concours interne ;
    • Examen professionnel.
  • Inspecteurs-élèves de santé publique vétérinaire (I-ESPV)
    • Concours ouvert aux élèves de 5ᵉ année des écoles nationales vétérinaires ;
    • Concours ouvert aux élèves de dernière année de certaines grandes écoles scientifiques (École polytechnique, AgroParisTech, Institut Agro, INP/ENSAT, ENSAIA) ;
    • Concours ouvert aux élèves de sections scientifiques des écoles normales supérieures.

Au total, 21 places sont proposées pour le recrutement d’ISPV (dont 12 par concours externe, 6 par concours interne et 3 par examen professionnel), 3 places via le concours externe sur titres et travaux, et 15 places pour les concours d’inspecteurs-élèves.

Calendrier à retenir

Les inscriptions se dérouleront du 6 janvier au 6 février 2026 via le site internet des concours du ministère de l’agriculture ICI. Les principales échéances sont les suivantes :

  • 19 mars 2026 : épreuves écrites (hors concours sur titres et travaux) ;
  • À partir du 13 avril 2026 : sélection pour l’admissibilité du concours externe sur titres et travaux ;
  • À compter du 20 avril 2026 : résultats d’admissibilité ;
  • À partir du 15 juin 2026 : épreuves orales ;
  • À compter du 16 juin 2026 : résultats d’admission.

Les candidats sont invités à consulter régulièrement leur espace personnel afin de suivre l’avancement de leur dossier et de prendre connaissance des convocations et résultats.

Conditions d’accès et constitution des dossiers

Les conditions d’éligibilité varient selon la voie d’accès : diplôme vétérinaire requis pour les concours d’ISPV, conditions d’ancienneté pour le concours interne et l’examen professionnel, ou encore statut étudiant pour les concours d’inspecteurs-élèves.

Une attention particulière est portée à la constitution des dossiers, notamment :

  • Les dossiers de présentation pour les concours externes ;
  • Les dossiers de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle (RAEP) pour le concours interne et l’examen professionnel.

Les modèles et guides d’aide sont disponibles sur le site des concours. Les délais de téléversement doivent être strictement respectés.

Dispositifs d’aménagement et de visioconférence

Des aménagements d’épreuves sont prévus pour les candidats en situation de handicap, sur présentation d’un certificat médical conforme à la réglementation.

Par ailleurs, le recours à la visioconférence pour les épreuves orales est possible pour certains candidats (outre-mer, étranger, handicap, grossesse ou raison médicale), dans les conditions définies par l’arrêté du 8 juillet 2024.

Un dispositif national de préparation aux concours

Afin d’accompagner les agents dans leur démarche, une préparation nationale est organisée pour le concours interne et l’examen professionnel d’ISPV. Elle comprend :

  • Un webinaire de présentation début février 2026 ;
  • Des entraînements écrits à distance (note, rapport, mémoire) ;
  • Une session en présentiel de deux jours à l’École nationale des services vétérinaires (ENSV).

Les agents peuvent bénéficier de jours de dispense de service, mobiliser leur CPF ou leur CET, sous réserve de l’accord hiérarchique. Une préparation spécifique à l’oral et au dossier RAEP sera proposée aux candidats admissibles.

Après la réussite : nomination et formation

Les lauréats sont nommés inspecteurs-élèves ou inspecteurs stagiaires et suivent une formation structurée à l’ENSV, intégrant :

  • Une formation en santé publique vétérinaire ;
  • Un parcours en sciences politiques appliquées à l’alimentation et à la gestion des risques sanitaires, en partenariat avec l’IEP de Lyon ;
  • Des enseignements spécifiques (droit, anglais).

Cette formation peut conduire à la délivrance de diplômes reconnus et s’inscrit dans un engagement de service au sein de l’État.

Une information à diffuser largement

Les agents intéressés sont invités à informer leur hiérarchie de leur participation. Les responsables de service sont appelés à assurer la plus large diffusion de cette information auprès des personnels susceptibles d’être concernés.

Informations et contacts

Contact pour toutes questions sur ces concours et examen professionnel :

Bureau des concours et des examens professionnels
Suivi par : Rallia MERABTI
Téléphone : 01 49 55 56 49
Mél : rallia.merabti@agriculture.gouv.fr

Contact pour toutes questions sur la préparation à l’examen :

Bureau de la formation continue et du développement des compétences
Suivi par : Lisa BOCQUILLET
Téléphone : 01 49 55 82 70
Mél : lisa.bocquillet@agriculture.gouv.fr

 

> Note de service à consulter :

2025-820_Concours_Examen Prof._ISPV_Session 2026




Concours interne 2026 : devenir élève ingénieur de l’agriculture et de l’environnement (IAE) toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips245','Ingénieur de l\'agriculture et de l\'environnement');

 

Le ministère ouvre, au titre de l’année 2026, un concours interne pour le recrutement d’élèves ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement (IAE). Ce concours constitue une opportunité de promotion et d’évolution professionnelle pour les agents publics souhaitant s’engager dans des fonctions d’ingénieur au service des politiques agricoles, environnementales et territoriales.

Un concours interne ouvert en 2026

Un concours interne est organisé pour le recrutement de 10 élèves ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement. Il s’adresse aux agents publics justifiant d’une expérience professionnelle suffisante et désireux de suivre une formation d’ingénieur spécialisée.

Les lauréats seront nommés élèves ingénieurs par arrêté ministériel et suivront une scolarité à l’Institut Agro Dijon, dans un cursus désormais organisé sur deux années, pouvant aller jusqu’à trois ans selon les situations.

Qui peut candidater ?

Le concours est ouvert :

  • Aux fonctionnaires et agents publics de l’État et de ses établissements publics justifiant d’au moins trois années de services publics au 1er janvier 2026 (hors période de scolarité) ;
  • Aux agents en poste dans une organisation internationale intergouvernementale ;
  • Aux agents justifiant de trois années de services auprès d’une administration ou d’un organisme mentionné par le code général de la fonction publique.

Aucune dérogation ne peut être accordée concernant ces conditions d’accès.

Calendrier à retenir

Les principales échéances du concours sont les suivantes :

  • Ouverture des inscriptions : du 6 janvier au 6 février 2026
  • Date limite de téléversement des pièces justificatives : 20 février 2026
  • Épreuves écrites d’admissibilité : 26 mars 2026
  • Résultats d’admissibilité : à partir du 17 avril 2026
  • Dépôt du dossier RAEP : au plus tard le 12 mai 2026
  • Épreuve écrite d’anglais : 28 mai 2026
  • Épreuves orales d’admission : à partir du 22 juin 2026
  • Résultats d’admission : à partir du 26 juin 2026

Les inscriptions se font prioritairement en ligne via le site dédié aux concours du ministère ICI. Une procédure papier reste possible à titre exceptionnel.

Des épreuves exigeantes et professionnalisantes

Le concours comprend quatre épreuves, réparties entre admissibilité et admission.

Épreuves d’admissibilité (écrites)

  • Note de synthèse à destination d’un public défini (4 heures – coefficient 3)
  • Rapport argumenté à partir d’un texte scientifique, mobilisant des enjeux techniques, scientifiques, économiques ou sociologiques (3 heures – coefficient 2)

Toute note inférieure à 7/20 est éliminatoire.

Épreuves d’admission

  • Test d’anglais écrit sous forme de QCM (30 minutes – coefficient 2)
  • Entretien oral avec le jury, fondé sur le dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle (RAEP) :
    • Exposé du candidat (10 minutes maximum)
    • Échange avec le jury (20 minutes minimum)
      (coefficient 4 – note éliminatoire en dessous de 10/20)

Le dossier RAEP, bien que non noté, constitue un support central de l’évaluation du parcours, des compétences et de la motivation du candidat.

Une formation engageante

En cas de réussite, les lauréats s’engagent :

  • À suivre l’intégralité de la formation d’ingénieur à l’Institut Agro Dijon ;
  • À servir l’État pendant une durée minimale de huit ans à compter de leur titularisation dans le corps des ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement.

En cas de rupture anticipée de cet engagement, un remboursement des frais de formation et des rémunérations perçues peut être exigé.

Se préparer au concours

Une préparation aux épreuves d’admissibilité, organisée par l’INFOMA, est proposée depuis septembre 2025 et se poursuit jusqu’en mars 2026. Une préparation spécifique à l’oral d’admission fera l’objet d’une communication ultérieure.

Informations et contacts

Pour toute question relative au concours :
Bureau des concours et des examens professionnels
Contact : Alexandre Tisserant
Téléphone : 01 49 55 47 91
Mél : alexandre.tisserant@agriculture.gouv.fr

Pour les questions liées à la préparation :
Bureau de la formation continue et du développement des compétences
Suivi par : Lisa BOCQUILLET
Téléphone : 01 49 55 82 70
Mél : lisa.bocquillet@agriculture.gouv.fr

Les agents du ministère souhaitant candidater doivent informer leur supérieur hiérarchique de leur démarche.

 

> Note de service à consulter :

2025-873_Concours interne_Eleves IAE_Session 2026




CSA ministériel des 8 et 9 décembre 2025 : Revalorisation IFSE, catégorie active en abattoirs, expertise, SEA, contractuels… toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips284','Indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (part fixe du dispositif RIFSEEP)'); toolTips('.classtoolTips298','Service d’économie agricole (relevant des DDT ou DDTM)');

Le CSA ministériel était présidé par Cécile BIGOT-DEKEYSER, secrétaire générale du MAASA, accompagnée notamment de son adjointe Noémie LE QUELLENEC, de Flora CLAQUIN, cheffe du SRH et Luc MAURER, directeur adjoint de la DGER.

La CFDT-Agriculture était représentée par Emmanuel BISEAU (titulaire) et Anne BERTOMEU en tant qu’experte.

Revalorisation de l’IFSE, les opérateurs enfin mis dans la boucle ?

La secrétaire générale indique que le calendrier de mise en place de l’IFSE a été respecté. De plus, elle annonce qu’elle est très attentive à la situation des opérateurs.

Pour la CFDT la situation chez les opérateurs traine depuis longtemps, la CFDT-Agriculture souhaite des avancées concrètes et ne pas devoir redemander où cela en est à chaque instance. Si la secrétaire générale s’est montrée sensible à ce  sujet, la CFDT s’inquiète des annonces faites en parallèle chez les opérateurs… entre coups de pression vis-à-vis des représentants des personnels avec « soit vous êtes d’accord avec nos propositions, soit on ne réouvre pas le dossier revalorisation IFSE l’année prochaine »… ou encore, il y a l’argent pour une rétroactivité au 1er janvier 2025 mais le CBCM bloque… quant à l’ANSES, c’est le zéro absolu pour cette revalorisation pour 2025, 2026 probablement et ce depuis les annonces faites par le MAASA.

IFSE, le grand déclassement ?

La secrétaire générale a tenu à rassurer les organisations syndicales : selon son point de vue, il n’y aucun déclassement, quand bien même des agents ont pu passer d’un groupe 1 à un groupe 2. Il s’agit avant tout « d’une évolution de la cartographie, rien d’autre ». Elle rappelle que cela n’a aucune incidence sur les carrières et que tous les agents y ont gagné financièrement…

Pour la CFDT, sans relancer une lutte des classes, il est plus que visible que certains gagnent beaucoup plus que d’autres… la fin des compléments d’IFSE issus des bascules à l’IFSE ou des opérations de soclage de CIA réduit largement le « gain » d’IFSE attendu par certains agents.. On ne peut que regretter qu’il ne s’agisse pas d’un gain net pour les agents comme c’était le cas auparavant.

S’agissant d’une évolution de la cartographie, cela peut s’entendre mais les agents ne le perçoivent pas de cette manière et le sentiment de déclassement est bien présent.

Fonctionnaire bashing, la ministre réagit (enfin)

La secrétaire générale a tenu à souligner les propos forts de la ministre ces derniers jours, en soutien aux agents menacés voire agressés. Madame GENEVARD s’est exprimée sans équivoque devant les directeurs des DDI et les préfets mais aussi devant les syndicats agricoles pour dénoncer des faits inacceptables.

Pour la CFDT les propos de la Ministre sont à souligner, surtout qu’ils ont aussi été tenus devant les syndicats agricoles. Ses propos tranchent avec son silence assourdissant déjà constaté quand un président de syndicat agricole appelait à empêcher les agents d’effectuer des contrôles…

La CFDT-Agriculture continue de se battre pour les agents

Madame la Secrétaire générale a également évoqué, dans ses propos liminaires, le refus par la DGAFP du classement en catégorie active des agents en abattoirs.

Pour la CFDT ce n’est pas une fin en soit, il n’est pas question de « lâcher » sur le sujet car ces agents sont pleinement légitimes à intégrer la catégorie active. Si l’administration a proposé de communiquer les arguments avancés pour défendre la demande, il a surtout été demandé à avoir connaissance de la réponse de la DGAFP. On ne peut imaginer une réponse négative sans un minimum d’arguments fondés.

Budget : entre morosité et inquiétude

Concernant le budget, la secrétaire générale n’a rien pu annoncer vu que cela est (toujours) en train de se « jouer » à l’Assemblée nationale…

Pour la CFDT, la période politique incertaine, conjuguée à un budget particulièrement contraint, rend la projection à court et moyen terme difficile. Dans ce contexte, le PLF 2026 suscite des inquiétudes de notre part, en particulier :

  • L’annonce de 100 ETP en moins sur les programmes ministériels hors enseignement, alors que les missions demeurent inchangées ;
  • Des services RH en tension, des SEA toujours en difficulté, et la DNC qui continue de sévir.

Pour la CFDT-Agriculture, l’adéquation entre missions et moyens n’est pas assurée. Nous demandons des moyens adaptés aux missions, voire des missions adaptées aux moyens.

SEA, la CFDT-Agriculture encore et  toujours vigilante

La CFDT a évoqué la situation dans les SEA. Selon les retours qui nous ont été faits, la phase de télédéclaration semble s’être globalement bien déroulée, malgré des difficultés liées aux nouvelles modalités en lien aux terres à disposition. L’instruction PAC débute, sans aggravation notable par rapport aux années précédentes, mais les bugs informatiques persistent et les agents font preuve d’un professionnalisme remarquable.

Toutefois, la CFDT-Agriculture regrette :

  • L’opacité entourant la charte des SEA, élaborée sans concertation et sans retour à ce jour ;
  • L’absence d’information sur le plan d’accompagnement des SEA, notamment pour les structures en grande difficulté.

La CFDT-Agriculture demande :

  • La mise en place d’un groupe de travail ou un retour en CSA M sur la charte, incluant les modalités de suivi et d’évaluation ;
  • Une transparence accrue sur les dispositifs d’accompagnement.

La secrétaire générale a renvoyé le sujet vers le CSA Forêt-Agriculture.

Pour la CFDT, la crise des SEA n’est pas terminée. Nous resterons vigilants et porterons le sujet au CSA Forêt-Agriculture du 18 décembre.

Transition écologique au MAASA, ça avance malgré une ministre peu concernée ?

L’administration présente la stratégie qui se veut ambitieuse en faveur de la transition écologique.

Le document présenté est riche et dense. La CFDT-Agriculture retient en particulier les éléments suivants.

Au niveau national, six thématiques ont été identifiées dont deux concernent plus particulièrement le MAASA « mieux se nourrir » et « mieux préserver et valoriser les écosystèmes ».

Ces six thématiques sont déployées en vingt-deux chantiers dont deux sont pilotés par le MAASA, celui de l’agriculture et celui de l’alimentation.

L’objectif pour 2030 est une réduction de 12 millions de tonnes de CO2.

Les actions vers la transition écologique se font au travers de l’agriculture, par exemple via la mise en place de circuits courts, de l’agroécologie, de la limitation des produits phytopharmaceutiques, de la limitation des prélèvements d’eau…

Les mesures envisagées et les chantiers concernent aussi directement les agents, que ce soit en les formant aux enjeux écologiques, en réduisant (limitant ?) les déplacements qu’ils réalisent, en rénovant (et probablement en densifiant l’occupation des bâtiments), en introduisant des repas végétariens dans les cantines, en développant le tri sélectif …

Pour la CFDT la transition écologique et la lutte contre le réchauffement climatique sont des sujets essentiels. Nous soulignons toutefois que certains points nuisent à la qualité de vie au travail des agents et que pour nous, la transition écologique et la qualité de vie au travail ne doivent pas s’opposer, bien au contraire.

Ainsi, réduire les déplacements ne doit pas se faire à l’excès et doit continuer à permettre aux agents de suivre des formations ou des réunions en présentiel quand c’est nécessaire.

De même réduire l’impact des bâtiments dans les émissions de CO2 est un vrai enjeu mais si cela doit se faire en densifiant à l’extrême, en « entassant » les agents, en créant du Flex office à tout va, des open spaces, des bureaux partagés à 3, 4, ce n’est pas souhaitable, loin s’en faut.

Toutefois cette présentation permet de voir que le ministère semble bien lancé sur ce sujet, que des actions sont mises en place… car de son côté, notre ministre prend parfois des positions opposées : la loi Duplomb par exemple ou sa volonté de réarmer l’agriculture française, en produisant toujours plus et en évitant soigneusement de dire qu’il fallait diminuer les émissions de CO2 d’origine agricole…

Cybersécurité : attention aux hameçons !

Pour la secrétaire générale le sujet de la cybersécurité est un enjeu crucial. L’État, dont le MAASA, est attaqué tous les jours même si les impacts de ces attaques sont quasi invisibles pour les agents. Pour le ministère, l’objectif est de protéger la collectivité de travail en tant que « structure » mais aussi de protéger l’agent dans sa vie personnelle.

La présentation est centrée principalement sur le « phishing » (hameçonnage en français) qui permet à un tiers via un lien frauduleux dans un courriel d’entrer dans les serveurs et outils informatiques du MAASA.

Il est ainsi prévu de réaliser des fausses attaques vers les agents et suite à cela, de proposer des formations obligatoires pour les agents qui auraient été piégés et de façon plus générale à tous les agents intéressés. Pour information, ce sont plus de 6000 courriels frauduleux qui sont signalés au service informatique chaque trimestre, le chiffre est important et la vigilance doit être de mise.

Pour la CFDT ce sujet est effectivement très important et la proposition de former les agents, qu’ils aient été piégés ou non, est essentielle. Il n’est cependant pas question de pointer du doigt les agents « piégés », l’administration a totalement rassuré sur ce point.

Expertise au MAASA, le CGAAER a rendu son rapport.

Le rapport du CGAAER avait pour objectif de répondre à la question de comment satisfaire les besoins d’expertise et de compétences rares des politiques du ministère de l’agriculture. La CFDT en salue par ailleurs le contenu riche et dense en informations.

Pour la CFDT-Agriculture, la question de l’expertise est surtout à ne pas négliger, au MAASA comme ailleurs. Ce sujet est d’autant plus prégnant que le rapport indique une pyramide des âges qui va rendre de plus en plus difficile (voire impossible) une transmission par compagnonnage, et nécessite donc une transmission via des réseaux d’expertise.

Tout d’abord la CFDT-Agriculture se félicite de la mise en place d’un réseau d’expertise, porté par la CFDT, en cas de crise, dont l’utilité n’est plus à contester comme par exemple dans la gestion de la DNC.

D’une façon générale la CFDT-Agriculture pense que la valorisation des experts n’est pas satisfaisante en termes d’avancement et en matière indemnitaire.

La CFDT-Agriculture a des propositions à faire sur cette thématique mais le format d’un CSA ministériel ne laisse pas le temps de pouvoir traiter en profondeur le sujet. Il convient donc de renvoyer cette thématique vers un groupe de travail ad hoc.

A titre d’exemples, la CFDT-Agriculture propose de :

  • Valoriser les spécialistes TSMA séniors en les classant en groupe 1 plutôt qu’en 2.1 ;
  • Valoriser les référents nationaux IAE et ISPV en groupe 1 plutôt qu’en 2 qui ne leur permet pas un passage à IDAE ou ISPV en chef ;
  • Réfléchir à un montant d’IFSE qui pourrait varier automatiquement en fonction de la durée exercée sur la fonction avec une référence à un niveau (débutant, confirmé, expert ?).

Ainsi la CFDT-Agriculture insiste pour (re)demander  :

  • La mise en place rapide des recommandations 4, 5 et 6 du rapport du CGAAER ;
  • Un récapitulatif du montant des enveloppes financières allouées aux DRAAF en vue des déplacements des personnes ressources ;
  • Un bilan de l’avancement et de la promotion des personnes ressources sur les trois dernières années ;
  • La mise en place d’un GT sur l’expertise car le sujet est vaste et c’est un enjeu majeur pour notre ministère technique.

Si la secrétaire générale a promis de revenir vers les organisations syndicales sur ce sujet, elle n’a pas vraiment ouvert la porte à un groupe de travail… la CFDT renouvellera donc sa demande.

Contractuels, des difficultés mais quelques progrès

Suite à certain nombre de questions des organisations syndicales, dont beaucoup provenaient de la CFDT, la secrétaire générale annonce une remise à plat de l’ensemble des sujets touchant aux contractuels avec l’appui des IGAPS notamment.

A la question de la CFDT sur les attestations de fin de contrat des contractuels, l’administration annonce qu’un travail sur une automatisation va être mis en œuvre. L’administration informe également qu’une task force a été mise en place afin de rattraper le retard.




Résultats avancements de grade au choix au titre de l’année 2026 et résultats pour l’accès à l’échelon spécial d’attaché et IAE hors classe au titre de l’année 2025 toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips245','Ingénieur de l\'agriculture et de l\'environnement'); toolTips('.classtoolTips299','Complément indemnitaire annuel (part variable du RIFSEEP, versée en décembre chaque année)');

 

Mis à jour le 9 janvier 2026

Les résultats des avancements de grade au choix, pour les corps des filières administrative, technique et formation recherche ont été publiés par l’administration sur le site intranet du MAASA (BO AGRI).

Vous pouvez les retrouver, ci-dessous :

Au titre de 2026 :

Filière administrative

 Filière technique

Filière formation recherche

Au titre de 2025 

Filière administrative

Filière technique

La CDFT-Agriculture se tient à votre disposition pour toute information complémentaire.




Examen professionnel des ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement (IAE) au titre de 2025 toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips245','Ingénieur de l\'agriculture et de l\'environnement');

 

La note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-801 du 4 décembre 2025, concernant l’accès au corps des ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement (IAE) par la voie de l’examen professionnel au titre de 2025, vient de paraître.

Vous la trouverez également en bas de cet article.

Sont concernés par cet examen professionnel :

  • Les cadres techniques de l’Office national des forêts justifiant de six années de services publics ;
  • Les techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture, les techniciens supérieurs forestiers de l’Office national des forêts et les techniciens de l’environnement justifiant de huit années de services publics.

Les conditions requises sont appréciées au 1er janvier de l’année au titre de laquelle est organisé l’examen soit au 1er janvier 2025.

> Le nombre de places offertes est fixé à 34.

Les candidats reçus à cet examen devront remplir les conditions de mobilité qui sont prévues par la circulaire du 18 juin 2014 relative à l’adaptation des règles de mobilité des agents de catégorie A (modifiée par la note de service SG/SRH/SDCAR/2024-351 du 25/06/2024).

Dans le cadre du plan managérial du MASA, les lauréats devront suivre la formation obligatoire de 5,5 jours mise en place par l’INFOMA – Note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-66 du 6 février 2025.

Épreuves

Une épreuve écrite d’admissibilité (durée 4 h, coeff. 3) et une épreuve orale d’admission (durée 40 min, coeff. 4).

L’épreuve écrite d’admissibilité porte sur un domaine choisi par le candidat lors de son inscription :

  • Mise en valeur agricole et industries agroalimentaires ;
  • Eaux, biodiversité et prévention des risques naturels ;
  • Mise en valeur de la forêt ;
  • Alimentation, santés animale et végétale, impact environnemental.

En outre, comme le statut particulier prévoit que les ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement peuvent notamment être chargés de la gestion de l’information, cette spécificité sera prise en compte dans les sujets qui seront proposés à l’épreuve d’admissibilité.

L’épreuve orale porte sur la reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle (RAEP).

Calendrier

– Inscription sur le site www.concours.agriculture.gouv.fr : du 8 décembre 2025 au 8 janvier 2026 dernier délai ;
– Date limite de dépôt des pièces justificatives : 22 janvier 2026 dernier délai ;
– Épreuve écrite d’admissibilité : 2 avril 2026 dans 18 centres d’examen (Ajaccio, Amiens, Bordeaux, Cachan, Cayenne, Dijon, Fort de France, Lyon, Mamoudzou, Montpellier, Nouméa, Papeete, Rennes, Saint-Claude (Guadeloupe), Saint-Denis de la Réunion, Saint-Pierre et Miquelon, Toulouse, Uvéa).
– Date limite d’envoi du dossier RAEP : 18 mai 2026 dernier délai ;
– Épreuve orale : à partir du 15 juin 2026 à Paris.

Préparation à l’examen professionnel

Les épreuves de l’examen professionnel pour l’accès au corps des IAE font l’objet d’une préparation mise en place, au niveau national, par le bureau de la formation continue et du développement des compétences (BFCDC) et dispensée par l’Institut Agro Dijon.

Ces formations sont accessibles aux agents titulaires du ministère chargé de l’agriculture et, sous réserve des places disponibles, aux agents de ses opérateurs.

Les inscriptions à la session de préparation d’admissibilité seront ouvertes jusqu’au 28 janvier 2026.

Les inscriptions à la préparation de l’épreuve d’admission seront ouvertes à partir de la publication des résultats d’admissibilité et seront réservées aux candidats déclarés admissibles.

> Note de service

2025-801_Examen professionnel_IAE_session 2025




Réforme des IRA – Groupe de travail DGAFP du 25 novembre 2025 toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips257','Direction Générale de l\'Administration et de la Fonction Publique');

 

Un groupe de travail a été constitué par la Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique (DGAFP) pour travailler sur un projet de réorganisation des Instituts régionaux d’administration (IRA) qui doit déboucher sur la création d’un établissement public national, à brève échéance (Janvier 2027).

La réunion était présidée par Monsieur Boris MELMOUX-EUDE, Directeur général puis Madame Mathilde ICARD, cheffe de service à la DGAFP.

Organisations syndicales présentes : FO, FSU, UNSA, CFDT, CGT, Solidaires.

Pour la CFDT : Mylène JACQUOT, Louise-Marie SIADOUS, Alexandre BATAILLE.
Employeurs : FPE (ministères sociaux, justice, éducation nationale, etc.).

Objet de la réunion

La DGAFP rappelle que la réunion est consacrée au projet de réorganisation des IRA dans la perspective de la création d’un établissement public national chargé de la formation initiale et continue des cadres de proximité de l’État (le diaporama support ICI).

Elle indique que plusieurs textes réglementaires sont en préparation (décret portant création du nouvel établissement, décret relatif à l’accès et à la formation, ajustements des textes existants) et qu’ils devront être soumis aux instances compétentes (CSA, CSFPE) au cours de l’année à venir.

Les objectifs de la séance sont de présenter un point d’étape sur le projet (diagnostic, calendrier, cadre pédagogique, gouvernance).

Position et interventions CFDT

La CFDT rappelle qu’elle ne s’inscrit pas dans une logique de refus de principe de toute évolution des IRA, mais dans une démarche d’exigence sociale, pédagogique et juridique. Elle structure ses interventions autour des points suivants.

Dialogue social

La CFDT souligne que le dialogue social de proximité constitue déjà un point faible dans certains périmètres et qu’il ne doit pas être encore affaibli par la réforme.
Elle demande que la création d’un établissement national s’accompagne de garanties concrètes.

Diagnostic et « remontées employeurs » – Calendrier

La CFDT tient à saluer le travail réalisé par les équipes des IRA, qu’elle juge de qualité et qu’il convient de reconnaître explicitement.
Elle exprime de fortes réserves sur l’usage qui est fait d’une supposée insatisfaction des employeurs pour justifier la réforme. Les récentes réformes particulièrement erratiques des IRA ont eu des effets délétères qu’il ne faut pas passer sous silence.

Sur le calendrier, la CFDT rappelle que la réforme va modifier en profondeur le travail de nombreux agents (pédagogie, scolarité, gestion, appui, etc.).

La CFDT demande une transparence complète sur le diagnostic et un calendrier compatible avec une véritable appropriation de la réforme par les agents.

Cadre pédagogique plus clair

La CFDT se déclare favorable à l’objectif d’un cadre pédagogique plus lisible et harmonisé entre sites.
Elle insiste cependant sur deux conditions :

  • Ce cadre doit être co-construit avec les équipes pédagogiques, les IRA, les employeurs et les représentants des personnels, et non élaboré de manière descendante,
  • « L’heure de l’école de Napoléon est passée » : il ne s’agit plus d’imposer un modèle pédagogique uniforme, mais de partir des compétences attendues sur le terrain et des besoins réels des services.

La CFDT demande un travail approfondi sur les contenus (notamment la connaissance du cadre du dialogue social dans la fonction publique), les modalités pédagogiques, les évaluations.

Formation

La formation doit être mieux orientée vers l’accompagnement individualisé notamment pour mieux prendre en compte les parcours antérieurs des élèves.

Réorganisation ou restructuration ? Exigence de mesures d’accompagnement

La CFDT demande de clarifier la nature juridique de l’opération : simple réorganisation ou restructuration au sens des textes.
Elle demande, dans tous les cas :

  • La mise en place de mesures d’accompagnement pour l’ensemble des personnels des IRA (appui à la mobilité choisie, formation, accompagnement individuel, etc.),
  • La valorisation explicite du travail déjà fourni par les équipes et de l’effort d’adaptation qui leur sera demandé.

Sécurité juridique et enseignements tirés du CNAL

La CFDT exprime des inquiétudes sur la sécurité juridique de la réforme, notamment quant :

  • A l’articulation des différents textes (décret de création, décret formation, textes statutaires),
  • Au respect du calendrier pour que les nouvelles maquettes, modalités de concours et d’évaluation soient pleinement opposables au moment de l’entrée en vigueur.

Elle rappelle qu’il n’est pas acceptable de lancer une nouvelle scolarité avec des textes fragiles ou inachevés, et insiste sur la nécessité de sécuriser les élèves sur la validité de leur formation et de leur affectation.
S’agissant du CNAL (concours national à affectation locale), la CFDT rappelle :

  • Qu’elle avait, pour sa part, été favorable au principe du dispositif, notamment pour mieux organiser la répartition des affectations,
  • Que ce sont certains acteurs qui ont jugé très sévèrement sa mise en œuvre.

La CFDT souligne qu’il convient de tirer les enseignements de cette expérience.

Gouvernance et représentation des organisations syndicales

S’agissant de la gouvernance du futur établissement, la CFDT prend acte de la création d’un conseil d’administration unifié.
Elle considère toutefois que le nombre de sièges réservés aux organisations syndicales (OS) est insuffisant au regard des enjeux.

La CFDT demande explicitement une augmentation du nombre de sièges de représentants des OS, avec un nombre de membres supérieur à deux, afin de garantir une représentation conforme au pluralisme syndical et un rôle réel des OS dans la stratégie de l’établissement.

Réponses et prochaines étapes

La DGAFP a indiqué, en réponse aux questions de la CFDT, que :

  • Début d’année prochaine, une cartographie des emplois sera réalisée, avec une définition des emplois/agents, puis publication de ces éléments ;
  • Le premier décret sera présenté en CSA local, le second en CSFPE. Il n’y a pas de mandat pour modifier le nombre de sièges : la composition actuelle est donc maintenue. La demande des organisations syndicales de porter à 3 le nombre de représentants des OS au sein du CSA sera néanmoins transmise ;
  • Il n’y a pas encore d’information sur le nom du futur établissement ;
  • Le travail réglementaire va se poursuivre progressivement, et les textes seront soumis aux instances dans le respect de leurs compétences respectives.

> Source : CFDT-UFETAM  

 

Document à consulter :

  • Diaporama support de la DGAFP ICI



Supplément familial de traitement et réalisation du contrôle de scolarité des enfants âgés de 16 à 20 ans toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips214','FranceAgriMer');

 

Dans le sommaire 43 du BO-Agri, le ministère en charge de l’Agriculture a publié deux notes de service :

  • La première relative aux modalités de réalisation du contrôle de scolarité des enfants âgés de 16 à 20 ans des agents bénéficiaires du supplément familial de traitement (SFT)
  • La seconde relative aux modalités de gestion du supplément familial de traitement (SFT)

Le supplément familial de traitement (SFT) est un élément de rémunération variant selon l’indice de rémunération, le nombre d’enfants à charge ainsi que leur âge.

Il convient d’être vigilant sur la publication de la note qui définit la réalisation du contrôle de scolarité car elle conditionne le versement du SFT particulièrement pour les enfants à charge âgés de 16 à 20 ans.

 

La CFDT-Agriculture a souhaité communiquer une fiche technique décryptant les grands principes de fonctionnement du SFT.

 

Fiche SFT_MAJ 20251105

 

Documents à consulter :

  • Note de service SG/SRH/SDCAR/2025-662 du 16/10/2025 : Organisation du contrôle de scolarité 2024/2025 ICI
  • Note de service SG/SRH/SDCAR/2025-686 du 16/10/2025 : Supplément familial de traitement (SFT) – gestion courante ICI
  • Fiche pratique sur les grands principes de fonctionnement du SFT de la CFDT-Agriculture ICI




GT «Méthode» du 22 octobre 2025 sur l’évolution des modalités de recrutement et de formation des TSMA toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips252','Technicien supérieur du ministère de l\'Agriculture');

 

Le groupe de travail «Méthode» s’est réuni le 22 octobre 2025, pour évoquer l’évolution à venir des modalités de recrutement et de formation des techniciens supérieurs du ministère. Ces travaux s’inscrivent dans la poursuite de la mission de réflexion prospective confiée au RAPS par la Secrétaire Générale il y a dix huit mois, ainsi que ceux concernant la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEEC).

Il était présidé par Flora CLAQUIN, directrice des ressources humaines, accompagnée notamment de Virginie FARGEOT et David CORBE-CHALON, de la sous-direction du développement professionnel et des relations sociales.

La CFDT-Agriculture était représentée par Emmanuel BISEAU, Christophe CORNU, Anne JAMMES et Béatrice LAUGRAUD.

En introduction, la directrice des ressources humaines indique que le groupe de travail du jour traitera uniquement de la nouvelle méthode de travail, ainsi que de l’organisation et du calendrier des travaux qui en découleront. Elle rappelle qu’en ce mois d’octobre, certains points sont traités, ou en cours, notamment la ventilation des postes ouverts à la session 2026.

ÉVOLUTION DES RECRUTEMENTS, ATTRACTIVITÉ, UN CHANTIER D’AMPLEUR

Flora CLAQUIN mentionne une évolution notable des attendus lors de l’épreuve orale d’admission au concours externe des TSMA2 : ainsi, une mise en situation sera proposée, visant à évaluer le savoir-être des candidats et favoriser l’expression «non académique», tous pouvant s’exprimer, même sans connaître «l’univers interne» du ministère.

La démarche proposée dans ce groupe de travail se déroule en parallèle des travaux d’attractivité en cours, présentés le 29 avril, visant à élargir le recrutement et pour lesquels un décret est en cours de rédaction.

Si la CFDT-Agriculture se félicite de voir l’administration déployer des efforts conséquents pour renouveler (enfin) les effectifs des TSMA, elle regrette le manque d’anticipation sur ce sujet crucial des effectifs techniques au sein de notre ministère. Notre organisation syndicale partage la vision pessimiste posée par le rapport CGAAER sur l’expertise, paru récemment, et qui fait état du déclin rapide des effectifs et des compétences, lié à des recrutements insuffisants, corrélés avec des départs en retraite prévisibles compte tenu de la pyramide des âges. Le sursaut impulsé par ce projet, visant à renforcer l’attractivité et une meilleure adéquation des recrutements, mérite d’être salué et accompagné par notre organisation syndicale.

L’équation de l’attractivité passe également par une évolution du choix préférentiel en matière de future affectation. Ainsi, les TSMA2 se sont vus demander dès leur arrivée à l’INFOMA en septembre, les départements, lieux ou structures où ils souhaiteraient être affectés en sortie de formation l’année suivante. Les stagiaires connaîtront dès fin mars leur affectation, qui prendra effet en mai, avant leur titularisation le cas échéant en septembre. Ce calendrier anticipé leur permettra de se projeter plus facilement sur leur avenir professionnel, mais aussi personnel, en disposant par exemple, de davantage de temps pour trouver un logement près du lieu d’affectation. De même, les agents déjà identifiés (ex-contractuels par exemple) comme donnant toute satisfaction avant de venir en formation pourront plus facilement réintégrer leur structure d’origine.

Le ministère souhaite également accroître le recrutement externe d’étudiants en BTS. Il est ainsi envisagé une communication ciblée pour attirer des étudiants de deuxième année, par la mise à disposition d’un kit d’information (voie d’accès, domaines d’intervention, métiers et perspectives) réalisé par l’INFOMA, transmis aux directeurs d’établissement par les services régionaux de formation et de développement (SRFD) des DRAAF. Des travaux sont également en cours sur une possibilité d’accompagnement à la préparation au concours lors de la seconde année de BTS.

La mise en œuvre des CNAL (concours national à affectation locale) a mobilisé des agents en leur permettant de rester dans un bassin d’emploi ciblé. Mme BOSSY, directrice de l’INFOMA, indique que ces concours servent actuellement plutôt d’outil de déprécarisation, ce qui n’était pas leur objectif initial. Les DDPP vont donc être incitées à communiquer vers de nouveaux publics, dans le cadre d’une insertion par l’emploi. Cette action de mobilisation est actuellement «en cours d’acheminement» par la DGAL.

La CFDT- Agriculture interroge sur l’évolution du programme de formation : la mise en situation, le savoir être et la posture, en particulier, seront-ils intégrés ?

La directrice de l’INFOMA indique que le référentiel de compétences intègre déjà la «base fonctionnaire», en particulier en incluant à présent la posture en situation de contrôle, des échanges autour du contrôle unique et la situation des exploitants agricoles.

LA FORMATION INITIALE ET CONTINUE, UN POINT INCONTOURNABLE

Des fonctionnaires d’autres administrations peuvent également rejoindre le corps des TSMA. Dans le cadre budgétaire actuel très contraint, l’absence de parcours qualifiant majore la possibilité de risques psycho-sociaux accrus, et de désorganisation des équipes en cas de crise sanitaire, par méconnaissance de fondamentaux.

La CFDT-Agriculture souligne que si le passage à l’INFOMA permet de garantir un bagage technique suffisant et adapté, le programme de formation doit nécessairement intégrer l’évolution notable d’arrivée d’autres fonctionnaires n’ayant pour certains aucun bagage scientifique.

L’administration évoque la nécessité d’avoir des agents disposant d’une base technique «suffisante» pour changer de poste.

La CFDT-Agriculture, ainsi que les autres organisations syndicales, souligne que rien ne pourra se faire, concernant la formation des agents en DDI, sans une concertation active avec le ministère de l’Intérieur, et rappelle les difficultés déjà existantes (refus de formation, frais de déplacements très contraints…).

UNE NOUVELLE MÉTHODE DE TRAVAIL, UN DIALOGUE ACCRU AVEC LES «PREMIERS CONCERNÉS» TRÈS ATTENDU…

Flora CLAQUIN propose d’associer les experts et les personnes connaissant les missions et les enjeux. L’idée est d’anticiper les besoins, de «croiser les regards» dans le cadre d’une réflexion collective constructive, sans se substituer au dialogue social.

L‘objet des travaux est de se concentrer sur un calendrier qui permette de disposer de «leviers d’action» et de mettre en œuvre les différents chantiers.

Il est proposé un séminaire de réflexion d’une journée, avec au préalable, des séquences d’information sur les différents relais, dont l’objectif est de développer une stratégie de recrutement à cinq ans, ainsi que l’optimisation des modalités d’affectation des stagiaires. Le calendrier des travaux qui a été proposé est le suivant (séquences d’une heure trente en visio) :

  • Première séquence préparatoire (données corps TSMA) : 17 décembre au matin
  • Deuxième séquence préparatoire (voies et modalités de recrutement et d’affectation) : fin janvier 2026
  • Troisième séquence préparatoire (dispositifs de formation) : fin février 2026

Chaque organisation ou alliance désignera 3 experts «cœur de métier TSMA», représentant au mieux la diversité des spécialités et structures d’affectation. Ces experts participeront aux 3 séquences préparatoires et au séminaire de réflexion. Les organisations syndicales peuvent également participer aux séquences préparatoires si elles le souhaitent, de même les représentants des employeurs et de l’administration y seront associés.

Le séminaire, qui se déroulera exclusivement en présentiel au ministère, se déroulera en mars 2026. La présentation de la stratégie aux organisations syndicales sera faite en mai 2026.

Les conclusions du séminaire de réflexion, ainsi que les contributions écrites que les organisations syndicales souhaiteraient communiquer à l’issue de ce séminaire, serviront de base à la stratégie qui sera élaborée par le SRH sous l’autorité de la Secrétaire générale et soumise aux instances du dialogue social.

La mise en œuvre des mesures arbitrées est prévue pour l’ouverture de la session 2027 des concours en septembre 2026.

Qui mieux que les TSMA pour parler des TSMA ?

La CFDT-Agriculture est, bien entendu, pleinement favorable pour accompagner ce projet. Le métier de TSMA est actuellement en crise : de moins en moins d’agents expérimentés, des postes parfois compliqués sous le feu négatif de certaines associations, une rémunération «pas à la hauteur» de métiers exigeants, peu valorisables dans notre contexte sociétal actuel…

Cette nécessaire vigilance a d’ailleurs fait l’objet d’un article récent sur notre site (à consulter ICI), rassemblant les témoignages de nombreux jeunes (ou moins jeunes) techniciens en devenir ou déjà en poste.

Tout ce qui peut permettre un recrutement de qualité, avec des agents qui s’investiront pleinement dans un métier porteur de sens, mérite notre soutien.

La CFDT-Agriculture reste à votre écoute, n’hésitez pas à nous contacter.




Résultats des promotions au choix : publication du 22 octobre 2025 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité');

 

Les résultats des promotions au choix au titre de 2025 pour les corps administratifs et techniques ont été publiés sur le site Intranet du MAASA.

Pour rappel, le bénéfice de la promotion dans les corps des IAE et des attachés est soumis à une mobilité validante (voir la note de service et notre article).

Pour la filière administrative au titre de l’année 2025

Pour la filière technique au titre de l’année 2025

Avec la loi de transformation de la fonction publique du 6 août 2019, les commissions administratives paritaires (CAP) ont perdu leurs compétences sur les mobilités et les promotions.

Pour la CFDT-Agriculture, l’exercice des promotions s’accompagne obligatoirement de communication. En effet, les agents promouvables et proposés doivent être tenus informés tout au long de la procédure. Il est par ailleurs, vivement conseillé de prendre contact avec l’IGAPS.

Si la CFDT-Agriculture ne s’est jamais montrée favorable à la disparition des CAP-promotions, elle se mobilise néanmoins au quotidien, auprès des agents, pour les soutenir dans le cadre de ces nouvelles dispositions et les aider dans leurs démarches auprès de l’administration.

La CFDT-Agriculture se tient à votre disposition.




Examen professionnel pour l’accès au corps des attachés d’administration de l’État au titre de 2026 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips290','Risques psychosociaux');

 

La note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-633 du 7 octobre 2025 concernant l’examen professionnel pour l’accès au corps des attachés d’administration de l’État au titre de 2026 va paraître prochainement au BO-Agri (elle est également accessible à la fin de cet article).

Cet examen professionnel est ouvert aux membres du corps des secrétaires administratifs relevant du ministre chargé de l’agriculture régi par le décret n° 2012-569 du 24 avril 2012, ayant le ministre chargé de l’agriculture pour autorité de rattachement au sens de l’article 3 de ce même décret.

Les intéressés doivent justifier au 1er janvier 2026 d’au moins 6 années de services publics dans un corps ou cadre d’emplois de catégorie B ou de niveau équivalent.

Les agents des services du ministère de l’Agriculture bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence pour se présenter aux épreuves, d’une durée égale à la durée des épreuves augmentée de la durée de trajet. Cette autorisation d’absence est accordée de droit pour un concours ou examen professionnel par an, puis au-delà, à la discrétion du supérieur hiérarchique de l’agent.

En cas de réussite à l’examen, la nomination dans le corps des attachés d’administration deviendra effective au moment où l’agent déclaré admis opèrera une mobilité structurelle ou géographique (voir la note de service SG/SRH/SDCAR/2024-351 du 25 juin 2024 d’orientation sur les parcours professionnels des personnels de catégorie A du ministère en charge de l’agriculture).

Dans le cadre du plan managérial du ministère chargé de l’agriculture, les lauréats devront suivre une formation obligatoire de 5 jours mise en place par l’INFOMA (note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-66 du 6 février 2025).

Le nombre de places offertes à cet examen professionnel est fixé à 21.

Les épreuves

Ce concours comporte une épreuve écrite d’admissibilité et une épreuve orale d’admission.

  1. L’épreuve écrite d’admissibilité consiste, à partir d’un dossier documentaire de vingt-cinq pages maximums, en la rédaction d’une note ou en la résolution d’un cas pratique. Cette épreuve, qui met le candidat en situation professionnelle, est destinée à apprécier sa capacité de compréhension d’un problème, ses qualités d’analyse, de rédaction et son aptitude à proposer des solutions démontrant son savoir-faire professionnel (durée : 4 h, coefficient 2).
  2. L’épreuve orale d’admission consiste en un entretien avec le jury visant à apprécier les aptitudes du candidat, sa motivation, sa capacité à se situer dans un environnement professionnel et à s’adapter aux fonctions qui peuvent être confiées aux fonctionnaires du corps interministériel des attachés d’administration de l’État et à reconnaître les acquis de son expérience professionnelle.
    Pour conduire cet entretien qui a pour point de départ un exposé du candidat sur son expérience professionnelle, d’une durée de dix minutes au plus, le jury dispose du dossier constitué par le candidat en vue de la reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle (RAEP) – (durée : 25 minutes, coefficient : 3).

Le calendrier

  • Période d’ouverture des inscriptions : du 14 octobre au 14 novembre 2025 à minuit (heure de Paris) sur le site www.concours.agriculture.gouv.fr
  • Date limite de téléversement des pièces justificatives dans l’espace candidat : 28 novembre 2025 à minuit (heure de Paris) ;
  • Date et lieu de l’épreuve écrite : 5 févier 2026 dans 18 centres d’examen (Ajaccio, Amiens, Basse-Terre, Bordeaux, Cachan, Cayenne, Dijon, Fort-de-France, Lyon, Mamoudzou, Montpellier, Nouméa, Papeete, Rennes, Saint-Denis de la Réunion, Saint Pierre et Miquelon, Toulouse et Uvéa) ;
  • Date limite de dépôt des dossiers RAEP pour les admissibles : 13 avril 2026 dernier délai ;
  • Date et lieu de l’épreuve orale d’admission : à partir du 18 mai 2026 à Paris.

 La formation

Les agents bénéficient d’une dispense de service de 5 jours par an pour suivre des actions de formation dans le cadre de la préparation des examens et concours. Le compte épargne-temps et le compte personnel de formation peuvent également être mobilisés. Plus de renseignements dans la note de service (p. 6), qui indique également les actions de préparation à la rédaction du dossier RAEP et à l’épreuve orale, prévues au niveau régional.

L’article L. 121-2 du code général de la fonction publique prévoit que tous les agents publics doivent impérativement suivre une formation à la laïcité avant le 9 décembre 2025. Dans le cadre de la préparation à cet examen, les candidats sont donc invités à s’inscrire au module de formation en ligne et en distanciel intitulé « Les fondamentaux de la laïcité » disponible en autoformation sur la plateforme MENTOR. Ce module est accessible via ce lien : https://mentor.gouv.fr/catalog/369.

 

> La note de service :

2025-633bis_Examen professionnel AAE_année 2026




Dispositifs de préparation aux concours internes et externes pour l’accès aux corps des techniciens supérieurs du MASA toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips290','Risques psychosociaux');

 

Dans la perspective de l’organisation des concours internes et externes pour l’accès aux corps des techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture, dans les grades de technicien supérieur et de technicien principal, le MASA propose aux futurs candidats une formation de préparation aux épreuves écrites et orales. La note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-642, en date du 9 octobre 2025 (disponible en fin de cet article), informe de la mise en place d’un dispositif de formation à compter du mois de novembre 2025, en distanciel. Il est ouvert aux agents titulaires du MASA, aux agents contractuels (sous réserve de remplir les conditions d’accès) et, sous réserve des places disponibles, aux agents de ses opérateurs.

Un double dispositif de formation

Deux parcours sont proposés :

  • Une préparation en ligne sur la plateforme MENTOR, axée sur la constitution du dossier de RAEP (Reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle) et la méthodologie des épreuves orales.
  • Une formation assurée par le prestataire Excellens Formation, comprenant des ressources pédagogiques, des classes virtuelles, des devoirs blancs corrigés et un suivi individualisé.

Les agents du MASA déclarés admissibles à l’issue de l’épreuve écrite qui souhaitent bénéficier d’une formation à l’épreuve orale d’admission devront s’adresser à leur responsable local de formation (RLF).

Les candidats sont invités à consulter les rapports de jury et les attendus officiels des sessions précédentes sur le site des concours du ministère pour mieux comprendre les exigences des épreuves.

Calendrier

  • Ouverture des inscriptions :
    • Pour la préparation T1 (oral) : du 27 octobre au 27 novembre 2025
    • Pour la préparation T1 externe et T2 interne/externe : du 13 octobre au 3 novembre 2025
  • Début des formations :
    • Accès aux plateformes dès le 5 novembre 2025
    • Classes virtuelles prévues les 6 novembre, 11 décembre 2025 et le 5 février 2026
  • Clôture des dispositifs : 29 janvier 2026

Les agents doivent s’inscrire via Mon Self Mobile ou selon la procédure détaillée sur le site de la formation continue du MASA, FORMCO.

Accessibilité et obligations

Une attention particulière est portée à l’adaptation pour les candidats en situation de handicap.
Les participants doivent également suivre la formation obligatoire sur la laïcité, disponible sur MENTOR, conformément au plan de formation ministériel.

Financement et congés

Les frais pédagogiques sont entièrement pris en charge par le budget national de la formation continue.
Les agents peuvent bénéficier de 5 jours de dispense de service pour suivre la formation et, le cas échéant, mobiliser leur CET ou CPF.

L’inscription à la préparation ne vaut pas inscription au concours : les candidats doivent effectuer cette démarche séparément, selon la note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-595 du 26 septembre 2025 (article ICI). Toute inscription engage à suivre la formation, sauf empêchement majeur.

> La note de service concernant le dispositif de formation :

2025-642_Préparation concours TSMA_2026




Dispositif de préparation au concours interne 2026 d’accès au corps des IPEF toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips270','

Ingénieur des ponts, des eaux et des forêts

'); toolTips('.classtoolTips290','Risques psychosociaux');

 

Dans la perspective de l’ouverture d’un concours interne (session 2026) pour l’accès au corps des IPEF, un dispositif de formation est proposé à compter du mois de décembre 2025, aux candidats éligibles par le ministère chargé de l’Agriculture (MASA) en cohérence avec le dispositif mis en place par le ministère chargé de la Transition écologique (MATTE). La formation à la préparation à l’ensemble des épreuves est mise en place par le SRH/Bureau de la formation continue et du développement des compétences (BFCDC) et dispensée par le prestataire « Emergence Formation ». (Lire la note de service ICI également à la fin de l’article).

Le calendrier prévisionnel pour la session 2026 du concours interne IPEF est le suivant :

  • Épreuve écrite d’admissibilité, mars 2026,
  • Épreuve orale d’admission, juin 2026.

Pour le ministère de l’Agriculture, les agents éligibles sont les ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement (IAE) et les ingénieurs de recherche (IR), ayant accompli au 1er octobre de l’année du concours au moins 5 ans de service effectif dans un ou plusieurs des corps d’ingénieurs recrutés du MASA et du MATTE.

Comme toutes les actions de formation s’inscrivant dans le cadre de la préparation des examens et concours, celle-ci ouvre droit à une dispense de service de 5 jours par an maximum (décret n° 2007-1470 du 15 octobre 2007).

Formation à l’épreuve écrite (admissibilité)

La préparation à l’épreuve écrite d’une durée de six jours, s’articule entre des temps de formation consacrés à la méthodologie de l’épreuve (2 jours regroupement/2 jours par sous-groupe) et la rédaction par les candidats de deux devoirs blancs et de leur correction (2 jours par sous-groupe). Au regard du nombre d’inscrits, deux groupes pourront possiblement être constitués. Le cycle de préparation à l’épreuve d’admissibilité, incluant la rédaction des devoirs par correspondance, débutera au mois de décembre 2025 et s’achèvera au cours du mois de février 2026.

Formation à l’épreuve orale (admission)

Les modalités de préparation à l’épreuve orale d’admission (entretien avec le jury) seront présentées au sein d’une prochaine note de service.

L’attention des candidats est appelée sur le fait que seuls les inscrits à la préparation à l’épreuve écrite pourront bénéficier de la préparation à l’épreuve orale. La préparation à l’épreuve orale facultative de langue étrangère n’est pas assurée.

Organisation

Pour mieux appréhender les attentes du jury à cette épreuve et optimiser la préparation de cet examen, il est conseillé de se référer aux attendus du jury de la session précédente afin d’optimiser la préparation de cet examen professionnel. Le jury est particulièrement attentif à la bonne prise en compte de ses recommandations.

Calendrier

Les candidats souhaitant s’inscrire à la préparation doivent se télé-inscrire avant le vendredi 31 octobre 2025 via leur self mobile selon la procédure décrite sur le site de la formation professionnelle et du développement des compétences du ministère de l’Agriculture :

https://formco.agriculture.gouv.fr/sinscrire/tele-inscription.

 

La note de service en objet ne concerne que la préparation aux épreuves de ce concours. Une note de service à paraitre ultérieurement précisera les modalités d’inscription au concours.

 

> La note de service concernant le dispositif de formation :

2025-615_Préparation concours IPEF_2026




Techniciens supérieurs : Ouverture de concours externes et internes pour 2026

 

Mis à jour le 29 décembre 2025

Plusieurs concours externes et internes sont organisés pour le recrutement de techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture (recrutement dans le grade de technicien et dans le grade de technicien principal) au titre de la session 2026.

Ils font l’objet de la note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-595 du 26 septembre 2025, publiée en fin de cet article et également disponible ici.

Nombre de places ouvertes aux concours

Pour le grade de technicien (TSMA1) :

Les zones géographiques propres à chaque CNAL regroupant des structures ayant pour vocation d’accueillir les lauréats sont les suivantes :

 

Pour le grade de technicien principal (TSMA2) :

Conditions d’accès aux concours de technicien (TSMA1)

  • Concours externe : les candidats titulaires d’un baccalauréat ou d’un titre ou diplôme classé au moins au niveau IV, ou équivalent […] ;
  • Concours interne : les fonctionnaires et agents de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent […], qui justifient, au 1er janvier 2026, de quatre années de services publics en équivalent temps plein ; ces candidats doivent également être en position d’activité, de congé parental ou de détachement à la date de clôture des inscriptions, soit le 12 novembre 2025.

Conditions d’accès aux concours de technicien principal (TSMA2)

  • Concours externe : les candidats titulaires d’un BTS ou d’un titre ou diplôme sanctionnant deux années de formation classées au moins au niveau V, ou d’une qualification reconnue comme équivalente à l’un de ces titres ou diplômes […] ;
  • Concours interne : les fonctionnaires et agents de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent […] et qui justifient, au 1er janvier 2026, de quatre années de services publics en équivalent temps plein ; ces candidats doivent également être en position d’activité, de congé parental ou de détachement à la date de clôture des inscriptions, soit le 12 novembre 2025.

Nature des épreuves

Pour les concours externes de TSMA1 et les concours internes et externes de TSMA2, il y a une épreuve écrite d’admissibilité et une épreuve orale d’admission.
Pour les concours internes de TSMA1, il y a une phase d’admissibilité consistant en une sélection sur dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience (RAEP) et une épreuve orale d’admission.
Le site https://concours.agriculture.gouv.fr précise les caractéristiques des épreuves ainsi que le programme de chaque spécialité.

Formations de préparation aux concours

L’article L. 121-2 du code général de la fonction publique prévoit que tous les agents publics doivent impérativement suivre une formation à la laïcité avant le 9 décembre 2025. Dans le cadre de la préparation à cet examen, les candidats sont donc invités à s’inscrire au module de formation en ligne et en distanciel intitulé « Les fondamentaux de la laïcité » disponible en autoformation sur la plateforme MENTOR. Ce module est accessible via ce lien : https://mentor.gouv.fr/catalog/369.

Pour se préparer à la constitution du dossier de RAEP, un module de formation en ligne et en distanciel intitulé « Élaboration d’un dossier de RAEP » est proposé en autoformation sur la plateforme MENTOR : https://mentor.gouv.fr.

Des formations de préparation à la rédaction du dossier RAEP et à l’épreuve orale d’admission sont proposées au niveau régional.

L’offre de formation est accessible sur le site Internet de la formation continue du ministère de l’agriculture ici et, pour celles proposées en interministériel, sur le site Internet Safire ici.

Les agents sont également invités à prendre contact avec le Délégué régional à la formation continue à la D(R)AAF et la délégation d’administration centrale à la formation continue pour les agents d’administration centrale pour s’informer sur l’offre de formation disponible. Les agents de l’enseignement supérieur agricole et des établissements sous tutelle du ministère chargé de l’agriculture doivent s’adresser à leur établissement en charge de la mise en place de ces formations. En fonction des places disponibles ils peuvent aussi bénéficier des formations organisées par le niveau régional et en administration centrale.

Par ailleurs, il est conseillé aux agents de lire les attendus du jury qui constituent des recommandations utiles pour aborder l’épreuve de RAEP : https://www.concours.agriculture.gouv.fr/espace-telechargement/bilans-rapports-des-jurys-et-attendusdes-jurys.

 Calendrier

  • Période d’inscription : du 29 septembre au 12 novembre 2025 inclus, sur le site https://concours.agriculture.gouv.fr
  • Date limite de téléversement des dossiers de candidature et des pièces justificatives : 12 novembre 2025 dernier délai.
  • Épreuves écrites d’admissibilité (concours externe de TSMA1 et concours externe et interne de TSMA2) : 29 janvier 2026 dans les centres d’Ajaccio, Amiens, Basse-Terre, Bordeaux, Cachan, Cayenne, Dijon, Fort-de-France, Lyon, Mamoudzou, Montpellier, Nouméa, Papeete, Rennes, Saint-Denis de la Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon, Toulouse, Uvéa.
  • Dates limites de dépôt des dossiers de présentation (concours externes) ou des dossiers RAEP (concours internes) pour les candidats admissibles :
    • Grade de TSMA1, concours externe : 12 novembre 2025 dernier délai ;
    • Grade de TSMA1, concours interne : 12 novembre 2025 dernier délai ;
    • Grade de TSMA2, concours externe et interne : 18 mars 2026 dernier délai.
  • Épreuves orales d’admission :
    • TSMA1 : à partir du 18 mai 2026 à Paris pour le concours externe ;
    • TSMA1 : à partir du 9 mars 2026 à Paris pour le concours interne ;
    • TSMA2 : à partir du 7 avril 2026 à Paris.
> La note de service :

2025-595_Concours TSMA externes et internes_année 2026

 




Des collègues TSMA ou qui aspirent à le devenir témoignent sur les difficultés qu’ils rencontrent dans leur travail quotidien … toolTips('.classtoolTips184','Institut national de l’information géographique et forestière'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips252','Technicien supérieur du ministère de l\'Agriculture'); toolTips('.classtoolTips283','Agence de services et de paiement');

L’administration s’inquiète du manque d’attractivité du corps des TSMA…

Lors d’un groupe de travail le 29 avril dernier, l’administration s’est inquiétée d’un «déficit important de TSMA à l’horizon 2027» alors que ces agents occupent des «fonctions essentielles», portant «la mise en œuvre de la technicité des politiques publiques du MASA» et «couvrant de multiples besoins». Lors de ce groupe de travail, le RAPS (réseau des IGAPS) est également intervenu pour souligner que ce corps nécessite des savoirs et des outils plus pointus, et voit son périmètre d’intervention et son niveau de responsabilité augmenter considérablement.

La CFDT-Agriculture se réjouit de cette prise de conscience de l’administration : il est temps que les compétences techniques de plus en plus pointues des TSMA soient reconnues à leur juste valeur. Sans évidemment oublier les autres corps.

L’administration a prévu l’organisation de groupes de travail cet automne pour discuter avec l’ensemble des syndicats de propositions concrètes afin de renforcer l’attractivité de ce corps.

La CFDT est allée à la rencontre de (futurs) TSMA sur le terrain pour porter leur parole auprès de l’administration

Depuis plusieurs années, la CFDT-Agriculture se déplace sur le terrain. Depuis début 2025, les rencontres avec les agents se sont multipliées : à l’INFOMA, en abattoirs, dans les SIVEP-BREXIT, dans les services déconcentrés (DDPP, DDT, DRAAF), chez les opérateurs (IFCE…)

Ces échanges avaient pour objectif de mieux comprendre les difficultés rencontrées, au-delà des connaissances que nous pouvons déjà en avoir de par leur présence au sein de notre équipe.

D’autres déplacements sont d’ores et déjà prévus et nous pourrons encore en programmer en fonction de vos retours.

Quelques exemples de témoignages édifiants qui illustrent l’importance d’agir rapidement !

Ces témoignages ne se veulent pas exhaustifs des difficultés rencontrées par les TSMA et ceux qui aspirent à le devenir. Il s’agit de quelques témoignages concrets qui illustrent l’importance d’agir rapidement !

  • INFOMA… «Je suis allé à l’INFOMA, j’ai dû me payer un logement sur place en plus de celui de ma famille, payer des frais de garde, et je n’ai pu voir mes enfants qu’un seul WE par mois vu le coût des transports. … A quand des formations décentralisées plus proches des lieux de travail et de vie des stagiaires ? A quand une revalorisation de l’indemnité de stage INFOMA ?»

  • INFOMA… «Je suis une jeune maman, j’ai un niveau ingénieur, j’ai préféré passer le concours de Technicien Supérieur (TS) plutôt que celui de Technicien Principal (TP) à cause de la distance et de la durée de la formation : 4 mois pour le TS contre 8 mois pour le TP. Avec un bébé d’un an, s’absenter toutes les semaines pendant 8 mois en parcourant plus de 900 km tous les week-ends est non seulement très onéreux mais également très fatigant. Maintenant j’ai un travail bien ennuyeux par rapport à ce que je pourrais faire et je n’ai pas envie de rester…»

  • INFOMA… «Nous avons eu moins de 2 heures de cours sur l’état de conscience et d’inconscience des animaux, sujet sociétal pourtant sensible comme en témoignent les actions de l’association L214 … mais rien sur la gestion de conflits au travail que ce soit en interne ou avec les usagers… Il est urgent de faire évoluer les programmes qui ne sont pas adaptés à notre travail de technicien … Il nous faut plus de pratico-pratique ! Et plus de juridique sur les différentes procédures relevant de nos compétences…»

  • INFOMA… «Je suis agent contractuel en abattoir, je ne veux pas passer le concours pour devenir TSMA au vu de l’éloignement et du coût engendré par la formation à Corbas, mais aussi car je veux être libre de travailler ailleurs que dans un abattoir demain, sans nécessairement attendre 3 ans de titularisation…»

  • SIVEP-BREXIT… «Je travaille en SIVEP-Brexit et je rembourse le crédit du logement que je viens d’acheter grâce aux heures de nuit… il y a peu de perspectives d’emploi sur place même en abattoir … Comment vais-je faire demain pour joindre les deux bouts ? Ma situation individuelle pourra-t-elle bien être prise en compte ?»

  • Abattoir… «Je travaille de nuit, avec des températures froides et beaucoup de bruit… A quand une reconnaissance de la pénibilité via la catégorie active pour partir à la retraite un peu plus tôt ? Contrairement à des collègues d’autres abattoirs, je n’ai pas la possibilité d’aller travailler ponctuellement dans un autre abattoir ou au siège par exemple en remise directe… A quand la généralisation de cette possibilité d’aller voir un peu ailleurs pour apprendre d’autres pratiques, voir d’autres métiers et agir sur les TMS (troubles musculo–squelettiques) ?»

  • Santé et protection animale«Les missions sont attrayantes car diverses, mais il n’y a pas assez d’effectifs au vu de la technicité attendue et de la diversité des élevages. Je travaille sur les bovins lait, allaitants, les veaux de boucherie, les volailles de chair et de ponte toutes espèces, les porcs… A cela s’ajoute la gestion des élevages en déshérence… et la gestion successive des crises (IAHP, FCO, Tuberculose, MHE…). Dans ma DDPP, plus de la moitié de mes collègues sont partis après la gestion de la crise IAHP…»

  • Sécurité sanitaire des aliments… «Il faudrait communiquer sur le sens du travail auprès des jeunes pour leur donner envie de devenir TSMA : être inspecteur en SSA, c’est une mission régalienne essentielle, c’est ce qui garantit la salubrité des produits alimentaires que nous consommons !»

  • Forêt… «Je pense de plus en plus sérieusement à partir… Dans nos bureaux «forêt», on manque d’effectifs et on nous rajoute toujours plus de gestion administrative avec les nouveaux dispositifs d’aides. On n’a pas de renforts, et forcément, le temps pour aller en contrôle sur le terrain fond comme neige au soleil… quelques services sont encore épargnés mais pour combien de temps ?»

  • SEA… «J’étais un technicien. J’instruisais des dossiers avec un regard technique. Mon travail consiste maintenant principalement à contourner les bugs des machines délirantes. Et quand j’ai un agriculteur au téléphone, c’est souvent pour des tracasseries administratives que je ne parviens pas à expliquer. Mon métier perd de plus en plus de son sens… A quand la simplification pour les agriculteurs et les services ?»

  • Etablissement public… «Je suis agente contractuelle en contrat à durée déterminée, je suis contrôleuse «traçabilité sanitaire des équidés». J’hésite à passer le concours car je veux rester à l’IFCE. Ma passion c’est le cheval. Je passerai le concours si je peux être réintégrée là où je travaille aujourd’hui.»

  • Reconnaissance de l’expérience acquise : «Après avoir travaillé 11 ans dans le domaine des aides surfaciques de la PAC, avec notamment un parcours à l’international au sein de l’union européenne, et en étant en poste auprès d’une DDTM où je mobilise quotidiennement mes compétences acquises, seuls 3 ans et 5 mois m’ont été reconnus à la titularisation, avec un revenu net débutant à 1640 euros par mois environ… et une famille à nourrir. Parmi mes collègues, j’ai souvent côtoyé et même parfois encadré des agents contractuels avec mon niveau d’études (voire inférieur) ayant un salaire bien plus confortable. Cela est assez frustrant et ne rend pas mon poste attractif !»

Ce ne sont là que quelques témoignages. N’hésitez pas à nous faire part de vos difficultés et de vos propositions pour améliorer les conditions de travail et résoudre les problèmes rencontrés. La CFDT-Agriculture portera auprès de l’administration le maximum de ces propositions lors des groupes de travail à venir.

A quand le dialogue ?

Face à ces constats, la CFDT-Agriculture, syndicat réformiste, tient à obtenir des avancées par le dialogue, en mettant sur la table des propositions réalistes face à chaque difficulté rencontrée.

La CFDT-Agriculture demande par ailleurs à l’administration de fixer sans tarder un calendrier pour les groupes de travail «TSMA», comme elle s’y est engagée il y a déjà plusieurs mois.

Le déficit d’attractivité ne concerne pas que le corps des TSMA au MASA

L’administration se préoccupe de l’attractivité du corps des TSMA, mais la CFDT-Agriculture souhaite que l’administration se penche aussi sur d’autres corps, y compris administratifs, car certains agents occupant ces missions trouvent également le ministère de l’agriculture de moins en moins attractif.

La CFDT-Agriculture, syndicat non corporatiste, défend l’ensemble des agents. Force est de constater que le manque d’attractivité est un problème général au sein de ce ministère. La CFDT-Agriculture demande à l’administration l’organisation de groupes de travail sur l’attractivité de l’ensemble des corps et emplois au MASA, comme elle s’était engagée à le faire en… 2024 !

Enfin, le déficit d’attractivité pour le corps des TSMA ne concerne pas que ce ministère mais également les établissements publics qui opèrent sous sa tutelle. La CFDT-Agriculture demande à ce que le périmètre de réflexion sur l’attractivité s’étende ainsi à l’ensemble du périmètre de compétence du MASA, que ce soit en administration centrale, dans les services déconcentrés et au sein des opérateurs .




Organisation de la préparation au tour extérieur des administrateurs de l’État (TEAE) – Session 2026 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité');

 

Le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire (MASA) organise la préparation à la session 2026 du tour extérieur des administrateurs de l’État (TEAE). Cette voie d’accès constitue une opportunité de promotion interne pour les agents souhaitant intégrer ce corps d’encadrement supérieur interministériel.

Qu’est-ce que le TEAE ?

Créé par le décret du 1er décembre 2021, le corps des administrateurs de l’État regroupe des cadres supérieurs de la fonction publique exerçant des missions de conception, d’évaluation et de mise en œuvre des politiques publiques. Ils sont chargés de fonctions supérieures de direction, d’encadrement, d’expertise et de contrôle. Ils exercent ces missions dans l’ensemble des services de l’État et de ses établissements publics.
Le TEAE, prévu par l’article 4 de ce décret, permet aux agents expérimentés d’accéder à ce corps. La sélection est réputée exigeante et requiert un investissement personnel important. Le MASA met donc en place un dispositif d’accompagnement spécifique pour aider ses agents à maximiser leurs chances de réussite.

Contexte et enjeux

  • Sélection exigeante nécessitant un fort investissement personnel.
  • Dispositif d’accompagnement mis en place par le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire (MASA) pour soutenir ses agents candidats.
  • Préparer le TEAE, c’est aussi une opportunité de développement professionnel et de valorisation des compétences.

Procédure de sélection

La sélection se déroule en deux étapes :

  1. Présélection ministérielle
    • Examen des dossiers des candidats par un comité interne.
    • Appréciation des compétences, de l’expérience et des aptitudes.
    • Transmission à la DGAFP de la liste des candidats retenus.
  2. Sélection interministérielle
    • Entretien de 30 minutes devant un jury.
    • Évaluation du parcours, de la motivation, du savoir-être et de l’aptitude à exercer les missions.
    • Établissement d’une liste d’aptitude (et éventuellement d’une liste complémentaire).

Formation obligatoire des lauréats

Les candidats admis suivent le Cycle supérieur de perfectionnement des administrateurs (CSPA) à l’Institut national du service public (INSP) :

  • Phase de perfectionnement : formation continue + stage de 6 à 8 semaines.
  • Phase d’approfondissement : séquences collectives et accompagnement individualisé.

Préparation organisée par le MASA

La préparation s’articule en trois grandes phases :

  1. Préparation du dossier de candidature
    • Demi-journée méthodologique (novembre 2025).
    • Entretien individuel (1h) sur le parcours, le projet professionnel et les motivations.
    • Possibilité de bénéficier d’un mentor (administrateur de l’État, idéalement issu du TEAE).
  2. Préparation à l’oral
    • Demi-journée collective sur les attentes du jury.
    • Pour les candidats présélectionnés : 5 périodes de préparation intensive entre mai et l’automne 2026 (travail de l’aisance orale, jurys blancs filmés, coaching, actualités, simulations finales).
  3. Entraînement pour les admissibles
    • Sessions supplémentaires de préparation à l’épreuve orale avant les auditions.

Une plateforme documentaire avec ressources et biographies des jurés complète l’accompagnement.

Modalités d’inscription

  • Période d’inscription : du 10 octobre au 3 novembre 2025.
  • Nombre de places : limité à 12 agents.
  • Priorité donnée à :
    1. Candidats n’ayant jamais bénéficié de cette préparation.
    2. Candidats non retenus lors d’une présélection antérieure.
    3. Candidats non retenus par le comité interministériel.
  • Procédure :
    1. Via Mon Self Mobile : lien d’inscription
    2. Ou via fiche papier : formulaire en ligne

⚠️ Prérequis obligatoires : avoir validé les formations en ligne MENTOR (égalité, diversité, lutte contre les discriminations, laïcité, etc.) et transmettre l’attestation avant inscription à bureauformco.sg@agriculture.gouv.fr.

Financement et prise en charge

  • Frais pédagogiques : financés par le budget national de la formation continue du MASA.
  • Frais de déplacement et séjour : à la charge de la structure d’appartenance de l’agent.

Points clés à retenir

  • Réunion d’information : 9 octobre 2025 à 17h (visioconférence).
  • Inscriptions : du 10 octobre au 3 novembre 2025 (dernier délai).
  • Nombre de places : 12 maximum.
  • Engagement des candidats : assiduité, respect du calendrier et dépôt d’un dossier complet auprès du comité ministériel.
> La note de service

2025-591_Organisation formation tour extérieur AE_session 2026




Les ingénieurs de l’État… et les autres !

Les grandes lignes de la réforme 

Evoquée depuis plusieurs années, notamment lors de la réforme de la haute fonction publique qui a abouti à la création du corps des administrateurs de l’État et du statut d’emploi des services d’inspection générale ou de contrôle, les textes concernant les ingénieurs de l’État ont été publiés cet été.

Pour le ministère chargé de l’agriculture (MASA), le seul corps concerné est celui des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts (IPEF). A l’instar des quatre autres corps impactés par cette réforme (ingénieurs de l’armement, ingénieurs des mines, inspecteurs généraux et administrateurs de l’INSEE, futurs membres du corps des ingénieurs de la statistique, de l’économie et de la donnée), ces agents voient leur statut évoluer à compter du premier décembre prochain.

Les principales évolutions sont les suivantes :

  • Structuration du corps en trois grades (30 échelons pour le premier grade, 32 pour le deuxième et 30 pour le troisième).
  • Recrutement diversifié avec sept voies d’accès (concours externe, interne, troisième concours, liste d’aptitude, examen professionnel, détachement suivi d’intégration, intégration directe).
  • Conditions d’avancement identiques : au moins six ans de service pour un passage au deuxième grade, seize ans pour un passage au troisième grade. Une mobilité est nécessaire dans les deux cas.
  • Une instance de gouvernance interministérielle est créée afin de coordonner la gestion de ces corps (recrutements, rémunérations et avancements notamment).

L’ensemble des IPEF sera donc reclassé au premier décembre prochain, à équivalence de grade pour les deux premiers grades. Les IGPEF seront reclassés dans un grade transitoire, en attendant que ces agents remplissent les dispositions statutaires pour accéder au grade sommital de leur corps.

Les missions des IPEF demeurent inchangées.

Concernant la revalorisation indiciaire, il n’est pas possible à ce stade de connaître le mois de paye sur lequel apparaitront les changements, le SRH n’ayant pas à ce jour communiqué sur ce dossier.

Cette réforme risque toutefois de provoquer certains mécontentements. En premier lieu celui des ingénieurs concernés par cette réforme. En effet, si les nouvelles dispositions statutaires appliquées à ces quatre corps sont bien calées sur celles en vigueur pour les administrateurs de l’Etat depuis le 1er janvier 2022, on ne peut pas en dire autant de leur régime indemnitaire. Pour ce qui concerne les IPEF, aucune information ne permet en effet à ce stade d’affirmer que leur régime indemnitaire sera prochainement réévalué contrairement à celui des administrateurs de l’Etat dès la réforme de leur statut.

Qu’en est-il des inspecteurs de santé publique vétérinaires (ISPV) ?

Le MASA a toujours considéré, tant dans ses déclarations que ses écrits, qu’il considérait le corps des ISPV comme un corps dit « A+ ». Leur décret statutaire indique d’ailleurs que les agents appartenant à ce corps « constituent un corps supérieur à caractère technique (…) ».

Dans une période où les crises sanitaires se succèdent, où un effort particulier est demandé par le ministère et où la DGAL indique dans ses orientations stratégiques pour 2024-2027 qu’une «implication collective est (…) nécessaire s’agissant de l’anticipation et de la gestion des crises sanitaires», que «la mobilisation sur ces sujets devra été anticipée» et qu’il convient de «poursuivre la démarche de management par la qualité avec une attention particulière à avoir sur la gestion de la compétence», notamment au regard des parcours qualifiants, il n’est pas certain que cette discordance entre les statuts des deux corps techniques supérieurs du MASA aide beaucoup, d’autant plus qu’à groupe RIFSEEP identique les plafonds indemnitaires des ISPV demeurent inférieurs à ceux des IPEF.

Le rapport au Premier ministre sur les grands corps techniques de l’Etat de janvier 2022 devait notamment répondre à la question des futurs besoins de l’Etat en compétences techniques. Ce rapport indiquait que «les corps des inspecteurs de santé publique vétérinaire (ISPV), des pharmaciens inspecteurs de santé publique et des médecins inspecteurs de santé publique fournissent des compétences spécifiques de haut niveau. La mission ne peut que recommander d’examiner la situation de ces corps». Il est dommage que le MASA n’ait pas pu peser sur les arbitrages finaux concernant l’évolution statutaire d’un corps dont il est le seul ministère de tutelle.




Secrétaires administratifs : Examen professionnel session 2026 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité');

 

La note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-541 du 26 août 2025 concerne l’accès au corps des secrétaires administratifs relevant du ministère de l’Agriculture par la voie de l’examen professionnel, au titre de 2026.

Elle est reproduite en bas de cet article.

Qui est concerné ?

Peuvent concourir les fonctionnaires appartenant à un corps de catégorie C régi par le décret n° 2006-1760 du 23 décembre 2006 (adjoints administratifs) relevant du ministre chargé de l’agriculture (ou affectés dans ce ministère ou dans ses établissements publics) et justifiant, au 1er janvier 2026, d’au moins sept années de services publics.

Le nombre de places offertes est fixé à 11.

Épreuves

Depuis la publication de l’arrêté du 1er décembre 2020, cet examen professionnel ne comporte plus d’épreuve écrite. Il s’agissait d’une demande récurrente des élus CFDT, qui n’ont cessé au fil des années de dénoncer l’inégalité de traitement entre la filière administrative (deux épreuves) et les filières technique et formation-recherche (une seule épreuve) pour l’accès par voie d’examen professionnel à un corps de catégorie B.

L’unique épreuve orale consiste en un entretien avec le jury visant à apprécier la personnalité et les aptitudes du candidat ainsi que sa motivation et à reconnaître les acquis de son expérience professionnelle. Elle repose donc sur le dossier RAEP fourni par le candidat.

Pour se préparer à la constitution du dossier de RAEP, un module de formation en ligne et en distanciel intitulé « Elaboration d’un dossier RAEP » est proposé en autoformation sur la plateforme MENTOR : https://mentor.gouv.fr.

En cas de réussite

Les fonctionnaires reçus à l’examen professionnel sont immédiatement titularisés dans le corps des secrétaires administratifs. Ils restent affectés dans leur secteur d’emploi.

Les éventuelles demandes de changement d’affectation seront examinées au cas par cas dans le cadre du dispositif de mobilité.

Calendrier

– pré-inscription sur le site www.concours.agriculture.gouv.fr : du 02 septembre au 02 octobre 2025 minuit (heure de Paris) ;
– date limite de dépôt du dossier RAEP, par voie électronique exclusivement : 16 octobre 2025 dernier délai ;
– épreuve orale : à partir du 8 décembre 2025 à Paris.

Formation

Les agents bénéficient d’une dispense de service de 5 jours par an pour suivre des actions de formation dans le cadre de la préparation des examens et concours. Le compte épargne-temps et le compte personnel de formation peuvent également être mobilisés. Plus de renseignements dans la note de service (p. 6), qui indique également les actions de préparation à la rédaction du dossier RAEP et à l’épreuve orale, prévues au niveau régional.

L’article L. 121-2 du code général de la fonction publique prévoit que tous les agents publics doivent impérativement suivre une formation à la laïcité avant le 9 décembre 2025. Dans le cadre de la préparation à cet examen, les candidats sont donc invités à s’inscrire au module de formation en ligne et en distanciel intitulé « Les fondamentaux de la laïcité » disponible en autoformation sur la plateforme MENTOR. Ce module est accessible via ce lien : https://mentor.gouv.fr/catalog/369.

> La note de service :

2025-541_Examen professionnel SA_session 2026




Attachés : ouverture de l’examen professionnel d’accès au grade de principal (2026) toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)');

 

La note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-504 du 05/08/2025, relative à l’examen professionnel pour l’avancement au grade d’attaché principal d’administration de l’État relevant du ministre chargé de l’agriculture, session 2026, vient de paraître au BO Agri (à lire également en bas de cet article).

Sont concernés les attachés d’administration du MASA qui, au plus tard le 31 décembre 2026, auront accompli au moins trois ans de services effectifs dans un corps civil ou un cadre d’emplois de catégorie A ou de même niveau, et auront atteint le 5e échelon du grade d’attaché (ces deux conditions étant cumulatives).

Le nombre de places offertes est de 22.

L’épreuve orale unique

Elle consiste en un entretien de 30 minutes avec le jury destiné à reconnaître les acquis de l’expérience professionnelle du candidat, d’en apprécier les motivations, les aptitudes au management, les capacités à évoluer dans son environnement professionnel et à exercer les missions dévolues aux attachés principaux d’administration (présentation du candidat 10 minutes et questions du jury 20 minutes).

À cet effet, le jury disposera d’un dossier constitué par le candidat en vue de la reconnaissance des acquis de son expérience professionnelle (RAEP) dans lequel il expose la méthodologie qui a été la sienne dans la conduite d’un projet ou d’une action qu’il a mené ou auquel il a contribué, les difficultés qu’il a rencontrées et les enseignements qu’il en a tirés.

Les candidats trouveront la fiche référentiel d’attaché principal d’administration de l’État ainsi qu’un guide d’aide à la constitution du dossier de RAEP sur le site Internet, à l’adresse suivante : https://www.concours.agriculture.gouv.fr, espace « inscriptions », rubrique « documentation ».

Le calendrier

L’inscription se fait directement par l’agent du 02 septembre au 02 octobre 2025 sur le site internet https://www.concours.agriculture.gouv.fr/.

  • Date d’ouverture des inscriptions : 02 septembre 2025
  • Date limite des inscriptions : 02 octobre 2025 à minuit heure de Paris
  • Date limite de dépôt des pièces justificatives : 16 octobre 2025 minuit heure de Paris
  • Date limite d’envoi du dossier RAEP par voie électronique : 16 octobre 2025 minuit heure de Paris
  • Date et lieu de l’épreuve orale : à partir du 12 novembre 2025, à Paris.

La formation

L’article L. 121-2 du code général de la fonction publique prévoit que tous les agents publics doivent impérativement suivre une formation à la laïcité avant le 9 décembre 2025. Dans le cadre de la préparation à cet examen, les candidats sont donc invités à s’inscrire au module de formation en ligne et en distanciel intitulé « Les fondamentaux de la laïcité » disponible en autoformation sur la plateforme MENTOR. Ce module est accessible via ce lien : https://mentor.gouv.fr/catalog/369.

Pour se préparer à la constitution du dossier de RAEP, un module de formation en ligne et en distanciel intitulé « Élaboration d’un dossier de RAEP » est proposé en autoformation sur la plateforme MENTOR : https://mentor.gouv.fr.

Des formations de préparation à la rédaction du dossier RAEP et à l’épreuve orale d’admission sont proposées au niveau régional.

L’offre de formation est accessible sur le site Internet de la formation continue du ministère de l’agriculture ici et, pour celles proposées en interministériel, sur le site Internet Safire ici.

Les agents sont également invités à prendre contact avec le Délégué régional à la formation continue à la D(R)AAF et la délégation d’administration centrale à la formation continue pour les agents d’administration centrale pour s’informer sur l’offre de formation disponible. Les agents de l’enseignement supérieur agricole et des établissements sous tutelle du ministère chargé de l’agriculture doivent s’adresser à leur établissement en charge de la mise en place de ces formations. En fonction des places disponibles ils peuvent aussi bénéficier des formations organisées par le niveau régional et en administration centrale.

Par ailleurs, il est conseillé aux agents de lire les attendus du jury qui constituent des recommandations utiles pour aborder l’épreuve de RAEP : https://www.concours.agriculture.gouv.fr/espace-telechargement/bilans-rapports-des-jurys-et-attendusdes-jurys.

> La note de service :

Rectificatif_2025-504_Examen professionnel APAE_session 2026




Publication de la note de service relative à la promotion de corps par liste d’aptitude pour l’année 2025 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips290','Risques psychosociaux');

 

La note de service SG/SRH/SDCAR/2025-327 du 22 mai 2025, relative à la promotion de corps, par liste d’aptitude, pour les personnels de certains corps relevant du ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire au titre de 2025, vient de paraître au sommaire BO Agri.

Cette note concerne la promotion dans les corps suivants :

– Attachés d’administration de l’État
– Ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement
– Assistants ingénieurs
– Ingénieurs d’études
– Ingénieurs de recherche
– Secrétaires administratifs
– Techniciens supérieurs du ministère de l’agriculture
– Techniciens de formation et de recherche.

Calendrier, délais très resserrés :

  • 20 juin 2025 : Date limite pour vérifier votre situation individuelle auprès de votre gestionnaire de proximité
  • 27 juin 2025 : Date limite de remontée des propositions des chefs de service aux IGAPS
  • 8 septembre 2025 : Date limite de remontée des projets des IGAPS aux bureaux de gestion
  • 24 octobre 2025 : Date de publication des arrêtés portant liste d’aptitude.

Points importants :

La note de service rappelle l’obligation faite aux directeurs et chefs de service d’informer les agents promouvables lorsqu’ils sont proposés à la promotion, mais aussi lorsqu’ils ne le sont pas et d’en expliquer les motifs.

Elle recense, en annexe, les 26 critères de discrimination reconnus par le législateur et auxquels il convient d’être attentif dans le cadre de la politique de promotion de l’égalité et de la diversité. De même, elle met l’accent sur le respect de l’équilibre entre les femmes et les hommes.

Fiche pratique : La promotion interne

> La note de service :

2025-327_Proposition promotion corps liste aptitude 2025




Avancement de grade au choix en 2025 au titre de l’année 2026

 

La note de service SG/SRH/SDCAR/2025-328 du 22 mai 2025 qui concerne les propositions d’avancement de grade des personnels relevant du ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire (MASA) au titre de 2026 a été publiée au BO Agri.

Sont concernés  :

– Les inspecteurs de santé publique vétérinaire
– Les ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement
– Les attachés d’administration
– Les assistants sociaux
– Les secrétaires administratifs
– Les techniciens supérieurs du MASA
– Les adjoints administratifs
– Les adjoints techniques
– Les ingénieurs de recherche
– Les ingénieurs d’étude
– Les infirmiers
– Les techniciens de formation et de recherche
– Les adjoints techniques de formation et de recherche
– Les adjoints techniques de l’enseignement.

Cette note concerne également l’accès à l’échelon spécial des grades d’attaché d’administration hors classe et d’ingénieur de l’agriculture et de l’environnement hors classe au titre de l’année 2025.

Pour les IPEF, une note de service spécifique a été publiée le 28 mars 2025 – voir notre article ICI.

L’avancement de grade des personnels du ministère en charge de l’agriculture est encadré par les lignes directrices de gestion (LDG).

A noter, une évolution importante en matière de mobilité pour l’avancement au 2ème grade des corps de catégorie A (IAE -> IDAE et attaché -> attaché principal) :

  • Pour les corps des attachés et IAE : « la mobilité validante (fonctionnelle avec changement de domaine ou structurelle) est examinée sur la totalité du parcours de l’agent et doit avoir eu lieu préalablement à l’inscription au tableau d’avancement des agents. L’occupation d’un poste de niveau A2 constitue une condition préalable à l’inscription au tableau ».
  • Pour le corps des ISPV, cette « mobilité validante doit [également] avoir lieu préalablement à l’inscription des agents au tableau d’avancement. L’occupation d’un poste de niveau A3 constitue une condition préalable à l’inscription au tableau ».

Calendrier

  • 20 juin 2025 : Date limite pour vérifier votre situation individuelle auprès de votre gestionnaire de proximité
  • 27 juin 2025 : Date limite de remontée des propositions des chefs de service aux IGAPS
  • 10 octobre 2025 : Date limite de remontée des projets des IGAPS aux bureaux de gestion
  • 15 décembre 2025 : Date limite de publication des arrêtés portant tableaux d’avancement.

Dans les autres informations, à noter notamment :

La note rappelle, entre autres, l’obligation faite aux directeurs et chefs de service d’informer les agents promouvables lorsqu’ils les proposent… mais aussi lorsqu’ils ne les proposent pas en leur expliquant les raisons.

Elle recense, en annexe, les 26 critères de discrimination reconnus par le législateur et auxquels il convient d’être attentif dans le cadre de la politique de promotion de l’égalité et de la diversité. De même, elle met l’accent sur le respect de l’équilibre entre les femmes et les hommes.

En cas d’absence d’information de la part de votre hiérarchie et/ou de désaccord, et si votre avancement n’a pas été abordé récemment avec votre IGAPS lors de son passage dans votre structure, la CFDT vous conseille de solliciter rapidement un rendez-vous, au minimum téléphonique.

Rien de nouveau malgré l’intervention de la CFDT en ce sens concernant une meilleure reconnaissance de l’expertise des agents du MASA.
Pour la CFDT, l’expertise n’est pas suffisamment prise en compte aujourd’hui dans les promotions des agents, et ce toutes catégories confondues.

Le SPAgri CFDT se tient évidemment à votre disposition pour vous appuyer dans vos démarches

Fiche pratique : L’avancement de grade

> La note de service :

2025-328_Avancement de grade au choix en 2025 au titre de 2026




Secrétaire administratif : examens professionnels d’accès aux grades de classe supérieure et exceptionnelle au titre de l’année 2026 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social');

 

Article mis à jour le 3 septembre 2025

La note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-304 du 15 mai 2025 concerne les examens professionnels pour l’avancement aux grades de secrétaire administratif de classe supérieure et de secrétaire administratif de classe exceptionnelle relevant du ministre chargé de l’agriculture, au titre de l’année 2026. (A lire également à la fin de cet article).

Pour l’avancement au grade de secrétaire administratif de classe supérieure 

Sont concernés les secrétaires administratifs relevant du ministère de l’Agriculture ayant au moins atteint le 6ème échelon du premier grade et justifiant d’au moins trois années de services effectifs dans un corps, cadre d’emplois ou emploi de catégorie B ou de même niveau au 31 décembre 2026.

L’examen se compose d’une épreuve écrite unique d’admission consistant, à partir d’un dossier à caractère administratif, en la résolution d’un cas concret assorti de plusieurs questions destinées à mettre le candidat en situation de travail (durée : 3 heures).

Le nombre de places est fixé à 44.

Pour l’avancement au grade de secrétaire administratif de classe exceptionnelle 

Sont concernés les secrétaires administratifs de classe supérieure relevant du ministre de l’agriculture justifiant d’au moins un an d’ancienneté dans le 6ème échelon du deuxième grade et d’au moins trois années de services effectifs dans un corps, cadre d’emplois ou emploi de catégorie B ou de même niveau au 31 décembre 2026.

L’examen comporte une épreuve d’admissibilité et une épreuve d’admission :

  • L’épreuve d’admissibilité consiste en la rédaction d’une note ou d’une lettre administrative, à l’aide d’un dossier à caractère professionnel (durée : 3 heures ; coefficient 2).
  • L’épreuve d’admission consiste en un entretien avec le jury visant à apprécier les aptitudes et la motivation du candidat sur la base du dossier (RAEP) du candidat (durée : 25 minutes, dont 5 minutes au plus de présentation, coefficient 3).

Le nombre de places est fixé à 43.

Calendrier

Pour les deux examens :

– Ouverture des inscriptions : du 20 mai 2025 au 20 juin 2025 minuit sur le site http://www.concours.agriculture.gouv.fr/

– Date limite des inscriptions : 20 juin 2025 minuit (heure de Paris)

– La date limite de dépôt des pièces justificatives par voie électronique :  4 juillet 2025 minuit (heure de Paris)

– Date de l’épreuve écrite (SACS – SACE) : 4 septembre 2025 (Ajaccio, Amiens, Bordeaux, Cachan, Dijon, Lyon, Montpellier, Rennes, Toulouse. En fonction des candidatures exprimées des centres seront également ouverts dans les départements et collectivités d’outre-mer)

Résultats d’admission (SACS) : à partir du 26 septembre 2025

Résultats d’admissibilité (SACE) : à partir du 26 septembre 2025

Pour les candidats admissibles à l’examen de classe exceptionnelle uniquement :

– Date limite d’envoi du dossier RAEP : 13 octobre 2025 minuit (heure de Paris)

– Épreuve orale : à partir du 3 novembre 2025 à Paris

– Résultats d’admission à partir du 14 novembre 2025

Préparation

L’article L. 121-2 du code général de la fonction publique prévoit que tous les agents publics doivent impérativement suivre une formation à la laïcité avant le 9 décembre 2025. Dans le cadre de la préparation à cet examen professionnel, les candidats sont donc invités à s’inscrire au module de formation en ligne et en distanciel intitulé « Les fondamentaux de la laïcité » disponible en autoformation sur la plateforme MENTOR. Ce module est accessible via ce lien : https://mentor.gouv.fr/catalog/369.

Important : Pour se préparer à la constitution du dossier de RAEP, un module de formation en ligne et en distanciel intitulé « Elaboration d’un dossier RAEP » est proposé en autoformation sur la plateforme MENTOR : https://mentor.gouv.fr.

Des formations de préparation aux épreuves écrites ainsi qu’à la rédaction du dossier RAEP et à l’épreuve orale d’admission sont proposées au niveau régional accessibles  le site Internet de la formation continue http://www.formco.agriculture.gouv.fr et pour celles proposées en interministériel, sur le site Internet http://safire.fonction-publique.gouv.fr.

A noter également que les rapports des jurys des sessions précédentes se trouvent sur le site Internet des concours à la rubrique espace de téléchargement (https://www.concours.agriculture.gouv.fr/espace-telechargement/bilans-rapports-des-jurys-et-attendus-des-jurys/).

> La note de service :

2025-304_Examen Prof SACS SACE_année 2026




Formation de préparation au concours interne 2026 pour l’accès au corps des IAE toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips245','Ingénieur de l\'agriculture et de l\'environnement'); toolTips('.classtoolTips290','Risques psychosociaux');

 

Un concours interne pour le recrutement d’élèves ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement (IAE) sera ouvert au titre de l’année 2026. Ce concours fera l’objet d’une note de service spécifique précisant les dates et modalités d’inscriptions, vraisemblablement en janvier 2026 ; la date de parution de cette note n’est pas encore connue.

Cependant, un dispositif de formation est d’ores et déjà prévu.
En effet, la note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-280, en date du 5 mai 2025 (disponible en fin de cet article), informe de l’ouverture d’un dispositif de formation à compter du mois de septembre 2025, en présentiel et à distance. Il est offert aux agents remplissant les conditions d’éligibilité au concours interne : les fonctionnaires et agents publics de l’État et de ses établissements publics qui justifient de trois années au moins de services publics, période de scolarité non comprise, à la date du 1er janvier 2026.

Préalablement à l’inscription à la formation aux épreuves écrites, chaque candidat sera reçu en entretien individuel par les services de l’INFOMA, afin de lui présenter le dispositif de formation, au regard de son projet d’évolution professionnelle.
Cet entretien aura lieu le jeudi 4 septembre 2025 en visioconférence.

Un premier regroupement en présentiel des candidats aura lieu à l’INFOMA de Corbas du lundi 29 septembre au jeudi 2 octobre 2025. Un second regroupement en présentiel des candidats aura lieu à l’INFOMA de Corbas du lundi 2 mars au mercredi 4 mars 2026.

La préparation à distance se déroulera de septembre 2025 à mars 2026.

Le nombre de places à cette formation étant limité, la priorité sera donnée aux agents du MASA et plus particulièrement à ceux n’ayant jamais bénéficié de cette formation.

> La note de service concernant le dispositif de formation :

2025-280_Prépa concours interne IAE_session 2026




Concours Externe IAE 2025 toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips245','Ingénieur de l\'agriculture et de l\'environnement');

 

Un concours externe pour le recrutement d’élèves ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement (IAE) est ouvert au titre de l’année 2025. Lire la note de service, également en bas de page.

Candidatures

Le concours externe sur titres est ouvert aux candidats titulaires d’un diplôme classé au niveau 7 ou d’une qualification reconnue comme équivalente dans les conditions fixées par le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 modifié relatif aux équivalences de diplômes requises pour se présenter aux concours d’accès aux corps et cadres d’emplois de la fonction publique.

Dispense de diplôme :
– les pères et mères de famille d’au moins trois enfants qu’ils élèvent ou ont élevés effectivement ;
– les sportifs de haut niveau.
Aucune dérogation ne sera accordée aux conditions indiquées ci-dessus.

Le nombre de places offertes au titre de l’année 2025 au concours externe pour le recrutement des élèves ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement est fixé à 15. Elles seront toutes à pourvoir au sein du ministère chargé de l’agriculture.

Épreuves

Le concours comporte une phase d’admissibilité et une phase d’admission.

  • Épreuve d’admissibilité : étude du dossier du candidat par le jury

L’admissibilité consiste en l’examen par le jury de l’ensemble du dossier des candidats autorisés à prendre part au concours. L’étude de ce dossier par le jury doit permettre d’évaluer les compétences pour l’exercice des fonctions d’encadrement, d’ingénierie et d’expertise et en vue d’une participation à la mise en œuvre des politiques contribuant au développement durable dans les domaines suivants :

  1. Mise en valeur agricole et industries agroalimentaires ;
  2. Eaux, biodiversité et prévention des risques naturels ;
  3. Mise en valeur de la forêt ;
  4. Alimentation et santés animale et végétale, impact environnemental.
  • Épreuves d’admission : épreuve orale des candidats retenus

L’épreuve orale d’admission consiste en un entretien avec le jury d’une durée totale de quarante-cinq minutes. Elle débute par un exposé du candidat sur ses études et, le cas échéant, sur ses travaux personnels, son activité et son expérience professionnelle, d’une durée de quinze minutes maximum. Cet exposé est suivi d’un échange libre visant à apprécier les motivations et la personnalité du candidat, sa capacité à se positionner dans un environnement professionnel et à se situer face aux enjeux européens ainsi que ses aptitudes à exercer les fonctions d’ingénieur de l’agriculture et de l’environnement. Lors de l’épreuve orale, le jury dispose du dossier de sélection du candidat.

  • Admission

A l’issue de l’admissibilité et après délibération, le jury établit par ordre alphabétique la liste des candidats admis à subir l’épreuve d’admission. A l’issue de l’épreuve d’admission, le jury attribue une note de 0 à 20 et établit par ordre de mérite la liste des candidats ainsi qu’une liste complémentaire.

Calendrier

  • Inscriptions : du 2 mai au 2 juin 2025 à minuit (heure de Paris), sur le site Internet  www.concours.agriculture.gouv.fr.
  • Date limite de téléversement des pièces justificatives : 16 juin 2025 à minuit (heure de Paris),
  • Date limite de téléversement des dossiers de sélection : 16 juin 2025 dernier délai.
  • Examen par le jury des dossiers de sélection : à partir du 22 septembre 2025
  • Résultats d’admissibilité : à partir du 13 octobre 2025
  • Épreuve orale d’admission : à partir du 17 novembre 2025 à Paris.
  • Résultats d’admission : à partir du 1er décembre 2025
> La note de service :

2025-269_Concours externe IAE au titre de 2025




Recrutement par voie contractuelle donnant vocation à titularisation d’un agent BOE dans le corps des inspecteurs de santé publique vétérinaire (ISPV)- Année 2025 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips95','Bénéficiaire de l\'obligation d\'emploi'); toolTips('.classtoolTips192',' Inspecteur de la santé publique vétérinaire'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips290','Risques psychosociaux');

 

Le Ministère en charge de l’Agriculture propose aux personnes possédant une reconnaissance administrative de situation de handicap, 1 poste par la voie contractuelle donnant vocation à la titularisation dans le corps des inspecteurs de santé publique vétérinaire (art. L. 352-4 du code la fonction publique) au titre de l’année 2025.

 

Délais, informations et procédure

Vous trouverez en fin d’article la note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-235 du 18 mars 2025 précisant les modalités de recrutement, pour lequel les inscriptions à l’appel à candidatures sont ouvertes jusqu’au 7 mai 2025.

Le dossier complet doit être transmis au Bureau de l’action sanitaire et sociale / pôle handicap à l’adresse postale suivante :

Ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire
Secrétariat général / Service des ressources humaines
Sous-direction du développement professionnel et des relations sociales
Bureau de l’action sanitaire et sociale / Pôle handicap
78 rue de Varenne – 75349 PARIS 07 SP

Le dossier peut également être transmis par courriel à : pole-handicap.sg@agriculture.gouv.fr

Le recrutement se fait en 2 étapes :

  • Une sélection sur dossier à partir des éléments fournis par le candidat,
  • Une épreuve d’admission sous forme d’un entretien de 40 minutes avec les membres de la commission.

Calendrier 2025 :

> Note de service :

2025-235_Recrutement Contractuel BOE en ISPV_ année 2025




Propositions d’avancement de grade des IPEF (2026) toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips270','

Ingénieur des ponts, des eaux et des forêts

');

 

La note de service SG/SRH/SDCAR/2025-209 du 28 mars 2025 traite des propositions d’avancement de grade, au titre de l’année 2026, pour les promotions dans les grades d’ingénieur en chef et d’ingénieur général de classe normale des ponts, des eaux et des forêts, du ministère chargé de la transition écologique et du ministère chargé de l’agriculture (cette note est également reproduite ci-dessous).

L’annexe I de cette instruction rappelle, d’une part, les critères statutaires de promouvabilité et les lignes directrices de gestion portant sur les parcours professionnels et les promotions à prendre en compte pour l’établissement des tableaux de promotion 2026 et, d’autre part, la procédure et le calendrier de recueil des propositions.

Par souci d’équité et de rationalisation du processus de promotion des agents, la date de la promotion des IPEF a été alignée sur celle des autres corps gérés tant par le ministère de l’Agriculture que le ministère de la Transition écologique, soit au 1er janvier 2026.

Calendrier

  • 30 mai 2025 : date limite de réception des propositions des chefs de service par les responsables d’harmonisation ;
  • 20 septembre 2025 : date limite de réception des propositions des responsables d’harmonisation par le centre interministériel de gestion des IPEF ;
  • 29 novembre 2025 : date prévisionnelle de publication des tableaux d’avancement.
> La note de service :

2025-209_Avancement grade IPEF_année 2026




Accès par voie de détachement, aux fonctionnaires BOE, à un corps ou cadre supérieur toolTips('.classtoolTips95','Bénéficiaire de l\'obligation d\'emploi'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips290','Risques psychosociaux');

 

Le Ministère en charge de de l’Agriculture déploie un dispositif dérogatoire permettant aux fonctionnaires bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE) d’accéder par voie de détachement, à un corps ou une catégorie de niveau supérieur.

Ainsi pour le MASA, au titre de l’année 2025, sont concernés les corps techniques des :

  • Inspecteurs de santé publique vétérinaire (1 poste ouvert)
  • Élèves ingénieurs de l’agriculture et de l’environnement (1 poste ouvert)
  • Techniciens supérieurs (2 postes ouverts dans la spécialité « Techniques et économie agricoles ».

Pour rappel, ce même dispositif avait été mis en place pour les corps des secrétaires administratifs et des attachés d’administration de l’État : notre article ICI.

Délais, informations et procédure

Vous trouverez en fin d’article la note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-149 du 12 mars 2025 concernant ce dispositif, pour lequel les inscriptions à l’appel à candidatures sont ouvertes du 13 mars au 14 avril 2025 à minuit (heure de Paris) sur le site internet https://concours.agriculture.gouv.fr/.

Calendrier général :

L’ensemble des informations relatives à ce déploiement sont disponibles sur le site des concours et des examens du ministère : https://concours.agriculture.gouv.fr/ (rubrique inscription aux concours et examens et téléchargement de la documentation d’inscription).

Les renseignements relatifs à cet examen pourront être obtenus auprès de Madame Héléna DELQUIGNIES, chargée de concours (helena.delquignies@agriculture.gouv.fr – Tél. : 01.49.55.48.55).

Ce dispositif est inscrit dans la loi du 6 août 2019, à titre dérogatoire, expérimental et concerne uniquement les fonctionnaires BOE des trois fonctions publiques.

> Note de service :

2025-149BIS_Accès fonctionnaires BOE_ ISPV_IAE_TS_année 2025




Candidatures pour la sélection au tour extérieur des administrateurs de l’État

 

La note de service SG/SRH/SDDPRS/2025-119 du 26 février 2025 concernant les modalités de dépôt d’une candidature pour la sélection au tour extérieur des administrateurs d’État vient de paraître (à consulter également à la fin de cet article).

Les conditions pour candidater sont fixées par l’article 4 du décret n° 2021-1550 du 1er décembre 2021 modifié portant statut particulier du corps des administrateurs de l’État. Peuvent notamment faire acte de candidature les fonctionnaires titulaires d’un corps de catégorie A ou assimilé de l’État, ou accueillis en détachement dans un corps de catégorie A ou assimilé de l’État, ainsi que des fonctionnaires et agents en fonction dans une organisation internationale intergouvernementale justifiant dans les deux cas, au 1er janvier de l’année considérée, de huit ans au moins de services effectifs dans un corps ou un emploi de catégorie A ou assimilé.

Aucune condition d’âge n’est requise.

Constitution des dossiers

Les éléments seront envoyés par chaque candidat et par leur autorité hiérarchique directement au bureau de gestion des personnels de catégorie A et sous statuts d’emploi, à l’attention de M. Xavier PAUL, chef du bureau de gestion des personnels de catégorie A et statuts d’emploi et de Mme Tessa TOURNETTE, adjointe au chef du bureau, par voie électronique aux adresses mails suivantes : xavier.paul@agriculture.gouv.fr et tessa.tournette@agriculture.gouv.fr, avant le 1er avril 2025 au format PDF et au format modifiable (Excel ou Word selon les documents).

Pièces fournies par le candidat :

  • Le dossier de candidature signé et daté, comprenant un rapport dactylographié présentant une réalisation professionnelle au choix du candidat, d’une longueur maximale de deux pages et demi (police de caractère Arial 11, interligne simple).
  • Un curriculum vitae dactylographié, d’une longueur maximale de deux pages,

Pièces fournies par l’administration :

  • La description précise et concrète des fonctions actuellement occupées (d’une longueur maximale d’une page)
  • Le descriptif de la carrière du fonctionnaire depuis son entrée dans l’administration, certifié et signé par l’autorité gestionnaire de l’agent
  • Les documents relatifs à l’évaluation du fonctionnaire, certifiés conformes par le service gestionnaire du candidat

Procédure de sélection

Conformément aux dispositions de l’arrêté du 18 octobre 2022, la procédure d’établissement de la liste d’aptitude d’accès au corps des administrateurs de l’État se déroule désormais en deux temps : une présélection ministérielle et une sélection interministérielle.

Le calendrier au titre de 2025

Le calendrier applicable au recrutement effectué au titre de l’année 2025 est fixé par l’arrêté du 18 octobre 2022 fixant les modalités de l’examen des titres professionnels et de l’établissement de la liste d’aptitude d’accès au corps des administrateurs d’État :

  • D’ici le 31 mars 2025 minuit, les candidats devront déposer leur dossier de candidature auprès du bureau de gestion des personnels de catégorie A et statuts d’emploi du service des ressources humaines du ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire.
  • Entre le 15 avril et le 30 mai 2025, le ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire lancera la phase de présélection ministérielle (phase ministérielle).
  • Avant le 18 juin 2025, publication de la liste des candidats présélectionnés par la DGAFP.
  • Entre le 29 septembre et le 4 décembre 2025, les auditions des candidats auront lieu (phase interministérielle).
  • 15 janvier 2026 : nomination et début de la scolarité à l’Institut national du service public (INSP).
  • 1er septembre 2026 : prise de poste et affectation dans une administration.
  • 1er mars 2027 : titularisation par le ministère d’affectation dans le corps des administrateurs de l’État.

 

> La note de service

2025-119_Candidature_Tour extérieur Administrateurs de l’Etat_2025