Santé et sécurité au travail dans la Fonction publique d’État : où en est-on ? toolTips('.classtoolTips263','Union régionale interprofessionnelle (structure CFDT)');

 

La Commission centrale hygiène, sécurité et conditions de travail de la Fonction publique de l’État s’est réunie le 10 décembre 2025, après plus d’un an sans réunion. Cette séance a permis d’examiner les bilans hygiène et sécurité 2022-2023, le bilan du Fonds interministériel pour l’amélioration des conditions de travail, et les perspectives du Plan Santé au Travail.

Toutes les organisations syndicales représentatives étaient présentes et se sont exprimées préalablement à l’examen de l’ordre du jour. La réunion était présidée par M Charpentier, chef du service des politiques sociales et salariales de la DGAFP.

La CFDT a rappelé que cette réunion est la première de la CCHSCT FPE depuis septembre 2024, ce qui interroge fortement la continuité du pilotage de la politique de santé et de sécurité au travail dans la fonction publique de l’État. Dans un contexte de dégradation persistante des conditions de travail, cette rareté des réunions est en elle-même un signal préoccupant.

Elle a également rappelé que le premier Plan Santé au Travail arrive à échéance sans que les objectifs aient été atteints, sans mécanismes contraignants, et sans moyens opérationnels pour sa déclinaison locale. Le dialogue social autour de ce plan est resté trop limité.

La CFDT a souligné que les bilans hygiène et sécurité 2022 et 2023 mettent en lumière des fragilités persistantes dans le déploiement de la politique de prévention à l’État : les données sont incomplètes, les taux de couverture très inégaux selon les ministères, et certains champs essentiels — notamment la sinistralité — sont absents ou insuffisamment documentés. Ces lacunes ne permettent ni un pilotage sérieux ni un véritable dialogue social.

Il est toutefois relevé un point positif : sept ministères ont engagé des actions sur la prévention et le traitement des violences au travail.

Réponse de la DGAFP : Philippe Charpentier a reconnu que le manque de données fiables constitue un problème majeur et que la situation actuelle n’est pas satisfaisante. Il a également souligné la difficulté à assurer une traduction concrète, dans les ministères, des échanges tenus au niveau national.

À partir de 2026, la fréquence des réunions de la CCHSCT FPE sera doublée, avec deux réunions annuelles, afin de mieux articuler les travaux avec la formation spécialisée n°4 (FS4).

Concernant la suite du Plan Santé au Travail, la DGAFP a indiqué vouloir élaborer une version 2, avec davantage de concertation et sans renvoyer systématiquement les sujets à des groupes de travail.

Ordre du jour

Approbation du procès-verbal de la réunion de la CCHSCT du 17 septembre 2024

Le PV de la séance du 17 septembre 2024 est approuvé à l’unanimité.

Bilan 2024 du fonds interministériel pour l’amélioration des conditions de travail (FIACT)

La CFDT s’est interrogée sur l’avenir du FIACT et du fond qui y est associé, dans un contexte où de nombreux besoins en matière de prévention et d’amélioration des conditions de travail restent insuffisamment couverts.

Elle a également exprimé des réserves sur la nature de certains projets lauréats, notamment la présentation d’un dispositif d’activités sportives au travail pour les agents, qui n’interroge pas les déterminants de la qualité de vie et de conditions de travail.

Éléments de présentation des bilans hygiène et sécurité 2022 – 2023

Pour une meilleure exhaustivité des données, la CFDT a proposé la mise en place d’un outil commun, tel que « Prorisq », déjà utilisé dans les autres versants de la fonction publique, afin de fiabiliser et d’homogénéiser les informations.

Sur les bilans 2022 et 2023 fournis par la DGAFP, la CFDT alerte sur plusieurs points

  • Le réseau de médecine de prévention est fortement inégal, que ce soit en fonction des ministères ou des territoires : nombre de médecins, infirmiers et préventeurs, continuité et financement des dispositifs. Dans un contexte de vieillissement de la population active et de montée des pathologies chroniques, cette situation est très préoccupante.
  • Une demande de retour d’expérience des services mutualisés de médecine de prévention mis en place depuis le guide DGAFP de 2021.
  • Le très faible taux d’acceptation des demandes d’aménagement de poste (15 %), souvent sans mobilisation des instances représentatives dédiées. Cela interroge directement la capacité des employeurs à maintenir dans l’emploi des agents fragilisés et de prévenir la désinsertion professionnelle.
  • En 2023, seuls 30 % des employeurs mettent à jour leur DUERP, et celui-ci n’est pas systématiquement suivi d’un PAPRIPACT. 
    La CFDT a rappelé que ces documents constituent des obligations réglementaires. Ils font en outre trop rarement l’objet d’un avis en CSA.
  • La CFDT a souligné l’absence de données sur le bâtimentaire, et en particulier sur l’accessibilité des locaux pour les personnes à mobilité réduite.

Réponse de la DGAFP

Concernant la suite du Plan Santé au Travail, la DGAFP a indiqué vouloir élaborer une version 2, avec davantage de dialogue avec les organisations syndicales et qui devrait intégrer les enseignements du bilan actuel, notamment sur les RPS et la santé mentale qui sont des enjeux majeurs.

De même, les données seront améliorées lors du prochain bilan avec intégration des données présentes dans la base de données sociale, notamment sur la sinistralité (accident de travail et maladies professionnelles).

Sur la mutualisation, la DGAFP a indiqué qu’un recensement a été réalisé : certaines expériences sont positives, mais elles restent juridiquement et financièrement fragiles.

Sur les données, la DGAFP s’est dite favorable à la mise en place d’un système de remontées mutualisés, condition indispensable à un pilotage réel de la politique de prévention.

Paris, le 13 janvier 2025   


> Source : Article initialement publié par l’UFFA-CFDT 



Salaires dans la Fonction publique : l’intersyndicale interpelle le Premier ministre

 

Le 16 janvier 2026, l’intersyndicale Fonction Publique (CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP) a adressé un courrier au 1er ministre, relatif aux rémunérations des agents publics.

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Départs et arrivées à la CFDT-Agriculture !

Tout d’abord, de vifs remerciements à Stéphanie !

Après plus de huit années passées au sein de la CFDT-SPAgri puis CFDT-Agriculture, Stéphanie CLARENC quitte la permanence pour rejoindre sa nouvelle région d’attache administrative : la Normandie.

Stéphanie à rejoint la permanence en 2018, elle aura assuré au sein du Spagri de multiples fonctions… responsable de la section administration centrale, responsable de la permanence, Co-secrétaire générale pendant deux années jusqu’au dernier congrès de juin 2025 où elle a choisi de ne pas se représenter aux élections internes.

En dehors de ses fonctions au sein de la CFDT, elle aura aussi été élue au CSA administration centrale, à la formation spécialisée en assurant la coordination, au CSA Forêt-Agriculture, plus récemment à la CPPS, représentante en CAP, en CSA ministériel et à un nombre incalculable d’instances, groupes de travail, bilatérales et entretiens individuels.

Le 1er février prochain, Stéphanie CLARENC rejoindra donc la grande DRAAF Normandie pour de nouvelles aventures professionnelles que nous lui souhaitons aussi riches qu’à la CFDT.

La CFDT-Agriculture tient à la remercier sincèrement pour son investissement permanent. Quelque soit le contexte, nous tenions à mettre en avant son sérieux constant, ses connaissances sans faille sur certains sujets et sa volonté forte à toujours défendre les agents. La CFDT-Agriculture lui souhaite le meilleur et il ne fait aucun doute qu’elle saura faire bénéficier de ses compétences sa nouvelle structure d’accueil !

Et deux changements au sein de notre conseil syndical !

Là aussi, ce sont des représentants fidèles et anciens qui quittent le conseil syndical… non par choix mais par obligation car il faut bien prendre sa retraite après toutes ces années de service.

Tout d’abord, Corinne SEVIN, élue au titre de notre section syndicale de l’ANSES vient de nous quitter au 31 décembre pour profiter de sa retraite après avoir cumulé ses missions à l’ANSES et sa vie syndicale de plusieurs années ! Il faut saluer une énergie débordante, une excellente connaissance de la vie syndicale, un engagement jusqu’à la dernière minute et auprès de la CFDT… a priori qui devrait continuer hors CFDT-Agriculture !

 

Ensuite, Hervé LEDOUX, élu de notre section DRAAF et affecté jusqu’au 31 décembre dernier à la DRAAF Grand-Est. Hervé est lui aussi un ancien de la CFDT partant aujourd’hui à la retraite !  La CFDT-Agriculture salue là aussi la constance dans son engagement, sa bonne humeur permanente et la force tranquille qui le définissent si bien !

 

La CFDT-Agriculture dans son ensemble les remercie du temps passé, du travail effectué et leur souhaite une belle retraite bien méritée !

Bienvenue aux nouveaux membres au sein du conseil syndical !

Côté ANSES, le relais est dorénavant assuré par Catherine AUDIFAX (ANSES Maisons-Alfort) qui prend le relais au niveau du conseil syndical.

Côté DRAAF, c’est Anne BERTOMEU (DRAAF Occitanie) qui prend le relais d’Hervé LEDOUX.

 




Laure REVEL élue à l’unanimité secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques

 

Réunies le 8 janvier 2026, les fédérations composant la CFDT Fonctions publiques ont élu à l’unanimité Laure REVEL secrétaire générale, après la disparition brutale de Mylène Jacquot, dont l’engagement laisse une empreinte profonde.

Avant son élection, Laure REVEL exerçait les fonctions de secrétaire générale adjointe et trésorière de la CFDT Fonctions publiques (depuis septembre 2023).

Elle a par ailleurs été co-secrétaire générale de SPAgri CFDT (syndicat des personnels du ministère de l’Agriculture) entre mars 2020 et septembre 2023.

Ingénieure de l’agriculture de l’environnent hors classe, elle a exercé notamment des responsabilités d’encadrement au sein de la Direction départementale des territoires de Saône-et-Loire (DDT 71).

À propos de la CFDT Fonctions publiques

L’Uffa-CFDT (la CFDT Fonctions publiques) a été créée en 1973. Depuis cette date, l’Uffa, l’Union des fédérations de fonctionnaires et assimilés, est composée des dix fédérations CFDT ayant dans leur champ les 5,8 millions d’agents publics relevant des versants de l’État, de la Territoriale et de l’Hospitalière.

 

> Document à consulter
  • Communiqué de presse CFDT Fonctions publiques du 8 janvier 2026 ICI



Budget 2026 : les travaux reprennent

 

L’adoption in extremis du budget de la Sécurité sociale en fin d’année ne doit pas faire oublier que la France n’a toujours pas de budget général pour 2026. La loi spéciale – présentée au Parlement et adoptée à l’unanimité le 23 décembre dernier – permet de parer au plus pressé, en attendant l’adoption d’une véritable loi de finances. Explications.

Les Français commencent à connaître la procédure. Comme en 2025, une loi spéciale va permettre au pays de fonctionner en ce début d’année 2026. Cette loi un peu particulière, adoptée le 23 décembre, comprend trois articles :

  • Le premier concerne l’autorisation de lever l’impôt ;
  • Le deuxième permet de garantir les ressources nécessaires au bon fonctionnement des collectivités locales ;
  • Le troisième autorise l’État à émettre de la dette afin d’assurer la continuité de son action et des services publics.

Ce texte, complété depuis par un décret publié le 30 décembre, reconduit in fine pour 2026 les crédits des programmes budgétaires de 2025.

Des marges de manœuvre réduites

Ainsi, l’État peut-il continuer à fonctionner a minima sur les bases du budget adopté un an plus tôt. Mais ses marges de manœuvre sont extrêmement réduites… Les députés n’ont donc pas de temps à perdre. Après une courte pause entre Noël et le jour de l’an, ils reprennent leurs travaux cette semaine. La commission des finances devait se réunir les 8 et 9 janvier afin d’examiner le budget de l’État, en repartant de la copie du Sénat telle qu’elle a été votée en première lecture, le 15 décembre dernier. Autant dire qu’il y a peu de chance que le contenu satisfasse une majorité de députés.

Officiellement, le Premier ministre estime toujours pouvoir construire un budget avec l’opposition, comme il y est parvenu pour le budget de la Sécurité sociale. Il reste aussi ferme sur sa volonté de ne pas recourir à l’article 49.3 de la Constitution ; il s’y était d’ailleurs engagé en 2025, et ce, malgré les appels en ce sens de plusieurs députés. On voit donc mal comment l’horizon pourrait se dégager… À moins que l’Assemblée ait pris de bonnes résolutions pour 2026.

 

 

> Par Jérôme Citron
Rédacteur en chef adjoint de CFDT Magazine

D’après l’article initialement publié par Syndicalisme Hebdo




Les principaux indices : SMIC, Allocations familiales, Chômage, Retraite… toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips214','FranceAgriMer'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)');

Fiche mise à jour au 1er janvier 2026

SMIC

  • 12,02 € brut de l’heure – (soit 9,51 € net) au 1er janvier 2026
  • 1 823,03 € brut (soit 1 443,11 € net) par mois pour 35h hebdomadaire ;
  • A défaut d’accord ou convention, les taux de majoration sont fixés à :
    • 25 % pour les 8 premières heures supplémentaires travaillées dans la même semaine (de la 36ème à la 43ème heure)
    • 50 % pour les heures suivantes

MINIMUM GARANTI

Servant de référence pour diverses allocations ou indemnités sociales, il est établi à 4,22 € en 2025.

PLAFOND SÉCURITÉ SOCIALE

4 005 € par mois
48 060 € par an (chiffres pour 2025).

PRIX A LA CONSOMMATION

Hausse de 0,1 % en octobre
Baisse de 0,2 % en novembre
Hausse de 0,9 % sur un an.

ALLOCATIONS FAMILIALES

Montants 2025 calculés sur le revenu net catégoriel de 2023.

* Avec 2 enfants à charge :

  • Revenus de 78 565 € ou moins par an, le montant est de : 151,05 €
  • Revenus compris entre 78 565 € et 104 719 € : 75,53 €
  • Plus de 104 719 € : 37,77 €

* Avec 3 enfants à charge :

  • Revenus de 85 111 € ou moins par an, le montant est de : 344,56 €
  • Revenus compris entre 85 111 € et 111 265 € : 172,29 €
  • Plus de 111 265 € : 86,14 €

* Avec 4 enfants à charge :

  • Revenus de 91 657 € ou moins par an, le montant est de : 538,08 €
  • Revenus compris entre 91 657 € et 117 811 € : 269,04 €
  • Plus de 117 811 € : 134,53 €

ASSURANCE MALADIE

Sur un an, les dépenses de remboursements du régime général avaient augmenté de 4,8 % à la fin octobre 2025.

RSA : REVENU MENSUEL DE SOLIDARITÉ ACTIVE

Variant en fonction des ressources du foyer

  • Allocataire seul : 646,52 € par mois.
  • Couple sans enfant ou personne seule avec une personne à charge : 969,77 €
  • Par enfant supplémentaire : 258,61 €
  • Couple avec deux enfant : 1 357,68 €

CHÔMAGE – SOLIDARITÉ

Allocation de solidarité spécifique, règle générale : 19,33 € par jour à taux plein.

HANDICAP

Le montant de l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) s’élève à 1 033,32 € par mois pour une personne seule sans ressources.

FONCTION PUBLIQUE

Valeur du point brut  : 4,923 € depuis le 1er juillet 2023  (revalorisation du point indice : +1,5 %)
Valeur du point net (hors primes et prestations diverses) : 3,907 € depuis le 1er juillet 2023

RETRAITE

Le minimum contributif (Mico) s’élève à 747,69 par mois (893,65 € pour le minimum contributif majoré).
Le plafond de la pension globale (base + complémentaire + Mico) est fixé à 1 394,44 € par mois.

Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) :
1 034,28 € par mois pour 1 personne seule sans ressources
1 605,73 € par mois pour un couple.

RETRAITES COMPLÉMENTAIRES

  • Point AGIRC-ARRCO : 1,4386 €
  • Point IRCANTEC : 0,55553
  • Point RAFP (Fonction publique) pour 2025 : 0,05593 €

ÉVOLUTION DES LOYERS

L’indice de référence des loyers (IRL) de l’Insee, s’établit à 145,77 € au 3ème trimestre 2025.
Soit une hausse de 0,87 % sur un an.

> Source : CFDT-Magazine   

> SITES INTERNET :

Site officiel de l’administration française
www.service-public.fr
www.legifrance.gouv.fr

Espace numérique sécurisé des agents publics
Bulletins de paye, pensions, attestations fiscales, simulation retraite, etc …
https://ensap.gouv.fr

Sécurité sociale
www.securite-sociale.fr

Assurance maladie
www.ameli.fr
Tél. 36 46

Allocations familiales
www.caf.fr

Chômage
www.pole-emploi.fr
Tél. 39 49

Logement
Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil)
www.anil.org

Handicap
Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées
www.agefiph.fr
www.handicap.gouv.fr

Retraites
Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav)
www.retraite.cnav.fr
www.agirc.fr
www.arrco.fr

Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)
www.insee.fr

Formation
www.orientation-pour-tous.fr
www.liens-vers-emploi.fr

Confédération CFDT
www.cfdt.fr

> POUR ALLER PLUS LOIN :

La CFDT met en ligne « Déchiffrages », les principaux indices économiques et sociaux en France, en Europe et dans le monde. Régulièrement mis à jour, cet outil, réalisé en interne, est une mine d’informations fiables pour tous les adhérents : https://www.cfdt.fr/sinformer/ressources-et-publications/dechiffrage-s-decouvrez-les-chiffres-cles-francais-europeens-et-de-quelques-grands-pays-du-monde




CSA d’administration centrale – 15 décembre 2025 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité');

 

Le comité social d’administration de l’administration centrale s’est réuni le 15 décembre 2025 sous la présidence de Cécile Bigot-Dekeyzer, secrétaire générale du MAASA, accompagnée de son adjointe Noémie Le Quellenec, de Flora Claquin, cheffe du SRH et de Nadine Richard-Pejus, adjointe de la cheffe du SRH.

La CFDT était représentée par Grégor Appamon, Stéphanie Clarenc et Benjamin Kupfer.

En introduction, la secrétaire générale se félicite de l’organisation de moments collectifs au sein de l’administration centrale, à savoir :

  • 9 conférences mensuelles sur des sujets variés
  • Conférence managériale pour rappeler l’importance du management en AC
  • L’événement pour les 20 ans du SG

Par ailleurs, 108 sessions de formation ont été organisées permettant à 845 agents de se former en 2025.

Autre fait marquant en 2025, le déploiement du parapheur électronique en administration centrale.

L’ensemble des organisations syndicales ont fait une déclaration liminaire unitaire (à lire ICI) où étaient abordés les sujets suivants :

Budget 2026 : Suppression de 50 ETP … finalement ça sera 30 ETP

La secrétaire générale nous indique à ce sujet que suite à la réforme des centres de gestion financière (CGF), la DGFIP a rétrocédé 15 ETP qui viennent réduire l’effort à faire en administration centrale. De plus, il y a désormais 5 ETP qui seront à trouver parmi les DRAAF et les DAAF.

Malgré notre demande d’en savoir plus sur les répercussions concrètes de cette baisse des effectifs et ses conséquences sur les services de l’administration centrale, la secrétaire générale ne répond pas et n’explique pas non plus les fins de contrat de certains CDD.

La CFDT-Agriculture attire encore l’attention de l’administration sur la dégradation du dialogue social, incompatible avec les exigences de concertation et de transparence attendues dans cette instance.

Gestion budgétaire : les agents aspirent à plus de sérénité

La secrétaire générale indique qu’il n’y aura pas de 49.3 pour la loi de finances. Le budget ne sera pas voté au 1er janvier 2026 et nous connaitrons comme l’année dernière une période de service voté.

La CFDT-Agriculture a attiré l’attention de la secrétaire générale sur la gestion budgétaire et en particulier sur les conséquences pour les agents. Des gels de budget en début d’année sont imposés par Bercy malgré les budgets votés dans le PLF, entraînant des tensions importantes pour mener certaines missions.

Ensuite en fin d’année, Bercy décide de dégeler certains budgets et il est alors nécessaire de dépenser ces montants avant la date de clôture budgétaire, générant également des tensions…

La secrétaire générale répond à cela qu’elle aspire à une meilleure anticipation des dépenses pour diminuer les tensions en fin d’année.

Demande de rendez-vous intersyndical pour évoquer la situation des agents en cas de refus d’habilitation aux informations ou aux supports classifiés

Certains agents n’obtiennent malheureusement pas l’habilitation nécessaire pour l’accès aux informations et supports classifiés. Dans ce cas, l’agent peut se voit privé d’accès à son bureau, à sa messagerie et se retrouve sans poste du jour au lendemain.

Les organisations syndicales dénoncent la brutalité et le manque d’humanité dans le traitement réservé à ces situations individuelles. La demande d’échange a été réitérée afin de définir ensemble une gestion plus humaine de ces agents, dont l’engagement professionnel n’est pas à remettre en cause.

La SG et la cheffe de SRH se sont engagées à recevoir une représentation intersyndicale.

La CFDT-Agriculture est déterminée à obtenir des avancées pour les agents dans la gestion de ce type de situation.

Crise agricole : quelle protection des agents du MAASA ?

Les représentants du personnel du CSA-AC ont exprimé leur solidarité avec les agents en DDI et en DRAAF en charge de la gestion des cas de DNC dans certains troupeaux bovins français, menacés de mort de façon nominative, ainsi que notre plus ferme réprobation face aux actes de harcèlement, de menace et d’agression qui visent désormais également nos partenaires, vétérinaires et GDS (Groupements de Défense Sanitaire). Le ministère se doit de réagir et d’agir.

La secrétaire générale reste attentive à la situation. Elle rappelle que ce sont les avis scientifiques qui priment dans les décisions d’abattage mais la profession agricole n’adhère pas à la stratégie ainsi définie. La ministre est mobilisée pour apporter son soutien aux agents. A cet effet, elle a réuni tous les préfets pour indiquer qu’il était primordial de protéger les agents, qu’il n’y avait aucun blocage pour porter plainte et qu’il n’y aura aucune tolérance en cas d’atteinte aux agents et aux bâtiments. La ministre a également envoyé un message de soutien aux agents.

La CFDT-Agriculture s’étonne qu’aucune mesure de prévention ne soit précisée, le dépôt de plainte intervenant une fois que le mal est fait. Une mesure de prévention pourrait être de mieux communiquer sur la stratégie définie afin d’expliquer et tenter de de convaincre les agriculteurs de la stratégie. Le MAASA communique très peu sur sa stratégie. Ce n’est que depuis le 17 décembre que le ministère a publié des informations sur le sujet et développé un kit de communication accessible (ICI)sur le site de notre ministère :

Une communication plus importante vis-à-vis de la profession agricole est attendue pour protéger les agents de notre ministère qui sont en première ligne face au mécontentement des agriculteurs.

IA : Deux chartes viennent d’être publiées

Dans le cadre des réflexions sur l’IA, deux chartes viennent d’être publiées :

  • Charte éthique des bonnes pratiques de l’intelligence artificielle
  • Charte d’utilisation des outils numériques mis à disposition des utilisateurs des systèmes d’information des agents de l’administration centrale et des services déconcentrés

Ces 2 chartes sont disponibles dans la note de service à consulter ICI.

En résumé, ces chartes donnent des indications sur les sujets suivants :

  • Internet : un accès unique, plus simple et plus ouvert.
  • Charte numérique : protéger les outils, les données, et respecter les usages autorisés.

La CFDT-Agriculture vous donne une astuce pour verrouiller rapidement votre poste et ainsi le sécuriser en votre absence, vous cliquez sur : 

  • Charte IA : pas de données sensibles, pas de décisions automatisées, toujours vérifier ce que l’IA renvoie en réponse au script.

Des formations seront organisées sur ces sujets et il est également prévu de définir des référents IA dans les structures pour accompagner les agents face aux enjeux de l’IA.

Pour la CFDT-agriculture, il n’est pas certain que ces chartes soient le meilleur moyen de sensibiliser les agents sur ces sujets. Elles sont longues à lire (en tout une dizaine de pages) et au vu de la charge de travail que nous connaissons tous, il n’est pas aisé de les assimiler. Des formations MENTOR avec de l’interaction (quiz, vidéo, exemples adaptés aux enjeux du MAASA, …) seraient un meilleur vecteur de ces informations et réflexes à avoir.

Cyberattaques : une vigilance de tous les instants

La secrétaire générale attire l’attention des agents au sujet des cyberattaques dont la porte d’entrée est le phishing : mail frauduleux qui demande de renseigner les codes des outils.

Les derniers tests montrent que 10 % des agents d’administration centrale ont cliqué sur le lien frauduleux. Lors du prochain test, l’agent qui cliquera sur le lien devra obligatoirement suivre une formation pour se protéger sur son lieu de travail mais aussi à titre personnel.

Réorganisation du SNUM

Le numérique est un domaine qui évolue rapidement. Dans le cadre de ce projet de réorganisation du SNUM, il est question de travailler en mode produit avec plus d’interactions et d’agilité pour le développement des applications métiers. A ce stade, il faut répondre à la question : est-ce que l’organisation actuelle répond aux exigences du mode produit ? Les organisations syndicales seront consultées sur ce sujet.

La CFDT-Agriculture est mobilisée pour suivre les échanges sur cette réorganisation et faire remonter les souhaits des agents à ce sujet.

Concernant les sujets à l’ordre du jour de ce CSA-AC :

RIALTO

Le RIALTO d’administration centrale est ajusté sur les sujets suivants :

  • Suppression de l’impossibilité de prendre un jour de RTT le mardi. Il est toutefois rappelé que le chef de bureau peut définir une journée de service où l’ensemble des agents du bureau sont présents.
  • Déplacement d’un jour de télétravail dans la semaine considérée. Il n’est plus possible de déplacer un jour de télétravail sur 7 jours glissants avec le nouvel outil.

Pour la CFDT-Agriculture, l’impossibilité de déplacer un jour de télétravail sur 7 jours glissants est un recul pour les agents. Pour arranger les agents, le SRH propose de mettre en place des enveloppes de jours flottants en plus du télétravail fixe pour faire face à d’éventuelles difficultés. Cette proposition est recevable à condition que les jours flottants soient octroyés par la hiérarchie, ce qui est rarement le cas aujourd’hui. La CFDT-Agriculture restera donc vigilante sur ce point et fera remonter les éventuelles difficultés.

Ces modifications ont été votées à l’unanimité par les représentants du personnel.

Concernant l’annexe DGPE, cette annexe décrit les plages horaires des chauffeurs et des assistants de direction soumis à des cycles horaires particuliers, ainsi que le recours aux heures supplémentaires, notamment pour le salon de l’agriculture, les comités de gestion de l’UE ou encore les débats parlementaires.

La CFDT-Agriculture regrette que le cas des commandes reçues tardivement (par exemple à 21h pour le lendemain matin) ne soit pas recensé dans cette annexe. Or, ce sont des situations où les agents se mobilisent en dehors des cycles horaires et il nous paraît essentiel qu’un dispositif de compensation puisse être mis en place. L’administration est restée muette sur cette question malgré nos nombreuses relances.

A la demande de la CFDT-Agriculture, la SG s’est engagée à réaliser une infographie qui précise les modalités de fonctionnement des absences telles que les ASA (autorisations spéciales d’absence), pour raisons de santé et règles d’abattement des RTT, pour formation dont celles des représentants syndicaux, pour fêtes religieuses, en raison de grève, de droit de retrait, le départ anticipé les 24 et 31/12…, l’autorisation d’arrivée tardive en raison de la rentrée scolaire, les congés et les règles relatives aux jours de fractionnement,…

Réorganisation du SG

Au sein de la direction du bureau des affaires juridiques, les missions du bureau du droit européen ont été élargies au traitement des données, à la protection fonctionnelle et à la déontologie qui sont des thématiques fortement liées au droit européen.

Au sein du Service des Affaires Financières, Sociales et Logistiques (SAFSL), la création du Centre de Gestion Financière (CGF) a transformé le CSCF (Centre de Service Comptable et Financier) en Bureau d’Appui à la Chaîne Financière (BACF), qui gère l’assistance Chorus, l’animation des missions « LIP » (missions de Liaison, Interface, Performance), la veille réglementaire et l’animation ministérielle en matière de finances publiques. Le vote a porté sur la validation d’une organisation mise en place depuis près de deux ans.

La CFDT-Agriculture a voté pour ces textes. Les agents concernés par ces réorganisations ayant été concertés, l’impact pour ces derniers est faible et l’organisation est déjà en place au moment du vote.

Néanmoins, nous avons exprimé notre mécontentement face à ces réorganisations, au cours desquelles nous nous retrouvons trop souvent placés devant le fait accompli et où les impacts pour les agents restent insuffisamment détaillés dans les rapports de présentation.

Outil de gestion du temps sur « mon self mobile »

A partir du 1er janvier 2026, la gestion du temps se fera à partir de l’outil GTA-RH, disponible sur mon self mobile.

Comme il l’a été indiqué, il n’est plus possible de gérer les absences sur EQUITIME, sauf demandes exceptionnelles. La gestion des anomalies reste cependant possible uniquement par la hiérarchie.

Les droits à congé seront reportés dans le nouvel outil et la dématérialisation des demandes d’alimentation du CET ne sera possible qu’à partir de fin 2026.

Des webinaires sont prévus pour faciliter la prise en main des agents et des encadrants aux dates suivantes :

Lundi 12, mardi 13, jeudi 15 et vendredi 16 janvier 2026. Pour rejoindre les sessions, vous pouvez vous connecter via le lien ICI.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter notre article ICI via le lien ci-dessous.

En questions diverses, nous avions les sujets suivants :

Revalorisation triennale des contractuels

L’administration nous indique que le traitement des campagnes 2024 et 2025 est en cours de finalisation et que les agents en verront les effets sur le bulletin de paye de début 2026. La revalorisation sera rétroactive sur 2025 ou 2024-2025 selon la campagne concernée.

La CFDT-Agriculture s’interroge sur le fait que les contractuels de l’administration centrale ne soient pas cités dans la note de service explicitant la campagne de revalorisation triennale…

Revalorisation des astreintes

L’administration s’est engagée à analyser la question et à revenir vers les organisations syndicales sur ce sujet.

Télétravail

Au cours de cette instance, il a été fait état des directions qui refusent les 3 jours de télétravail et les jours flottants.

Là encore, la secrétaire générale met en avant l’importance du collectif et de la continuité de service.

Pour la CFDT-Agriculture, le collectif est important mais peut être maintenu lorsque les agents ont 3 jours de télétravail. Certaines directions comme la DGER et la DGAL l’ont mis en place et les retours sont positifs. Il est également compliqué pour les agents d’entendre cet argument quand dans certains cas, ils viennent certains jours en présentiel et qu’ils ne parlent à personne car les autres agents sont soit en télétravail, soit en réunion, en déplacement, …

La souplesse sur le télétravail va être de mise en administration centrale, notamment en raison du nouvel outil de gestion du temps de travail qui permet de déplacer un jour de télétravail uniquement dans la semaine où il est prévu. La mise en place d’enveloppes de jours flottants sera à déployer plus activement que ce n’est le cas aujourd’hui.

 A la question de la CFDT-Agriculture sur la situation où il est refusé à l’agent de faire du télétravail le 2 janvier 2026 lorsqu’il a pris des congés du 29 au 31 décembre 2025, la justification avancée est que le premier jour travaillé de l’année doit s’effectuer par une journée de présence au bureau et que le télétravail n’est pas autorisé dans ce cas de figure.

D’après notre analyse de l’accord télétravail, les agents peuvent télétravailler le premier jour de l’année, ils n’ont pas obligation d’être en présentiel. Il a été demandé à l’administration de confirmer cette analyse.

L’administration a refusé de répondre, jugeant la question “trop précise”.

Ce refus d’éclaircir un point pourtant essentiel traduit une fois de plus une dégradation préoccupante du dialogue social (voir notre article ICI), qui ne permet plus d’aborder sereinement les sujets concrets soulevés par les agents.

La CFDT-Agriculture se mobilisera pleinement sur ce sujet et mettra en œuvre les actions nécessaires pour défendre les droits des agents et exiger un dialogue social à la hauteur des enjeux.




La CFDT, un syndicat à l’écoute du terrain tout au long de l’année

 

Loin des clichés d’un syndicalisme cantonné aux bureaux et aux déclarations, la CFDT-Agriculture affirme son ancrage au plus près des réalités du monde agricole et des services publics. Rencontres, écoute et réponses concrètes sont au cœur de notre méthode.

Que ce soit dans une exploitation familiale, le hall d’un abattoir ou les couloirs d’une administration, la CFDT-Agriculture fait le choix du terrain. Sa devise pour l’année pourrait se résumer ainsi : « Aller à la rencontre pour comprendre ». Comprendre les besoins, les inquiétudes et les aspirations de tous les agents publics qui interviennent sur le secteur agricole afin de construire un syndicalisme de proximité, d’action et de solutions.

Le syndicat en mouvement : une présence multiforme

La force revendiquée par la CFDT-Agriculture réside notamment dans sa capacité à être présente sur tous les fronts où se joue l’avenir de l’agriculture et de l’alimentation. Cette immersion prend des formes variées et ciblées.

  • Dans les SIVEP (Services d’Inspection Vétérinaire et Phytosanitaire) et les abattoirs, les équipes syndicales sont aux côtés des agents qui garantissent au quotidien la sécurité sanitaire de nos aliments. Elles recueillent les difficultés liées aux conditions de travail, à l’application des normes ou à l’organisation du service, portant ces voix souvent essentielles mais peu entendues.
  • Au sein des DRAAF (Directions Régionales de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt), la CFDT suit de près les politiques publiques régionales, le devenir des agents publics et l’évolution des missions de l’État en matière agricole et environnementale.

 

 

  • L’INFOMA (Institut National de Formation des Personnels du Ministère de l’Agriculture) est également un lieu de dialogue privilégié. L’enjeu ? Défendre la qualité de la formation et accompagner les personnels dans les transitions en cours.

 

Écouter pour mieux défendre : une méthode d’action

« Pour nous, il n’y a pas de bonne défense sans une bonne écoute », pourrait résumer vos délégués CFDT-Agriculture. Cette logique guide toutes nos actions. Les permanences, les réunions d’information sur le terrain et les entretiens individuels ne sont pas de simples formalités. Ils sont le socle à partir duquel le syndicat élabore ses positions, priorise ses combats et affine ses arguments dans les négociations avec l’administration.

Répondre aux questions, accompagner les parcours

Au-delà de l’écoute, l’objectif est d’apporter des réponses claires et concrètes. Qu’il s’agisse de questions sur la réglementation, les droits sociaux, les carrières, la rémunération, les perspectives de reconversion ou l’impact de nouvelles lois, la CFDT-Agriculture s’efforce de décrypter, d’expliquer et de guider. Cet accompagnement personnalisé est une clé de son implantation locale, offrant un service direct à ses adhérents et aux agents du ministère et de ses opérateurs qu’elle rencontre.

 

 

En sillonnant les services et les exploitations, la CFDT-Agriculture cultive un lien unique avec la diversité des acteurs du monde agricole. Plus qu’un slogan, « être présent sur le terrain » est pour nous une condition indispensable pour porter une parole légitime et construire les solutions aux défis d’aujourd’hui et de demain. Un syndicalisme qui se veut résolument utile, de la fourche à la fourchette, et dans tous les maillons de la chaîne de sécurité sanitaire des aliments.

Vous souhaitez échanger sur votre situation, vos droits ou l’actualité de votre secteur ? Les militants CFDT-Agriculture sont présents dans votre région. N’hésitez pas à nous contacter ou à nous rencontrer lors de nos prochaines venues ou de nos permanences.




Dermatose nodulaire : Les salariés et agents publics ne sont pas des cibles

 

31 – Dermatose nodulaire – La CFDT Agri-Agro rappelle que les salariés et agents publics ne sont pas des cibles

 

> Communiqué de presse ICI




Conférence “Travail Emploi Retraites” : c’est parti ! toolTips('.classtoolTips247','Office national des forêts

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Les partenaires sociaux – à l’exception notable du Medef – étaient réunis au Cese le 5 décembre à l’occasion du lancement de la conférence “Travail Emploi Retraites” voulue par le gouvernement. Cette journée studieuse a marqué le début de travaux qui se poursuivront jusqu’à l’été 2026.

Le contraste était saisissant ce vendredi 5 décembre. Alors qu’à l’Assemblée nationale les débats sur le PLFSS se déroulaient dans un climat de tension extrême, le même jour, au Conseil économique, social et environnemental (Cese), l’heure était à l’apaisement et à l’écoute. Les partenaires sociaux (à l’exception du Medef, côté patronal, et de Sud, côté syndical) étaient réunis au sein de la troisième Assemblée constitutionnelle de France pour le lancement de la conférence « Travail Emploi Retraites » imaginée par le gouvernement.

Cette conférence, annoncée au début novembre 2025 et visant à relancer le débat sur les retraites en vue de la présidentielle de 2027 s’apparente à une sorte de forum où chaque participant a pu et pourra de nouveau avancer son point de vue lors d’ateliers thématiques et de journées en plénière. Le ministre du Travail a ainsi annoncé qu’à partir du 30 janvier se tiendrait une rencontre par mois et que tous les sujets traités feraient l’objet de déclinaisons pour le privé et le public. À chaque fois, des experts reconnus sur les sujets à traiter seront chargés de piloter les travaux. Trois grands facilitateurs sont désormais chargés de chapeauter l’ensemble : le haut fonctionnaire et ancien directeur du Travail Jean-Denis Combrexelle, l’ancienne femme politique et chef d’entreprise Anne-Marie Idrac et l’expert en politique sociale Pierre Ferracci.

Les trois grandes thématiques abordées de concert

L’idée maîtresse consiste à aborder de concert les trois grandes thématiques retenues : le travail, l’emploi et les retraites. « Si nous voulons avancer sur les retraites, il faut passer par la case travail », affirme Jean-Pierre Farandou. Et pour bien se démarquer de l’actualité politique et du conclave retraites, l’ancien PDG de la SNCF a bien précisé le cadre général de ces travaux et n’a cessé de dédramatiser les enjeux. « Il n’y a pas de stress. Nous nous donnons du temps, et les partenaires sociaux n’ont pas d’obligation de résultat à la fin. L’idée est de se parler, de voir si on peut se rejoindre sur quelques points, si on peut rapprocher les points de vue. En tant qu’ancien dirigeant d’entreprise, je crois beaucoup à cette façon de construire du compromis. »

Manifestement, les participants ont voulu jouer le jeu lors de cette première journée inaugurale. L’heure n’était ni à la polémique ni à la petite phrase, mais bien à l’écoute et à l’échange d’arguments. Invitée à s’exprimer à la tribune sur le travail, Marylise Léon a réaffirmé la volonté de la CFDT de s’investir pleinement dans la démarche proposée : « La CFDT se bat depuis des années pour faire du travail un sujet d’importance nationale. Cette conférence doit nous permettre de construire le changement culturel dont le monde du travail a besoin en France aujourd’hui. L’objectif de nos échanges ne doit pas être technique. Il doit être politique, au sens noble du terme. Il s’agit de remettre l’humain et la qualité du travail au cœur de l’organisation, de reconnaître la valeur du travail et de contribuer à son amélioration. »

Même tonalité du côté patronal puisque les organisations présentes se sont déclarées ouvertes aux débats et à la discussion, à mille lieues de la position d’un Medef qui a refusé de participer à cette journée et a ainsi montré son mécontentement eu égard au budget en préparation à l’Assemblée nationale. Cette politique de la chaise vide se révèle d’ailleurs plutôt inhabituelle de la part du Medef mais peut encore évoluer selon le gouvernement – qui a décidé de « laisser la porte ouverte ».

Une vue d’ensemble des sujets à traiter

Enfin, les interventions des experts au cours de cette journée n’ont pas apporté d’éléments vraiment nouveaux, mais elles ont permis d’apporter une vue d’ensemble des sujets à traiter. Par exemple, l’intervention de l’économiste Antoine Bozio a rappelé utilement les deux publics qui devront faire l’objet de toutes les attentions en matière d’emploi : les jeunes et les seniors. Il a notamment expliqué que le faible taux d’emploi des jeunes et des seniors en France entraîne le décrochage de notre pays en matière de nombre moyen d’heures de travail des actifs par rapport à celui de l’Allemagne ou du Royaume-Uni. « Avec le débat sur les retraites, on a beaucoup parlé de l’importance de faire progresser l’emploi des seniors, mais on oublie souvent l’importance de faire aussi progresser celui des jeunes, a-t-il insisté. Améliorer l’insertion professionnelle des nouvelles générations sur le marché du travail doit être une des priorités. »

Alors que l’on ignore encore si la France sera dotée d’un nouveau budget à la fin de cette année, ni si la suspension de la réforme des retraites sera entérinée, il est difficile de porter un jugement quant à l’avenir de cette initiative, qui semble aujourd’hui consensuelle. « La méthode nous va bien », résume Marylise Léon. Difficile d’en dire plus dans cette période d’incertitude politique.

> Par Jérôme Citron
Rédacteur en chef adjoint de CFDT Magazine

D’après l’article initialement publié par Syndicalisme Hebdo

 




Hommage à Mylène Jacquot, secrétaire générale au cœur de l’engagement syndical toolTips('.classtoolTips253','Observatoire des missions et des métiers');

 

C’est avec une profonde tristesse et une grande émotion que la CFDT-Agriculture annonce le décès de la secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques : Mylène Jacquot.

Elle laisse un vide immense dans nos rangs et dans le cœur de toutes celles et ceux qui l’ont côtoyée. Militante infatigable, dirigeante respectée et collègue d’une grande générosité, elle aura consacré une part essentielle de sa vie à défendre les agentes et agents de la fonction publique avec une conviction inébranlable. Elle était très attachée à la reconnaissance de la pénibilité au travail tant dans le milieu hospitalier que dans celui des abattoirs.

Au-delà de la syndicaliste, c’est la personne à qui nous rendons hommage. Mylène était reconnue pour son soutien indéfectible envers les plus fragiles. Beaucoup se souviendront d’elle par son calme en toutes circonstances, son rire communicatif, ses discours percutants. Elle savait allier force de conviction et bienveillance, faisant de notre siège syndical non seulement un lieu de combat, mais aussi un lieu de solidarité et d’entraide.

Le départ de Mylène Jacquot est une perte cruelle, mais son héritage est immense. Elle nous lègue une organisation plus forte et respectée. Elle nous transmet les valeurs auxquelles elle n’a jamais dérogé : l’intégrité, le courage, la loyauté envers les collègues et la passion pour un service public de qualité. La meilleure façon de lui rendre hommage est de poursuivre le combat qu’elle a mené avec tant d’ardeur, en restant fidèle à ces principes.

En ce moment de deuil, l’ensemble des sections et des adhérents de la CFDT-Agriculture présentent leurs condoléances attristées à sa famille.

Le Conseil Syndical de la CFDT-Agriculture.

 

Document :
  • Le communiqué de presse de la confédération CFDT ICI



Réforme des IRA – Groupe de travail DGAFP du 25 novembre 2025 toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips257','Direction Générale de l\'Administration et de la Fonction Publique');

 

Un groupe de travail a été constitué par la Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique (DGAFP) pour travailler sur un projet de réorganisation des Instituts régionaux d’administration (IRA) qui doit déboucher sur la création d’un établissement public national, à brève échéance (Janvier 2027).

La réunion était présidée par Monsieur Boris MELMOUX-EUDE, Directeur général puis Madame Mathilde ICARD, cheffe de service à la DGAFP.

Organisations syndicales présentes : FO, FSU, UNSA, CFDT, CGT, Solidaires.

Pour la CFDT : Mylène JACQUOT, Louise-Marie SIADOUS, Alexandre BATAILLE.
Employeurs : FPE (ministères sociaux, justice, éducation nationale, etc.).

Objet de la réunion

La DGAFP rappelle que la réunion est consacrée au projet de réorganisation des IRA dans la perspective de la création d’un établissement public national chargé de la formation initiale et continue des cadres de proximité de l’État (le diaporama support ICI).

Elle indique que plusieurs textes réglementaires sont en préparation (décret portant création du nouvel établissement, décret relatif à l’accès et à la formation, ajustements des textes existants) et qu’ils devront être soumis aux instances compétentes (CSA, CSFPE) au cours de l’année à venir.

Les objectifs de la séance sont de présenter un point d’étape sur le projet (diagnostic, calendrier, cadre pédagogique, gouvernance).

Position et interventions CFDT

La CFDT rappelle qu’elle ne s’inscrit pas dans une logique de refus de principe de toute évolution des IRA, mais dans une démarche d’exigence sociale, pédagogique et juridique. Elle structure ses interventions autour des points suivants.

Dialogue social

La CFDT souligne que le dialogue social de proximité constitue déjà un point faible dans certains périmètres et qu’il ne doit pas être encore affaibli par la réforme.
Elle demande que la création d’un établissement national s’accompagne de garanties concrètes.

Diagnostic et « remontées employeurs » – Calendrier

La CFDT tient à saluer le travail réalisé par les équipes des IRA, qu’elle juge de qualité et qu’il convient de reconnaître explicitement.
Elle exprime de fortes réserves sur l’usage qui est fait d’une supposée insatisfaction des employeurs pour justifier la réforme. Les récentes réformes particulièrement erratiques des IRA ont eu des effets délétères qu’il ne faut pas passer sous silence.

Sur le calendrier, la CFDT rappelle que la réforme va modifier en profondeur le travail de nombreux agents (pédagogie, scolarité, gestion, appui, etc.).

La CFDT demande une transparence complète sur le diagnostic et un calendrier compatible avec une véritable appropriation de la réforme par les agents.

Cadre pédagogique plus clair

La CFDT se déclare favorable à l’objectif d’un cadre pédagogique plus lisible et harmonisé entre sites.
Elle insiste cependant sur deux conditions :

  • Ce cadre doit être co-construit avec les équipes pédagogiques, les IRA, les employeurs et les représentants des personnels, et non élaboré de manière descendante,
  • « L’heure de l’école de Napoléon est passée » : il ne s’agit plus d’imposer un modèle pédagogique uniforme, mais de partir des compétences attendues sur le terrain et des besoins réels des services.

La CFDT demande un travail approfondi sur les contenus (notamment la connaissance du cadre du dialogue social dans la fonction publique), les modalités pédagogiques, les évaluations.

Formation

La formation doit être mieux orientée vers l’accompagnement individualisé notamment pour mieux prendre en compte les parcours antérieurs des élèves.

Réorganisation ou restructuration ? Exigence de mesures d’accompagnement

La CFDT demande de clarifier la nature juridique de l’opération : simple réorganisation ou restructuration au sens des textes.
Elle demande, dans tous les cas :

  • La mise en place de mesures d’accompagnement pour l’ensemble des personnels des IRA (appui à la mobilité choisie, formation, accompagnement individuel, etc.),
  • La valorisation explicite du travail déjà fourni par les équipes et de l’effort d’adaptation qui leur sera demandé.

Sécurité juridique et enseignements tirés du CNAL

La CFDT exprime des inquiétudes sur la sécurité juridique de la réforme, notamment quant :

  • A l’articulation des différents textes (décret de création, décret formation, textes statutaires),
  • Au respect du calendrier pour que les nouvelles maquettes, modalités de concours et d’évaluation soient pleinement opposables au moment de l’entrée en vigueur.

Elle rappelle qu’il n’est pas acceptable de lancer une nouvelle scolarité avec des textes fragiles ou inachevés, et insiste sur la nécessité de sécuriser les élèves sur la validité de leur formation et de leur affectation.
S’agissant du CNAL (concours national à affectation locale), la CFDT rappelle :

  • Qu’elle avait, pour sa part, été favorable au principe du dispositif, notamment pour mieux organiser la répartition des affectations,
  • Que ce sont certains acteurs qui ont jugé très sévèrement sa mise en œuvre.

La CFDT souligne qu’il convient de tirer les enseignements de cette expérience.

Gouvernance et représentation des organisations syndicales

S’agissant de la gouvernance du futur établissement, la CFDT prend acte de la création d’un conseil d’administration unifié.
Elle considère toutefois que le nombre de sièges réservés aux organisations syndicales (OS) est insuffisant au regard des enjeux.

La CFDT demande explicitement une augmentation du nombre de sièges de représentants des OS, avec un nombre de membres supérieur à deux, afin de garantir une représentation conforme au pluralisme syndical et un rôle réel des OS dans la stratégie de l’établissement.

Réponses et prochaines étapes

La DGAFP a indiqué, en réponse aux questions de la CFDT, que :

  • Début d’année prochaine, une cartographie des emplois sera réalisée, avec une définition des emplois/agents, puis publication de ces éléments ;
  • Le premier décret sera présenté en CSA local, le second en CSFPE. Il n’y a pas de mandat pour modifier le nombre de sièges : la composition actuelle est donc maintenue. La demande des organisations syndicales de porter à 3 le nombre de représentants des OS au sein du CSA sera néanmoins transmise ;
  • Il n’y a pas encore d’information sur le nom du futur établissement ;
  • Le travail réglementaire va se poursuivre progressivement, et les textes seront soumis aux instances dans le respect de leurs compétences respectives.

> Source : CFDT-UFETAM  

 

Document à consulter :

  • Diaporama support de la DGAFP ICI



PLF, PLFSS : le point à mi-parcours toolTips('.classtoolTips185','Projet de loi de finances'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social');

 

Le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale sont à présent entre les mains des sénateurs. Vue la teneur des débats, une adoption avant le 31 décembre 2025 semble compromise. Un point en matière de calendrier s’impose.

Dans la nuit du 21 au 22 novembre, les députés ont massivement rejeté le projet de loi de finances, à présent entre les mains des sénateurs. Quelques jours plus tôt, le 12 novembre, ces mêmes députés avaient déjà transmis (sans vote) aux sénateurs le projet de loi de financement de la Sécurité sociale. La chambre haute doit à présent se prononcer sur ces deux textes, mais les délais sont extrêmement contraints : le vote du PLF (en première lecture) est prévu au plus tard le 15 décembre ; celui du PLFSS le 26 novembre.

Vers l’adoption d’une loi spéciale ?

Les « jours utiles » commencent donc à manquer lorsqu’il s’agit de trouver une voie de passage. Le PLF doit en effet être adopté au plus tard le 23 décembre pour être promulgué avant le 31 décembre (le temps que le Conseil constitutionnel puisse se prononcer). Le PLFSS, quant à lui, doit être adopté avant le 13 décembre. Comme il semble improbable que les membres de l’Assemblée nationale et du Sénat parviennent à se mettre d’accord en Commission mixte paritaire (CMP) (elle réunit sept députés et sept sénateurs), le temps d’une seconde lecture à l’Assemblée et au Sénat est compté… mais indispensable eu égard au fameux compromis voulu par le Premier ministre, qui s’est clairement engagé à ne pas recourir au 49-3.

Le scénario actuellement sur la table (et le plus probable) verrait le gouvernement faire adopter une loi spéciale (avant le 19 décembre). Une telle mesure permettrait de reconduire le budget 2025 pour 2026 – afin de pouvoir lever l’impôt et payer les fonctionnaires –, le temps que les parlementaires finissent d’examiner les PLF et PLFSS. C’est la procédure qui avait été utilisée après la censure de Michel Barnier. Le budget 2025 n’avait pu s’appliquer qu’à partir du 1er mars, le temps que le gouvernement Bayrou parvienne à faire adopter un nouveau projet de loi de finances…

> Par Jérôme Citron
Rédacteur en chef adjoint de CFDT Magazine

D’après l’article initialement publié par Syndicalisme Hebdo




DuoDAY 2025, une journée très positive à la CFDT-Agriculture

 

Pour la deuxième année, à l’identique d’autres services du ministère, la permanence de la CFDT-Agriculture a eu le plaisir d’accueillir dans le cadre du DuoDay, Vincent de ALMEIDA.

Un profil intéressant tourné vers les RH

Notre invité pour cette journée a un profil de formation et un parcours professionnel très ciblés sur le monde des ressources humaines. Titulaire depuis 2011 d’un MBA en ressources humaines (Master of Business Administration – diplôme international en gestion et management) qu’il a réalisé en partie aux Etats-Unis et au Portugal, il a rapidement enchainé sur une première expérience professionnelle.

Son parcours l’a amené à travailler à ce jour uniquement dans le secteur privé, et à acquérir de l’expérience en entreprises ou dans des cabinets privés sur de multiples fonctions RH (recrutement, gestion administrative et paie, entretien professionnel, analyse de besoins RH et rédaction de fiches de postes, santé et sécurité au travail…).

Vincent de Almeida souhaite à présent rejoindre un métier RH dans la fonction publique (territoriale ou d’Etat) pour continuer son parcours professionnel. Il est aujourd’hui inscrit dans une formation le préparant au concours de rédacteur territorial (spécialité droit public) pour éventuellement rejoindre la fonction publique territoriale.

De multiples échanges au cours de cette courte journée

Vincent a passé la journée avec les permanents autour de trois moments identifiés :

  • Une présentation de l’ensemble des permanents et de leurs parcours respectifs
  • Le fonctionnement administratif et politique de la permanence (rôles et missions, adhésions…)
  • La communication interne et externe.

Il a pu ainsi partager sur une journée le quotidien d’une permanence syndicale, y compris dans ses moments plus conviviaux !

Il a été particulièrement intéressant de partager les points de vue sur certains aspects de communication, l’utilisation des réseaux sociaux ou de l’IA, de croiser les points de vue «générationnels» et surtout de profiter de la «positive attitude» de Vincent pendant ces quelques heures. Une belle rencontre, un beau moment, une belle leçon de vie que nous vous invitons à partager dès que possible.

Jamais deux sans trois !

Pour la CFDT-Agriculture, cette journée constitue immanquablement une expérience humaine et professionnelle à renouveler.

La CFDT-Agriculture remercie tout d’abord les services du BASS pour l’accompagnement et plus particulièrement notre référente Handicap.

La CFDT-Agriculture tient également à remercier sa permanente, Brigitte CHELFI, pour son investissement constant pour la réalisation du DuoDay et son initiative lancée il y a presque deux ans maintenant. Deux expériences d’accueil particulièrement réussies mais un passage de témoin est aujourd’hui prévu, Nathalie LEBRETON reprendra le flambeau pour la prochaine édition car il n’est pas question de s’arrêter là. Jamais deux sans trois comme qui dirait !

De la part de Vincent de ALMEIDA à la permanence :

″Je tenais à vous remercier très sincèrement pour l’accueil que vous m’avez réservé lors de la journée Duoday. Votre disponibilité, votre bienveillance et le temps que vous m’avez consacré m’ont permis de mieux comprendre vos missions et l’engagement de la CFDT envers les agents du ministère de l’Agriculture.

J’ai particulièrement apprécié la qualité des échanges, la transparence avec laquelle vous m’avez présenté votre fonctionnement, ainsi que le soin que vous avez pris pour répondre à mes nombreuses questions.

Cette immersion a été particulièrement enrichissante pour moi et a confirmé mon envie de travailler dans un environnement tourné vers l’accompagnement et le service public.

Vincent de Almeida″

Bref un grand merci à toutes et tous !

 

=> Lien vers la publication de l’intranet du MAASA ICI




Le gouvernement lance une conférence sur le travail et les retraites toolTips('.classtoolTips247','Office national des forêts

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Jusqu’en septembre 2026, les partenaires sociaux sont invités à débattre autour de trois grandes thématiques : la qualité de vie au travail, les parcours professionnels et l’avenir des retraites.

Marylise Léon (au centre) et Mylène Jacquot (à gauche), secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques, à l’issue de leur rendez-vous du 4 novembre au ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités.

Marylise Léon (au centre) et Mylène Jacquot (à gauche), secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques, à l’issue de leur rendez-vous du 4 novembre au ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités.© Syndheb

Le gouvernement assure croire au dialogue social et entend le faire savoir. Les budgets de l’État et de la Sécurité sociale ne sont pas encore adoptés, mais cela n’a pas empêché le ministre du Travail, accompagné du ministre délégué à la Fonction publique, de lancer, mercredi 4 novembre, une conférence sur le travail et les retraites. L’objectif d’une telle initiative est de proposer aux organisations syndicales et patronales «un espace de discussion ouvert […] qui permettra notamment d’éclairer la prochaine élection présidentielle».

Trois grands rendez-vous et des ateliers au Cese

Concrètement, les travaux de cette conférence sur le travail et les retraites sont censés se dérouler au Cese (Conseil économique, social et environnemental) à Paris, jusqu’en septembre 2026. Trois rendez-vous sont annoncés autour de trois grandes thématiques. Le premier, qui doit se tenir début décembre 2025 (la date exacte n’est pas encore connue) s’intitule «Travailler mieux». L’idée est d’aborder les questions de prévention, de conditions de travail, de qualité de vie au travail et de performance sociale et économique «dans un contexte où le rapport au travail change». Le deuxième rendez-vous, programmé au printemps 2026, sera consacré à l’emploi et aux parcours professionnels. Enfin, le dernier grand rendez-vous se penchera sur l’avenir des retraites. Entre ces trois «grand-messes», des ateliers se dérouleront afin de faire avancer la réflexion.

La conférence sera coordonnée par Jean-Denis Combrexelle, haut fonctionnaire bien connu des partenaires sociaux pour avoir été à la tête de la Direction générale du travail (DGT) pendant treize ans. Il bénéficiera de l’appui de deux autres garants : Anne-Marie Couderc (femme politique et cheffe d’entreprise) et Pierre Ferracci (dirigeant fondateur du cabinet de conseil aux élus syndicaux Secafi). Ensemble, ces trois personnalités «auront la charge de coconstruire avec les partenaires sociaux le programme de chaque atelier», explique le gouvernement.

La CFDT prête à avancer ses propositions

Toutes les organisations syndicales et patronales qui participaient à cette réunion de lancement ont annoncé qu’elles comptaient s’investir dans cette initiative gouvernementale. «Le format de cette conférence nous va bien», a ainsi réagi Marylise Léon à la sortie de cette réunion de lancement. «La CFDT a toujours dit qu’il fallait parler en amont du travail pour pouvoir réfléchir intelligemment à la question des retraites. Dont acte. Nous avons des choses à dire et des propositions à faire

Seul le Medef a fait savoir qu’il ne participerait pas à cette conférence. Un positionnement à la fois étonnant et inhabituel qui révèle la fébrilité de la première organisation patronale française et le peu de cas qu’elle fait du dialogue social dans la période. «Cela fait des années que le Medef n’a rien à dire sur le travail», a résumé Marylise Léon, jugeant que cette politique de la chaise vide n’était «pas responsable».

> Jérôme Citron
Rédacteur en chef adjoint de CFDT Magazine




La fonction publique, de nouveau sous la coupe de Bercy ?

 

La fonction publique, de nouveau sous la coupe de Bercy ? La question revient régulièrement dans l’histoire administrative française : la fonction publique peut-elle vraiment s’émanciper de Bercy ? Après plusieurs allers retours entre tutelle budgétaire et ministère dédié, le portefeuille revient aujourd’hui dans le giron des Comptes publics.

Depuis 2020, la fonction publique bénéficiait d’un ministère de plein exercice, dirigé d’abord par Amélie de Montchalin. Mais la nomination de David Amiel comme ministre délégué à la Fonction publique et à la Réforme de l’État, rattaché cette fois directement à Bercy, marque un changement de cap. Pour plusieurs organisations syndicales, c’est un «très mauvais signal» envoyé aux agents publics, qui redoutent une vision strictement comptable du service public et «la tutelle austéritaire» des finances.

Ce n’est pourtant pas une première. Depuis sa création en 1945, la fonction publique a souvent oscillé entre indépendance et rattachement budgétaire (voir plus bas). Jusqu’en 2007, elle dépendait directement du Premier ministre, avant d’être intégrée, en 2009, au ministère du Budget et des Comptes publics. Elle avait brièvement migré vers le ministère du Travail et de la Solidarité en 2010, avant de revenir dès la fin de la même année dans le périmètre du Budget et de la Réforme de l’État. Ce n’est qu’en 2020 qu’elle avait retrouvé un ministère autonome, centré sur la transformation publique.

Le retour sous la houlette de Bercy permet à Amélie de Montchalin, désormais ministre des Comptes publics, de reprendre un domaine qu’elle connaît bien : c’est elle qui avait obtenu un accord unanime sur la protection sociale complémentaire (PSC) des agents publics. Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques, reconnaît que «ce rattachement peut interroger», mais souligne aussi que «l’expérience de la ministre lui permet de bien connaître le sujet».

Quant à David Amiel, il s’était déjà engagé sur les conditions de vie des agents publics, notamment en proposant un rapport, suivi d’une proposition de loi visant à améliorer leur accès au logement — texte resté inachevé, faute de temps parlementaire.

Pour mémoire :

Petit récapitulatif des grandes périodes où la Fonction publique a été placée sous la tutelle du ministère des Finances (ou d’un portefeuille commun) sous la Ve République :

De la naissance de la Ve République (1958) aux années 1970

Au départ, la Fonction publique dépend du ministère des Finances.

  • Sous De Gaulle, le Budget et la Fonction publique sont gérés ensemble, dans un grand ministère technocratique centré sur la rigueur et l’organisation de l’État.
  • Le Secrétariat d’État à la Fonction publique est souvent rattaché au ministre des Finances (ex. : sous Michel Debré, puis Valéry Giscard d’Estaing ministre des Finances de 1962 à 1966).

Les années 1970 : début d’une autonomie relative

  • En 1976, on crée pour la première fois un ministre de la Fonction publique distinct (sous Jacques Chirac Premier ministre, avec Michel Durafour).
  • Mais cette autonomie n’est pas durable : la Fonction publique revient régulièrement sous l’aile du Budget ou des Finances, notamment sous Raymond Barre (1976–1981), où les arbitrages financiers dominent clairement la politique de gestion des agents de l’État.

Alternance de 1981 et années 1980

  • Sous Mitterrand (1981–1986), Anicet Le Pors devient ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Fonction publique — c’est une période d’autonomie forte, symbolisée par la loi du 13 juillet 1983 (statut général des fonctionnaires).
  • Ensuite, sous les cohabitations (Chirac puis Balladur), la Fonction publique repasse partiellement sous Bercy, notamment via le Budget et la Réforme administrative.

Fin des années 1990 à début 2000

  • Sous Jospin (1997–2002), Michel Sapin puis Émile Zuccarelli gèrent la Fonction publique de façon autonome.
  • Mais à partir de 2002 (Raffarin–Villepin–Fillon), la Fonction publique est rattachée au ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie :
  • ➜ C’est la fameuse période du “Ministère de la Réforme de l’État et de la Fonction publique” sous tutelle de Bercy (notamment avec Renaud Dutreil).

Sous Sarkozy (2007–2012)

  • Rattachement très net à Bercy : création du Ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique (Éric Woerth).
  • ➜ C’est la période la plus marquée par une gestion budgétaire stricte, avec la RGPP (Révision générale des politiques publiques).

Depuis 2012

  • Sous Hollande, la Fonction publique revient sous la responsabilité d’un ministre de plein exercice (Marylise Lebranchu, puis Annick Girardin), séparée de Bercy.
  • Sous Macron, en revanche, il y a de nouveau un rapprochement avec le Budget
  • ➜ De 2017 à 2020, Gérald Darmanin est ministre de l’Action et des Comptes publics, incluant la Fonction publique.
  • ➜ En 2020, Amélie de Montchalin devient ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, rattachée au Premier ministre — donc hors tutelle directe des Finances.
  • ➜ En 2022, Stanislas Guerini conserve cette position autonome.

 

> Source : CFDT-UFETAM 




CSA de réseau des DDI du 6 novembre 2025 toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips277','Direction départementale interministérielle'); toolTips('.classtoolTips298','Service d’économie agricole (relevant des DDT ou DDTM)');

 

Retour sur la réunion du Comité Social d’Administration (CSA) de réseau des Directions départementales interministérielles (DDI) du 6 novembre 2025.

3 de départ

La CFDT était représentée par Emmanuel Biseau (titulaire), Lydie Duray (suppléante) et Eric Tavernier (expert).

Un seul être vous manque…

Et le sentiment d’indifférence polie, teintée de mépris, du MI pour les représentants des agents des DDI ne fait que se confirmer.

En effet, il n’y a que trois CSA par an, et le SG du MI, ainsi que son adjoint, n’étaient pas présents pour présider la séance…

Pour la CFDT cela fait désordre et c’est peu de le dire.

Service minimum

La séance est donc présidée par la directrice des ressources humaines, Madame Bossart Trignat, qui n’a même pas eu de propos d’introduction pour présenter ce qui s’est passé ces derniers mois et donner des perspectives pour les mois prochains. Le service minimum a été activé du côté du MI… là, aussi du côté de la CFDT cela ne passe pas.

Fausse route ?

Pour en finir sur ce point, la présidente ne réagit même pas aux différentes déclarations liminaires (ICI celle de la CFDT) des organisations syndicales, renvoyant directement à la FS ou à la suite de la réunion du jour… Décidément il y a de quoi avaler de travers.

Be bop

Le budget 2026 nous est présenté et notamment le BOP 354, celui qui, en grande partie concerne les DDI.

A priori 2026 devrait être une année «normale», les déplacements et les formations devraient de nouveau faire partie de notre quotidien. Pour la CFDT, cela devient indispensable après une année 2025 particulièrement difficile et même régressive. Nombre de collègues ont eu des contraintes pour se déplacer dans le cadre de leur travail et beaucoup d’autres n’ont même pas pu se former.

Cela dit, la CFDT reste très prudente et attend de voir car il est quand même prévu une stabilisation des dépenses de fonctionnement… ce qui dans la vie réelle ne peut que nous inquiéter, mais -soyons rassurés- pour le MI tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Une hausse qui ne passe pas

Cela peut paraître étonnant mais la CFDT s’inquiète de la hausse des dépenses d’investissement en matière d’immobilier, qui plus est assortie de menaces sans précédents sur les conditions de travail et le bon accomplissement des missions.

Dans notre déclaration liminaire, nous avons dénoncé le risque très élevé, voire inéluctable, que la densification telle que proposée par la circulaire Borne, fait peser sur le quotidien des agents. En effet, et pour mémoire, celle-ci prévoit pour tous les nouveaux projets des surfaces brutes de bureaux (y compris couloirs, toilettes, salles de réunion, de cantine, archives, etc.) de 16 m² par résident contre 20 m² par agent aujourd’hui, le tout en prenant désormais en compte des surfaces techniques auparavant décomptées. Ainsi, pour prendre un exemple, dans le cas de la DDTM 30 cela fait passer le bâtiment d’environ 224 agents à plus de 320 agents…

L’absurdité de l’État conduit à mettre en place des open spaces en 2025, solutions que les entreprises privées abandonnent depuis au moins 10 ans, toutes les études démontrant que cela nuit drastiquement à la productivité, à la qualité du travail et au bien-être des salariés.

Pour la CFDT, ces ratios absurdes vont dégrader pour longtemps nos conditions de travail, nous avons alerté le MI depuis plus d’un an. Vu de Paris, ce ne sont que des chiffres, vécu sur le terrain c’est brutal.

Je vais bien tout va bien

Un état des lieux des SGCD issu d’un sondage auprès de ceux-ci, nous est présenté. C’est plutôt un bilan quantitatif sur l’organisation des SGCD.

Il ressort de celui-ci que globalement ça va plutôt bien et pourtant …

Et pourtant sur le terrain, notamment au niveau RH c’est toujours compliqué pour les collègues en DDI malgré l’investissement des agents des SGCD.

Et pourtant, le problème est global, il provient aussi des services RH des ministères, parfois dépeuplés, mais au bout du compte ce sont les agents en DDI qui trinquent (paie en retard, indemnités télétravail non versées, retenues sur salaires non échelonnées, agents en CLM/CLD en déshérence, promotions oubliées, mobilités obscures, etc.).

Et pourtant, sur la partie qualitative, c’est moins bien donc on nous annonce des réécritures de contrat de service sans forcément d’information des OS locales, des réorganisations du service RH de proximité et des projets de service en cours.

Donc, tout ne va pas si bien mais toujours sans dialogue social. Pourquoi ? La critique serait-elle mal acceptée ? La remise en question, elle, n’a que trop tardé.

Camargue

Pour la CFDT, il est grand temps de prendre le taureau par les cornes, d’identifier sur la chaîne RH ce qui coince et d’y remédier. Isoler chaque chaînon ne règle rien, bien au contraire, le problème est global.

Le recours grandissant, au point d’en devenir massif, de contractuels -non formés et jetables- dans les RH, n’améliore pas la qualité du service rendu et fait peser sur les quelques titulaires restants un poids croissant en terme d’accompagnement.

Sœur Anne et Bernardo

Pour l’instant, l’administration reste globalement aveugle aux différents rapports d’inspection ou parlementaires et sourde aux alertes claironnées par les OS, mais rien ne change, nous ne voyons rien venir. La seule déconcentration de certains actes administratifs ne saurait modifier réellement la donne, si ce n’est surcharger plus encore des services RH de SGCD impuissants.

Oasis

Pour revenir à l’état des lieux des SGCD, l’enquête indique qu’une trentaine de comités de suivi locaux ont été mis en place. Pour la CFDT, c’est un mirage puisque dans plusieurs cas, ceux-ci ne sont que de l’affichage. Ils n’ont pas ou peu été réunis et n’ont été qu’un lieu d’échanges descendants. Bref, rien de ce qui est dans l’esprit de ces comités de suivi. L’intelligence locale, la fameuse, a encore eut son effet, afficher sans pourtant faire escomptant sur la myopie inavouée de l’administration centrale du MI qui ne peut -ou ne veut- contrôler la réalité des assertions remontant du terrain.

Malabar

Quand y’en a marre… les organisations syndicales se fâchent et quittent la salle.

La présentation des pouvoirs dérogatoires des préfets et de la déconcentration RH sont les gouttes de trop.

L’ensemble des organisations présentent une motion intersyndicale, adoptée à l’unanimité des représentants, et quittent la salle.

Marvel

Les pouvoirs élargis des préfets : les conséquences des textes de cet été sur les dérogations auxquelles ils peuvent recourir, nous interrogent, nous inquiètent.

En effet, les dérives dans le pilotage territorial de l’État que ces textes estivaux, mis en œuvre contre l’avis unanime des organisations syndicales au Conseil supérieur de la Fonction Publique d’État, ne font qu’être confortées. Pour nous, le préfet ne peut être l’unique décideur des politiques publiques des différents ministères et rompre le principe d’égalité républicaine.

Si proche, si loin

Pour la CFDT, la déconcentration RH qui pourrait aller dans le bon sens et faciliter le traitement d’un certain nombre de points RH, nous inquiète aussi.

Ainsi, il y a le risque de déplacer vers le SGCD des tâches autrefois faites par les ministères, sans en donner les moyens aux services RH de proximité.

L’autre risque est une uniformisation de certaines règles avec le point de vue de la préfecture.

Un exemple nous vient, un agent demandant une ASA pour préparer un concours, prévue dans le règlement intérieur de sa DDI, en fait la demande au SGCD qui lui répond négativement par une règle vue nulle part ailleurs qu’à la préfecture, au mépris du RI de sa propre DDI.

La déconcentration pourquoi pas, mais en imposant l’unique prisme culturel de la préfecture ! Pour la CFDT c’est non !

Federer

Dans notre déclaration liminaire nous avons demandé le lancement de discussions en vue d’un accord sur la qualité de vie au travail dans les DDI.

L’administration du MI l’a balayé d’un revers de main, renvoyant cela à la formation spécialisée, quand bien même le CSA a compétence sur tous les domaines.

Ce sujet cher à la CFDT sera de nouveau remis sur la table en FS DDI.

France Gall

La fin de séance imposée par les organisations syndicales n’a pas l’air d’avoir trop émue l’administration, c’est peut-être un détail pour elle, mais pour nous cela veut dire beaucoup …

À part ça

Ce compte-rendu de CSA finit par le même mot qu’au début, mépris… et ça, ce n’est pas rien..

 

> Source : CFDT-UFETAM  

 




“La fonction publique est face à un mur de déficit d’attractivité”

 

Rémunérations en berne, inégalités persistantes entre les femmes et les hommes, conditions de travail dégradées, baisse des effectifs, pyramide des âges vieillissante… : les maux de la fonction publique s’aggravent. Face aux menaces qui pèsent sur les 5,7 millions d’agents et leurs missions, Mylène Jacquot, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques, tire le signal d’alarme.

Réduction de la dette publique, austérité… : les discussions autour du budget 2026 s’annoncent tendues, et les boucs émissaires sont tout trouvés. Une fois encore, les agents publics sont perçus comme un coût.

Malheureusement, oui. Nous le disons depuis des années, mais nous le répéterons autant de fois que cela sera nécessaire : cessons de raisonner par le seul prisme budgétaire, raisonnons en termes de service rendu et d’utilité publique. Le service public, ce sont d’abord des femmes et des hommes engagés au service de l’intérêt général et des usagers. Comme certains oublient souvent cette évidence, il est toujours de bon ton de le rappeler. Si la fonction publique doit bien évidemment évoluer, cela ne peut se faire qu’avec une véritable réflexion sur le sens, les missions et les services publics que nous voulons pour demain. Cela ne pourra pas se faire sans une réelle reconnaissance des agents, à la hauteur de leur engagement.

Il semble pourtant que le compte n’y soit pas du tout. Le rapport annuel relatif à l’état de la fonction publique, publié le 23 octobre, révèle une nouvelle baisse des rémunérations…

Hélas, c’était prévisible. On constate une baisse du pouvoir d’achat dans les trois versants de la fonction publique (hospitalière, territoriale et État) de 0,7 % en moyenne, après une baisse de 1,4 % l’année précédente. Nous savons déjà que la situation va s’aggraver puisque le rapport s’appuie sur les données de l’année 2023, qui n’a pas été une année blanche, contrairement à 2024 et 2025.

Que propose la CFDT Fonctions publiques ?

Nous continuons de revendiquer que le travail soit mieux rémunéré. Nous demandons des mesures générales immédiates et le dégel du point d’indice en 2026. Il faut aussi revoir les grilles indiciaires et redonner de la dynamique aux carrières. C’est une question de reconnaissance et d’ascenseur social. Le «détassement» des grilles et un relèvement des niveaux de recrutement, notamment dans les catégories B et C pour les décoller du Smic, doit aussi être une priorité. On ne peut pas attirer des jeunes diplômés en leur proposant des salaires à peine au-dessus du salaire minimum. Si rien n’est fait, la situation continuera de se dégrader. Aujourd’hui, plus de 60 000 postes sont vacants dans les trois fonctions publiques, ce n’est pas un hasard. Et vu la pyramide des âges, il y a urgence à agir. Nous sommes face à ce que j’appelle un mur de déficit d’attractivité.

Plus précisément, de quoi s’agit-il ?

Les postes vacants que j’évoquais sont l’arbre qui cache la forêt. Si les effectifs de la fonction publique ne sont pas renouvelés, on va droit dans le mur. Plus d’un tiers des agents publics ont plus de 50 ans. Cela signifie que, dans les dix années qui viennent, même sans augmentation des effectifs, près de deux millions de recrutements devront être effectués. Comment donner envie à deux millions de jeunes de rejoindre la fonction publique quand il n’y a pas ou peu de perspectives d’évolution ?

J’en profite d’ailleurs pour dire que l’amendement du gouvernement visant au report à 2028 (contre 2026 initialement) de la mise en place de la protection sociale complémentaire dans la fonction publique hospitalière, s’il venait à être adopté, en plus d’être profondément injuste, serait un nouveau coup dur porté à l’attractivité des métiers de nos hôpitaux et de nos établissements publics de santé. Les agents, les patients et leurs familles font les frais de cette situation.

Tout cela n’est donc pas sans conséquences pour les usagers…

Bien sûr. La qualité du service rendu se dégrade ; parfois, le service n’est tout simplement plus assuré. Les agents publics sont admirables. Ils font ce qu’ils peuvent mais on leur demande toujours plus avec toujours moins. La Défenseure des droits alertait d’ailleurs récemment sur les difficultés croissantes d’accès aux services publics et disait que de plus en plus d’usagers découragés renonçaient à leurs droits faute d’interlocuteurs. Voilà une véritable alerte démocratique !

Comment inverser la tendance ?

Par le dialogue social. La fonction publique de demain doit se faire avec et pour les usagers et les agents. C’est la seule voie possible. Nous avons rencontré le nouveau ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’État [David Amiel] pour rappeler nos priorités et reparler des chantiers qui nous attendent. Ils sont nombreux : protection sociale complémentaire, qualité de vie au travail, transition écologique et numérique, égalité professionnelle, etc. Sur tous ces sujets, la CFDT est prête à négocier. Et nous savons que des améliorations très concrètes sont possibles : chaque fois que les organisations syndicales, légitimes représentantes des agents, et les employeurs publics ont négocié et signé des accords, les agents ont obtenu des avancées réelles.

Justement, concernant l’égalité professionnelle, un accord de méthode, préalable à l’ouverture de négociation, est soumis à la signature des organisations syndicales. C’est un pas dans la bonne direction ?

Oui, mais encore faut-il avancer. Les employeurs publics devront prendre leur responsabilité. L’ambition de la CFDT est d’arriver à l’égalité réelle. Certes, les accords précédents ont permis des améliorations, mais il faut aller plus loin. Là encore, les chiffres sont parlants. Rappelons que les femmes, qui représentent 64 % des agents, ne comptent que pour 49 % des agents parmi les 10 % les mieux rémunérés et seulement 39 % parmi le 1 % le mieux payé. Par ailleurs, à temps de travail équivalent, le salaire net des femmes est inférieur de 9,9 % à celui des hommes. Le rapport rappelle qu’une femme sur quatre travaille à temps partiel (25 %) contre un homme sur onze (9 %). Enfin, tous âges confondus, les femmes déclarent plus fréquemment des maladies chroniques que les hommes (29 % contre 24 %). Chez les moins de 30 ans, 17 % des femmes indiquent souffrir d’une maladie ou d’un problème de santé chronique ou durable, contre 10 % des hommes. Du fait de leurs conditions de travail (de nuit, entre autres), elles sont plus exposées aux risques psychosociaux et aux maladies chroniques. C’est pourquoi nous avons fait en sorte que ces questions soient abordées durant les négociations à venir.




Novembre bleu, c’est lancé pour 2025 !

 

Après la campagne annuelle de sensibilisation sur le dépistage du cancer du sein qui vient de s’achever, d’octobre rose, on passe à novembre bleu, le mois de la mobilisation pour la lutte contre le cancer de la prostate notamment.

Lancée de manière humoristique il y a 20 ans en Australie, cette grande opération de communication s’est rapidement étendue au monde entier pour sensibiliser les hommes au nécessaire dépistage du cancer de la prostate mais également à d’autres maladies masculines. L’opération novembre bleu apparait en France pour la première fois en 2012.

Novembre bleu, pour quoi faire ?

Les actions de communication au cours de ce mois ont trois objectifs majeurs :

  • Sensibiliser l’opinion publique
  • Accroître les dons en faveur de la recherche dans les maladies masculines en particulier le cancer de la prostate qui reste diagnostiqué chez 1 homme sur 8.
  • Inviter les hommes à des dépistages précoces pour prévenir les maladies

Selon la ligue contre le cancer : «Chaque année, plus de 71 000 hommes sont touchés par le cancer de la prostate. Il y a 8 870 décès dus au cancer de la prostate par an en France. Son incidence est en forte augmentation de +8,5 % par an».

Les chiffres sont évidemment alarmants, mais la Ligue contre le cancer précise que «plus le cancer de la prostate est détecté tôt, mieux il est traité».

Quand et comment se déroule le dépistage ?

Un dépistage individuel est recommandé dès l’âge de 50 ans et jusqu’à 75 ans.

Le dépistage repose sur deux examens médicaux principaux :

  • La prise de sang pour mesurer le taux de PSA (antigène prostatique spécifique). Substance reconnue par l’organisme comme étrangère et provoquant une réaction immunitaire avec fabrication d’anticorps contre elle.
  • Le toucher rectal ou palpation dans le cas d’autres maladies que le cancer de la prostate.

La CFDT-Agriculture soutient cette opération de sensibilisation et invite tous ceux qui seraient concernés, notamment par des antécédents familiaux, à se renseigner auprès de leur médecin traitant.

 

> Document joint :
  • Guide de l’assurance maladie sur le dépistage du cancer de la prostate

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Accès aux services publics : moderniser sans exclure : un défi urgent

Le Sénat vient de publier un rapport sur «L’accès aux services publics : renforcer et rénover le lien de confiance entre les administrations et les usagers». Derrière ce titre institutionnel se cache une réalité bien connue des agents et des usagers : la dématérialisation, si elle simplifie certaines démarches, crée aussi de nouvelles inégalités.

Une fracture numérique et territoriale bien réelle

Le constat est clair : près d’un Français sur deux a du mal à effectuer ses démarches en ligne. Les personnes âgées, les plus modestes, mais aussi de nombreux jeunes sont laissés de côté.

À cela s’ajoute la fermeture de guichets, de trésoreries, de bureaux de poste… autant de services de proximité qui disparaissent et alimentent le sentiment d’abandon dans les territoires ruraux, les quartiers populaires et les outre-mer.

L’humain, toujours indispensable

Le rapport le souligne fortement : aucun outil numérique ne remplacera le contact humain. Le téléphone reste le moyen préféré des usagers pour joindre l’administration, et les accueils physiques sont vitaux pour les démarches complexes.

Les espaces France services, portés à bout de bras par les collectivités locales et leurs agents, jouent un rôle essentiel. Mais leur développement ne doit pas masquer la réalité : ce sont souvent les collectivités qui financent à la place de l’État.

Des usagers piégés par les sites frauduleux

La dématérialisation a aussi ouvert la porte à de nombreux abus : des sites privés font payer des démarches gratuites, imitent les sites officiels ou exploitent la détresse des usagers. Le rapport appelle à renforcer les sanctions et à mieux protéger les citoyens.

Des agents en première ligne

Derrière ces constats, ce sont les agents publics qui tiennent la barque. Conseillers France services, agents d’accueil, conseillers numériques… tous font preuve d’une polyvalence et d’un engagement remarquables. Mais leurs conditions de travail, leurs formations et leurs parcours professionnels doivent être mieux reconnus et valorisés.

La CFDT le répète : moderniser les services publics ne peut se faire sans investir dans les femmes et les hommes qui les font vivre.

Inclusion numérique et IA : vigilance syndicale

Le rapport évoque aussi l’inclusion numérique et l’arrivée de l’intelligence artificielle dans les services publics. Ces outils peuvent être utiles, mais à deux conditions :

  • qu’ils soient au service des usagers et des agents,
  • et qu’ils respectent la sécurité des données et la transparence.

Sans cela, le risque est grand de renforcer encore les inégalités et de déshumaniser la relation de service public.

Moderniser oui, exclure non !

Au fond, ce rapport vient confirmer ce que la CFDT dénonce depuis longtemps : le tout-numérique ne peut pas être la seule réponse. Il faut garantir à chacun le choix du canal, maintenir des accueils humains de qualité, et donner aux agents les moyens de répondre aux besoins des citoyens.

Un service public moderne, c’est un service public accessible à toutes et tous, qui continue d’incarner l’égalité et la solidarité au cœur de notre République.

> Source : CFDT-UFETAM




Suspension de la réforme des retraites : qu’est ce que cela signifie concrètement ? toolTips('.classtoolTips184','Institut national de l’information géographique et forestière'); toolTips('.classtoolTips220',' Système d\'information géographique');

 

Le Premier ministre a annoncé le 14 octobre, lors de son discours de politique générale, la suspension de la réforme des retraites de 2023, décalant l’âge légal de départ à 64 ans. Pour la CFDT, c’est une première victoire, après 2 années de mobilisation contre cette réforme injuste. Voici ce que cela veut dire.

Depuis 2023, l’âge légal augmente progressivement de trois mois chaque année pour atteindre 64 ans. Actuellement, les travailleurs et travailleuses peuvent partir en retraite à 62 ans et 9 mois. À partir d’aujourd’hui et jusqu’au 1er janvier 2028, cet âge légal restera à 62 ans et 9 mois. Cela concerne d’abord les personnes nées en 1964. Elles gagnent donc 3 mois, parce qu’elles devaient initialement partir à 63 ans.

Et ensuite, il se passe quoi ?

Ensuite, tout dépendra des résultats aux élections de 2027. S’il y a une majorité pour une nouvelle réforme, alors s’appliqueront les mesures qui seront adoptées à ce moment-là. S’il n’y a pas de nouvelle réforme, alors les personnes nées entre le 1er janvier 1965 et le 31 décembre 1968, pourront quand même partir 3 mois plus tôt, quoi qu’il arrive, que ce que prévoyait la réforme de 2023. Cela va concerner quoi qu’il arrive environ 3,5 millions de personnes.

Pourquoi, pour la CFDT, cette suspension est une première victoire ?

Pour la CFDT, le premier objectif de la suspension est la reconnaissance du refus des 64 ans, largement exprimé par les travailleurs et travailleuses en 2023. Le second objectif, est de rendre possible un nouveau débat sur les retraites en 2027, lors des élections qui se tiendront cette année-là. Et pour cela, il est essentiel de maintenir l’âge et la durée à leur niveau actuel jusqu’au 1er janvier 2028. En 2027, selon les programmes électoraux des uns et des autres, les électeurs pourront décider de l’avenir de la réforme. La suspension, c’est donc une première étape avant celle de 2027.

On parle aussi de la durée de cotisation, ça veut dire quoi ?

Tout d’abord, voici un petit rappel. La durée de cotisation requise pour pouvoir bénéficier d’une retraite au taux plein augmente depuis 2014 pour porter cette durée à 43 années (ou 172 trimestres). C’est la réforme dite « Touraine ». La réforme de 2023 a accéléré le rythme de cette augmentation. Actuellement, les personnes qui partent en retraite doivent justifier de 170 trimestres. Là encore, la suspension maintient à 170 (contre initialement 171) le nombre de trimestres jusqu’au 1er janvier 2028. Et là encore, cela concerne les personnes nées en 1964. À partir de 2028, c’est le même principe que pour l’âge. S’il y a une nouvelle réforme après les élections, les mesures adoptées s’appliqueront. S’il n’y a pas de nouvelle réforme, alors les personnes nées en 1965 gagneront quand même un trimestre et devront justifier de 171 trimestres au lieu de 172.

Comment et quand va se décider la suspension ?

Pour qu’une suspension voit le jour, il est déterminant que le Premier ministre en fasse la proposition, sans quoi la réforme aurait continué à s’appliquer. Mais le Premier ministre ne peut pas décider tout seul. Maintenant, il faut une loi et c’est aux parlementaires de l’adopter. Cela devrait être le cas d’ici la fin de l’automne.

Quelles sont les autres annonces concernant les retraites ?

Il a également été annoncé une amélioration de la retraite des femmes : celles qui ont eu des enfants bénéficient de trimestres en plus. Contrairement à ce qui est le cas actuellement, elles pourront faire valoir certains de ces trimestres pour partir en retraite anticipée pour carrière longue. Il a aussi été annoncé que la règle des « 25 meilleures années » serait assouplie également pour les femmes avec des enfants, ce qui leur permettra d’avoir une meilleure pension. Ces deux mesures sont des revendications de la CFDT, gagnées lors du conclave.

 

> Source : CFDT-UFETAM   
Communiqué de presse CFDT de la suspension :

Retraite_Communiqué presse_14102025




Les principaux indices : SMIC, Allocations familiales, Chômage, Retraite… toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips214','FranceAgriMer'); toolTips('.classtoolTips217','Internet protocol (base du système d\'acheminement sur Internet)');

 

Fiche mise à jour au 1er octobre 2025

SMIC

  • 11,88 € brut de l’heure – (soit 9,40 € net)
  • 1 801,80 € brut (soit 1 426,30 € net) par mois pour 35h hebdomadaires
  • A défaut d’accord ou convention, les taux de majoration sont fixés à :
    • 25 % pour les 8 premières heures supplémentaires travaillées dans la même semaine (de la 36ème à la 43ème heure)
    • 50 % pour les heures suivantes

SALAIRE HORAIRE DE BASE OUVRIER ET EMPLOYÉ

Hausse de 0,7 % au 1° trimestre 2025
Hausse de 2,1 % sur un an (résultats définitifs)

MINIMUM GARANTI

Servant de référence pour diverses allocations ou indemnités sociales, il est établi à 4,22 € en 2025.

PLAFOND SÉCURITÉ SOCIALE

3 925 € par mois
47 100 € par an (chiffres pour 2025).

PRIX A LA CONSOMMATION

Hausse de 0,2 % en juillet
Hausse de 0,4 % en août
Hausse de 0,9 % sur un an.

ALLOCATIONS FAMILIALES

Montants 2025 calculés sur le revenu net catégoriel de 2023.

* Avec 2 enfants à charge :

  • Revenus de 78 565 € ou moins par an, le montant est de : 151,05 €
  • Revenus compris entre 78 565 € et 104 719 € : 75,53 €
  • Plus de 104 719 € : 37,77 €

* Avec 3 enfants à charge :

  • Revenus de 85 111€ ou moins par an, le montant est de : 344,56 €
  • Revenus compris entre 85 111€ et 111 265 € : 172,29 €
  • Plus de 111 265 € : 86,14 €

* Avec 4 enfants à charge :

  • Revenus de 91 657 € ou moins par an, le montant est de : 538,08 €
  • Revenus compris entre 91 657 € et 117 811 € : 269,04 €
  • Plus de 117 811 € : 134,53 €

ASSURANCE MALADIE

Les dépenses du régime général augmentent de 3,7 % sur un an à la fin juillet 2025

RSA : REVENU MENSUEL DE SOLIDARITÉ ACTIVE

Variant en fonction des ressources du foyer

  • Allocataire seul : 646,52 € par mois.
  • Couple avec deux enfants : 1 357,68 €
  • Par personne à charge supplémentaire : 258,61 €

ASSURANCE CHÔMAGE

Allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) : 13,11 € par jour + 40,40 % du salaire journalier de référence (SJR).
Cette somme doit être comprise entre 57 % et 75 % du SRJ.
Minimum : 31,97 € /jour après un emploi à taux plein.
Le montant de l’allocation d’aide au retour à l’emploi formation (AREF) est de 22,88 € au minimum.

CHÔMAGE SOLIDARITÉ

Allocation de solidarité spécifique, règle générale : 19,33 € par jour à taux plein.

HANDICAP

Le montant de l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) s’élève à 1 033,32 € par mois pour une personne seule sans ressources.

FONCTION PUBLIQUE

Valeur du point brut : 4,923 € depuis le 1er juillet 2023 (revalorisation du point indice : +1,5 %)
Valeur du point net (hors primes et prestations diverses) : 3,907 € depuis le 1er juillet 2023

RETRAITE

Le minimum contributif (Mico) s’élève à 747,69 € par mois (893,65 € pour le minimum contributif majoré)
Le plafond de la pension globale (base + complémentaire + Mico) est fixé à 1 394,44 € par mois.

Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) :
1 034,28 € par mois pour 1 personne seule sans ressources
1 605,73 € par mois pour un couple.

RETRAITES COMPLÉMENTAIRES

  • Point AGIRC-ARRCO : 1,4386 €
  • Point IRCANTEC : 0,55553
  • Point RAFP (Fonction publique) pour 2025 : 0,05593 €

ÉVOLUTION DES LOYERS

L’indice de référence des loyers (IRL) de l’Insee, s’établit à 146,68 € au 2ème trimestre 2025.
Soit une hausse de 1,04 % sur un an.

 

> Source : CFDT-Magazine   

> SITES INTERNET :

Site officiel de l’administration française
www.service-public.fr
www.legifrance.gouv.fr

Espace numérique sécurisé des agents publics
Bulletins de paye, pensions, attestations fiscales, simulation retraite, etc …
https://ensap.gouv.fr

Sécurité sociale
www.securite-sociale.fr

Assurance maladie
www.ameli.fr
Tél. 36 46

Allocations familiales
www.caf.fr

Chômage
www.pole-emploi.fr
Tél. 39 49

Logement
Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil)
www.anil.org

Handicap
Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées
www.agefiph.fr
www.handicap.gouv.fr

Retraites
Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav)
www.retraite.cnav.fr
www.agirc.fr
www.arrco.fr

Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)
www.insee.fr

Formation
www.orientation-pour-tous.fr
www.liens-vers-emploi.fr

Confédération CFDT
www.cfdt.fr

> POUR ALLER PLUS LOIN :

La CFDT met en ligne « Déchiffrages », les principaux indices économiques et sociaux en France, en Europe et dans le monde. Régulièrement mis à jour, cet outil, réalisé en interne, est une mine d’informations fiables pour tous les adhérents : https://www.cfdt.fr/sinformer/ressources-et-publications/dechiffrage-s-decouvrez-les-chiffres-cles-francais-europeens-et-de-quelques-grands-pays-du-monde




Octobre rose, c’est parti pour 2025

 

Comme chaque année, depuis plus de 30 ans, le mois d’octobre est synonyme de rose et de prévention du cancer du sein. Porter un ruban ou un tee-shirt rose, courir en rose pour une association. …

Ce mois d’octobre a pour slogan : « À partir de 50 ans, faites vous dépister tous les deux ans : vous vous en remercierez ».

Le cancer du sein est le 1er cancer chez les femmes, avec près de 60 000 nouveaux cas détectés et près de 12 000 décès chaque année. Pour autant, il bénéficie d’une prévention insuffisante et uniquement par le biais de la santé publique. Or, le cancer du sein ne touche pas les femmes parce qu’elles sont femmes, d’ailleurs il touche également les hommes. Si des hommes peuvent également être atteints (environ 500 cas par an), 99% des cancers du sein touchent des femmes. Actuellement, 600 000 femmes en France vivent avec cette maladie.

Le mois d’octobre est l’occasion de parler prévention et dépistage : plus ce cancer est détecté tôt, plus les chances de survie sont importantes. Si l’autopalpation des seins est une technique recommandée à la recherche d’une anomalie qui n’existait pas auparavant, la surveillance par mammographie reste la conduite de référence, surtout si la personne présente des facteurs de risques particuliers.

Dans nos champs professionnels, le mois d’octobre est aussi l’occasion de mettre en avant la prévention des facteurs de risques professionnels. Les conditions de travail peuvent augmenter les risques de cancers. C’est le cas en particulier du travail de nuit, surtout s’il est fréquent (au moins 3 nuits par semaine) et sur une durée importante (supérieure à 4 ans). Les irradiations ou l’exposition à certains produits chimiques peuvent également être des facteurs d’aggravation du risque de cancers.

La prévention du cancer du sein est un enjeu majeur de santé, mais aussi de société. Alors, en ce mois d’octobre, affichons toutes et tous un ruban rose et mettons le sujet de la prévention des cancers du sein à l’ordre du jour de nos réunions de Formation Spécialisée ! Et profitons aussi de toutes les occasions dans notre vie personnelle et familiale pour inciter notre entourage à la prévention et au dépistage.

Source : CFDT

Pour aller plus loin :

  • Retrouver la plaquette « Cancer du sein » réalisée par la CFDT Grand Est

plaquette_cancer_sein_grand_est_10-2024

 




Mobilisation du 2 octobre 2025 toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité');

 

Parce que le monde du travail et ses salariés, dont ceux de la fonction publique ne peuvent pas être sacrifiés pour trouver des crédits à un budget déficitaire structurel validés par nos élites. Restons mobilisés demain !

 

tractjournee2octobre




OÙ MANIFESTER le jeudi 02 octobre – lieux et horaires des mobilisations/ manifestations/ rassemblements toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social');

 

Des mobilisations partout sur le territoire

->> 235 mobilisations, triées par région et Outre-Mer (mises à jour en fonction de nouveaux ajouts)

VILLES EN NOIR = confirmé
VILLES EN BLEU= en attente d’informations ou de confirmation


**** AUVERGNE-RHÔNE-ALPES ****

  • Ain (01)

BOURG-EN-BRESSE : 14h30 Champ de Foire
OYONNAX : 10h00 Velexpo

  • Allier (03)

MONTLUCON : 10h30 place Dormoy
MOULIN :10h30 place de la Liberté
VICHY : 10h30 place de la Poste

  • Ardèche (07)

AUBENAS : 14h00 Ponson
PRIVAS : 10h30 Préfecture
ANNONAY : 14h30 Gare routière
LE CHEYLARD : 14h30 devant la Mairie

  • Cantal (15)

AURILLAC : 08h00 Rond Point Paul Doumerc

  • Drôme (26)

VALENCE : 14h00 Champ de Mars
MONTÉLIMAR :
 14h00 devant le Théâtre
ROMANS-SUR-ISERE : 10h00 Sous la Canopée

  • Isère (38)

VIENNE : 09h00 Champs de Mars
GRENOBLE : 14h00 Alsace Lorraine
BOURGOIN JALLIEU : 10h00 Place de la République
VOIRON : 16h30 Place Jacques-Antoine Gau
BOURGOIN JALLIEU : 10h00 place de la République

  • Loire (42)

ROANNE : 10h30 Centre Universitaire
SAINT-ETIENNE : 10h30 devant la Bourse du Travail

  • Haute-Loire (43)

LE PUY-EN-VELAY : 10h30 Place Cadelade

  • Puy-de-Dôme (63)

CLERMONT-FERRAND : 10h00 Place des Carmes
RIOM : 17h00 Devant l’Hopital

  • Rhône (69)

LYON : 13h00 Place Jean Macé
VILLEFRANCHE-SUR-SAONE : 17h00 Place du Promenoir

  • Savoie (73)

CHAMBÉRY : 14h00 Place du Palais de Justice
LA MOTTE SERVOLEX : 11h00 devant le Medef

  • Haute-Savoie (74)

ANNECY : 10h00 devant la Préfecture
THONON LES BAINS : 17h30 Place des Arts


**** BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ ****

  • Côte-d’Or (21)

BEAUNE : 10h00, Porte Saint-Nicolas
DIJON : 14h00, Place de la Libération
MONTBARD : 15h00, Place Gambetta

  • Doubs (25)

MONTBÉLIARD : 14h00, place du champ de foire
BESANÇON : 14h00, place de la Révolution

  • Jura (39)

DOLE : 10h30, devant la sous-préfecture
LONS-LE-SAUNIER : 15h00, Place de la Liberté
SAINT-CLAUDE : 10h00, devant la sous-préfecture

  • Nièvre (58)

NEVERS : 10h30, Bourse du travail

  • Haute-Saône (70)

VESOUL : 09h00, devant la Gare

  • Saône et Loire (71)

CHALON SUR SAÔNE : 14h00, Maison des syndicats
MACON : 14h00, devant la Préfecture
LE CREUSOT : 14h30, devant l’Alto

  • Yonne (89)

AUXERRE : 14h00, Place de la Préfecture
SENS : 10h00, Place François Mitterrand (Gare)

  • Territoire de Belfort (90)

BELFORT : 10h00, la Maison du Peuple


**** BRETAGNE ****

  • Côtes d’Armor(22)

SAINT BRIEUC : 11h00, Place de la Liberté
LANNION : 11h30, Palais de Justice
DINAN : 12h00, Place de la Résistance
LAMBALLE : 09h30 devant la Gare
GUINGAMP : 11h00, Rond Point du Kerollo

  • Finistère (29)

BREST : 10h30, Place de la Liberté
CARHAIX : 11h00, Maison des Syndicats
LANDERNEAU : 10h30, Esplanade du Family
MORLAIX : 10h30, Place des Otages
QUIMPER : 10h00, Place de la Résistance
QUIMPERLÉ : 10h30, à la Gare
LANDERNEAU : 10h30 Rond Point du Family
DOUARNENEZ : 17h00 Place de l’Ancienne Gare

  • Ille-et-Vilaine (35)

RENNES : 13h00, Place Charles de Gaulle
SAINT-MALO : 11h00, Sous Préfecture
FOUGÈRES : 17h30, Esplanade des Chaussonières
VITRÉ : 17h00, Place du Général de Gaulle
REDON : à confirmer

  • Morbihan (56)

LORIENT : 10h30, Rond Point de la Base
VANNES : 10h30, Rond Point Intermarché
PONTIVY : 10h30, La Plaine
PLOËRMEL : 10h30, Place de la Mairie
AURAY : 10h30, Espace Athéna
BELLE-ÎLE : 11h00, Le Port


**** CENTRE VAL DE LOIRE ****

  • Cher (18)

BOURGES : 10h00 – Place Séraucourt
VIERZON : 10h30 – Place Jacques Brel
SAINT-AMAND : 10h00 – Place Jean Girault
SAINT-FLORENT-SUR-CHER : 10h30 Place de la République
LA GUERCHE : 10h30 – Place du Gal de Gaulle

  • Eure-et-Loir (28)

CHARTRES : 14h00 – Boulevard Chasles

  • Indre (36)

CHÂTEAUROUX : 10h00 – Place de la République
ISSOUDUN : 14h30 – Parking Intermarché

  • Indre-et-Loire (37)

TOURS : 10h00 – Place de la Liberté

  • Loir-et-Cher (41)

ROMORANTIN : 10h30 – Place de la Paix
VENDÔME : 10h30 – Place de la Liberté
BLOIS : 14h15 – devant la Préfecture

  • Loiret (45)

ORLÉANS : 10h30 – départ de la Cathédrale.
GIEN : 10h00 – Place Jean Jaurès.
MONTARGIS : 10h30 – Place du Pâtis.
BEAUGENCY : 10h30 – Place du Martroi.


**** CORSE ****

  • Corse du Sud (2A)

AJACCIO, 11h00 devant la Préfecture d’Aiacciu

  • Haute-corse (2B)

BASTIA, 10h00  Tribunal


**** GRAND EST ****

  • Ardennes (08) :

CHARLEVILLE MÉZIÈRE, Hôtel de Ville, RDV à 13h30

  • Aube (10) :

TROYES, Maison des syndicat, RDV à 14h00
ROMILLY SUR SEINE, devant la Bourse du Travail, RDV 14h00
BAR SUR AUBE, Hôtel de Ville, RDV à 17h00

  • Marne (51) :

REIMS, Maison des Syndicats, RDV à 10h00
CHALONS, Maison des Syndicats, RDV à 10h00
EPERNAY, Place Carnot, RDV à 10h30
VITRY LE FRANÇOIS, Porte du Pont, RDV à 11h00
SEZANNE, Devant chez ATS, RDV à 10h00

  • Haute Marne (52) :

CHAUMONT, place de la mairie, à 17h00
SAINT DIZIER, place de la mairie à 17h00
LANGRES, place Bel air, à 17h00

  • Meurthe et Moselle (54) :

NANCY, Place St Epvre, RDV à 14h00

  • Meuse (55) :

BAR LE DUC, Gare SNCF, RDV à 14h00

  • Moselle (57) :

METZ, Place de la République, RDV à 14h00

  • Bas-Rhin (67) :

STRASBOURG, Place de la République, RDV à 14h00

  • Haut-Rhin (68) :

MULHOUSE, Square de la Bourse, RDV à 14h30
COLMAR, devant la Préfecture, RDV à 18h00

  • Vosges (88) :

EPINAL, place Foch, RDV à 14h00


**** HAUTS DE FRANCE ****

  • Aisne (02)

LAON : 09h00 Parvis de la Gare
SOISSON : 10h00 Pôle Emploi
St QUENTIN : 15h00 Place du 8 octobre
CHAUNY : 10h00 Place de la Mairie
CHATEAU-THIERRY : 10h00 Paul Doumer

  • Nord (59) :

LILLE : 14h40 Porte de Paris
VALENCIENNES : 10h00 Place d’Armes
DUNKERQUE : 14h30 Place de la Gare
DOUAI : 10h00

  • Oise (60) :

BEAUVAIS : 14h00 Avenue Jean Mermoz (Préfecture)
CREIL : 10h00 Place Carnot
COMPIEGNE : 10h00 Site Gazier Stornegy

  • Pas de Calais (62)

LENS : 09h30 Place du Cantin
BOULOGNE SUR MER : 10h00 Rue d’Artois
CALAIS : 09h15 devant la Mairie
ST OMER
 : 09h00 Rond Point du Mc Donald

  • Somme (80)

ABBEVILLE : 09h45 boulevard Vauban (devant lycée)
AMIENS : 13h00 Place de la Citadelle


**** ÎLE-DE-FRANCE ****

PARIS – 14h00 Place d’Italie

  • Seine et Marne (77)

MEAUX : – 09h30 Place de la Mairie

  • Hauts de Seine (92)

NANTERRE – 10h30 devant le Medef


**** NORMANDIE ****

  • Calvados (14)

CAEN – Gare SNCF 11h00
LISIEUX – Place François Mitterrand 10h30
VIRE – Place de l’Horloge 17h30
BAYEUX – Place de la Mairie 09h30

  • Eure (27)

ÉVREUX – Pré du Bel Ebat 10h00
PONT-AUDEMER -Place du Gal de Gaulle 10h00

  • Manche (50)

GRANVILLE – Place de la Mairie 09h30
CHERBOURG – Place Napoléon 10h30
AVRANCHES – devant la Mairie 10h30
COUTANCES – Place St Nicolas 09h30
ST LÔ – Place de la Mairie 10h30

  • Orne (61)

FLERS – Rond point des 5 becs 17h00
ALENÇON – Devant la Préfecture 10h30
ARGENTAN – Rond-point de Carrefour 10h30
L’AIGLE – place de la Poste 17h30

  • Seine-Maritime (76)

ROUEN – Cours Clémenceau 10h00
DIEPPE – place de la Gare 10h30
EU – Lycée Anguier 14h30
LE HAVRE – Cercle Franklin 10h00
LILLEBONNE – Mairie 14h30
FECAMP – Espace Dunant 14h30
HARFLEUR – Place d’Armes 06h00


**** NOUVELLE-AQUITAINE ****

  • Charente (16) :

ANGOULÊME, parvis de la gare, RDV à 10h00
COGNAC, place François 1er, RDV à 14h30
LA ROCHEFOUCAULT, place de la Gare, RDV à 16h30
RUFFEC, Champ de Foire, RDV à 17h00
CONFOLENS, devant Sous Préfecture, RDV à 10h30

  • Charente-Maritime (17) :

LA ROCHELLE, Parvis de la Gare, 14h00
SAINTES, Palais de Justice, RDV à 10h30
ROCHEFORT, Place Colbert, RDV à 10h30
SAINT JEAN D’ANGELY, Place de l’Hôtel de Ville, RDV à 10h30
JONZAC, Jardin Public, RDV à 10h00

  • Corrèze (19)

TULLE, Place Brigouleix, RDV à 10h00
BRIVE, Place de la Guierie, RDV à 15h00
USSEL, Place Voltaire, RDV à 15h00

  • Creuse (23) :

GUÉRET, devant la Préfecturel, RDV à 10h30

  • Dordogne (24) :

PÉRIGUEUX, palais de justice, RDV à 10h30
BERGERAC, palais de justice, RDV à 15h00
SARLAT, Place de la Grande Rigaudie à 15h00

  • Gironde (33) :

BORDEAUX, place de la Bourse, RDV à 11h00

  • Landes (40) :

MONT DE MARSAN, Arènes, RDV à 09h30

  • Lot et Garonne (47) :

AGEN, place de la préfecture, RDV à 10h00
MARMANDE, place de Maré, RDV à 14h00

  • Pyrénées-Atlantiques (64) :

BAYONNE, place Sainte Ursule, RDV à 10h30
PAU, Place de Verdun, RDV à 10h30

  • Deux-Sèvres (79) :

NIORT, devant la gare, RDV à 11h00
THOUARS, place Flandres Dunkerque, RDV à 11h00
BRESSUIRE, place St Jacques, RDV à 14h00
LA CRÈCHE, Carrefour Contact, RDV à 05h00

  • Vienne (86) :

POITIERS, promenade des Cours, RDV à 14h00
CHATELLERAULT, Kiosque de l’Hôtel de Ville, RDV à 10h00
LOUDUN, devant la mairie, RDV à 10h00
CIVRAY, école Simone Veil, RDV à 10h00
MONTMORILLON, Place de la Victoire, RDV à 10h00

  • Haute-Vienne (87) :

LIMOGES, carrefour Tourny, RDV à 10h30
SAINT JUNIEN, Place Lénine à 17h00


**** OCCITANIE ****

  • Ariège (09)

FOIX – 14h00 au Haut des Allées Villote

  • Aude (11)

CARCASSONNE – 14h30 sur le square Gambetta
NARBONNE – 10h30 devant la bourse du Travail

  • Aveyron (12)

RODEZ – 14h00 au Mail de Bourran

  • Gard (30)

NÎMES – 14h30 Jardin des Fontaines
ALES – 10h00 Sous Préfecture
BAGNOLS SUR CEZE – 10h00 Monuments aux Morts
LE VIGAN – 18h00 – Sous Préfecture
UZES – 10h00 – devant la Mairie

  • Haute-Garonne (31)

TOULOUSE – 14h00 au métro Saint-Cyprien
MURET – 10h00 devant la Sous préfecture
ST GAUDENS – à confirmer

  • Gers (32)

AUCH – 10h30 Boulevard Sadi-Carnot

  • Hérault (34)

LODEVE – 11h00 Sous Préfecture
GANGES
 – 11h30 devant la Mairie
MONTPELLIER
 – 10h30 sur la place Albert 1er
SÈTE – 10h30 sur la place de la Mairie
BÉZIERS – 10h30 devant la bourse du Travail
BEDARIEUX – 10h30 Maison des Syndicats

  • Lot (46)

CAHORS – 14h30 Place Mitterrand
FIGEAC – 14h30 Lycée Champollion
BIARS – 10h30 devant la Mairie

  • Lozère (48)

MENDE – 11h00 sur la place de la Cathédrale Urbain V

  • Hautes-Pyrénées (65)

TARBES – 10h00 devant la Bourse du Travail

  • Pyrénées-Orientales (66)

PERPIGNAN – 10h30 sur la place de Catalogne

  • Tarn (81)

ALBI – 14h00 au Vigan
CASTRES – 10h30 Place Soult

  • Tarn-et-Garonne (82)

MONTAUBAN – 11h00 sur l’esplanade des Fontaines


**** PAYS DE LOIRE ****

  • Loire Atlantique (44)

NANTES : 10h30 Miroir d’Eau
ANCENIS : 10h00 Station Esso
CHATEAUBRIAND : 10h30 Rond Point de la Ville en Bois
SAINT NAZAIRE : 10h30 Place de l’Amérique Latine
CLISSON : 10h00 Parvis de la Gare

  • Maine et Loire (49)

CHOLET : 10h00 Place des Halles
ANGERS : 14h00 Place Leclerc
SEGRÉ : 10h00 Place du Port
SAUMUR : 10h00 Place de la Bilange

  • Mayenne (53)

LAVAL : 11h00 Rue du Bas du Bois

  • Sarthe (72)

LE MANS : 13h30 Gare du Nord
LA FLÈCHE : 10h00 Port Luneau
LA FERTE-BERNARD : 10h00 Le Cosec

  • Vendée (85)

FONTENAY LE COMTE : 10h30 Place de Verdun
LA ROCHE SUR YON : 14h30 Rue Ampère
LES SABLES D’OLONNE : 11h00 Place de la Liberté
CHALLANS : 10h00 Champ de Foire


**** PROVENCE ALPES CÔTE D’AZUR ****

  • Alpes-de-Hautes-Provence (04)

DIGNES LES BAINS : 11h00 Rond-point du 11 Novembre

  • Hautes-Alpes (05)

GAP : 14h00 Pyramide Cité Desmichels

  • Alpes-Maritimes (06)

NICE : 10h00, gare de Nice ville

  • Bouches-du-Rhône (13)

MARSEILLE : 10h30 Vieux Port
ARLES : 10h30 Kiosque à Musique

  • Var (83)

TOULON : 10h30 devant la Préfecture
SAINT RAPHAËL : 10h30 Rond-point Kennedy
DRAGUIGNAN : 10h30 devant la sous-préfecture

  • Vaucluse (84)

AVIGNON : 10h30 Cours Jean Jaurès

**** OUTRE MER ****

ST DENIS (Réunion) : 09h00 Jardin de l’État
ST PIERRE (Réunion) : 09h00 Jardin de la Plage
NOUMÉA (Nouvelle-Calédonie) 09h00 devant le Haut-Commissariat
FORT-DE-FRANCE (Martinique) 08h00 devant la Maison des Syndicats
CAYENNE (Guyane) 08h00 au rond-point de Suzini – 09h00 devant la mairie de Kourou. Le cortège de Cayenne se dirigera vers le centre des impôts.
MAMOUDZOU (Mayotte) 08h00 place de la République




02 octobre : mobilisons-nous pour un budget de justice sociale (Appel CFDT Fonctions Publiques) toolTips('.classtoolTips299','Complément indemnitaire annuel (part variable du RIFSEEP, versée en décembre chaque année)');

 

Alors que Sébastien Lecornu, le Premier ministre, n’a pas apporté de réponse claire aux attentes des organisations syndicales lors de la rencontre à Matignon du mercredi 24 septembre, ces mêmes organisations appellent à une nouvelle journée de mobilisation le jeudi 2 octobre 2025. 

Cette journée de mobilisation et de manifestation intersyndicales se fera contre les mesures budgétaires présentées le 15 juillet dernier, et pour obtenir des moyens budgétaires à la hauteur des missions des services et des politiques publiques, des mesures pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité, des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France, des mesures contre les licenciements, la justice fiscale, une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans.

Vous trouverez ci-dessous, et en pièce jointe, le tract de la CFDT Fonctions Publiques (UFFA-CFDT)

Mobilisation_02-10-25_tract_fp_uffa

 

> Document
  • Tract CFDT Fonctions publiques pour le 2 octobre 2025 ICI



Aucune réponse concrète aux attentes du monde du travail : l’intersyndicale appelle à une mobilisation massive le 2 octobre ! (Communiqué intersyndical) toolTips('.classtoolTips94','Allocation temporaire d’invalidité'); toolTips('.classtoolTips232','Assistant de service social'); toolTips('.classtoolTips253','Observatoire des missions et des métiers');

 

Vous trouverez ci-dessous, et en pièce jointe, l’appel à mobilisation et manifestation pour le 02 octobre de l’intersyndicale CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU et SOLIDAIRES.

 

Communique_presse_intersyndical_mobilisation 02102025

 

> Documents
  • Appel intersyndical pour la mobilisation du 2 octobre 2025 ICI



OÙ MANIFESTER le jeudi 18 septembre

 

LES MOBILISATIONS

 215 mobilisations, triées par région et Outre-Mer
(mises à jour en fonction de nouveaux ajouts)


**** AUVERGNE-RHÔNE-ALPES ****

Ain (01)

BOURG-EN-BRESSE : 12h00 Préfecture

Allier (03)

MONTLUCON : 10h30 place Dormoy
MOULIN :10h30 place de la Liberté
VICHY : 10h30 place de la Poste

Ardèche (07)

AUBENAS : 10h00 Ponson
PRIVAS : 10h30 Préfecture
ANNONAY : 14h30 Gare routière
LE CHEYLARD : 14h30 devant la Mairie

Cantal (15)

AURILLAC : 10h00 devant la Sécurité Sociale

Drôme (26)

VALENCE : 10h00 Champ de Mars
MONTÉLIMAR : 14h00 devant le Théâtre
ROMANS-SUR-ISERE : 10h00 Place Jean Jaurès

Isère (38)

VIENNE : 09h00 Champs de Mars
GRENOBLE : 10h00 Alsace Lorraine
SAINT-MARCELLIN : 16h00 Champs de mars
VOIRON : 16h30 Place Jacques-Antoine Gau
BOURGOIN JALLIEU : 14h00 place de la République

Loire (42)

ROANNE : 10h30 Centre des Impôts
SAINT-ETIENNE : 10h00 devant la Bourse du Travail

Haute-Loire (43)

LE PUY-EN-VELAY : 10h30 Place Cadelade

Puy-de-Dôme (63)

CLERMONT-FERRAND : 10h00 Place du 1er Mai

Rhône (69)

LYON : 11h00 Manufacture des tabacs
VILLEFRANCHE-SUR-SAONE : 17h00 Place de la Libération

Savoie (73)

CHAMBÉRY : 14h00 Place du Palais de Justice
ALBERTVILLE : 10h00 Gare d’Albertville

Haute-Savoie (74)

ANNECY : 14h00 devant la Préfecture


**** BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ ****

Côte-d’Or (21)

BEAUNE : 10h00, Porte Saint-Nicolas
DIJON : 13h30, Place de la libération
MONTBARD : 15h00, Place Gambetta

Doubs (25)

MONTBÉLIARD : 14h00, place du champ de foire
BESANÇON : 14h00, place de la Révolution

Jura (39)

DOLE : 10h30, devant la sous-préfecture
LONS-LE-SAUNIER : 15h00, Place de la Liberté
SAINT-CLAUDE : 10h00, devant la sous-préfecture

Nièvre (58)

NEVERS : 10h30, Bourse du travail

Haute-Saône (70)

VESOUL : 10h00, Place du 11ème Chasseur

Saône et Loire (71)

CHALON SUR SAÔNE : 14h00, Maison des syndicats
MACON : 14h00, devant la Préfecture
LE CREUSOT : 14h00, devant l’Alto

Yonne (89)

AUXERRE : 14h00, Maison des Syndicats
SENS : 10h00, devant la préfecture

Territoire de Belfort (90)

BELFORT : 10h00, la maison du Peuple


**** BRETAGNE ****

Côtes d’Armor(22)

SAINT BRIEUC : 11h00, Place de la Liberté
LANNION : 11h30, Aéroport, avenue Pierre Marzin
DINAN : 12h00, Esplanade de la Résistance
LAMBALLE : 09h30, Parvis de la Gare

Finistère (29)

BREST : 10h30, Place de la Liberté
CARHAIX : 11h00, Place du Champ de Foire
LANDERNEAU : 10h30, Esplanade du Family
MORLAIX : 10h30, Place des Otages
QUIMPER : 10h00, Place de la Résistance
QUIMPERLÉ : 10h30, à la Gare

Ille-et-Vilaine (35)

RENNES : 13h00, Place Charles de Gaulle
SAINT-MALO : 11h00, Place de la Médiathèque
FOUGÈRES : 17h30, Place Aristide Briand
VITRÉ : 17h00, Place de la Gare
REDON : 17h00 Place de la Gare

Morbihan (56)

LORIENT : 10h30, l’Orientis
VANNES : 10h30, Esplanade du Port
PONTIVY : 10h30, La Plaine
PLOËRMEL : 10h30, Place de la Mairie
AURAY : 10h30, rassemblement Espace Athéna
BELLE-ÎLE : 11h00, Le Palais


**** CENTRE VAL DE LOIRE ****

Cher (18)

BOURGES : 10h00 – Place Séraucourt
VIERZON : 10h30 – Place Jacques Brel
SAINT-AMAND : 10h00 – Place Jean Girault
SAINT-FLORENT-SUR-CHER : 10h30 Place de la République
LA GUERCHE : 10h30 – Place du Gal de Gaulle

Eure-et-Loir (28)

CHARTRES : 14h00 – Théâtre de Chartres

Indre (36)

CHÂTEAUROUX : 10h00 – Place de la République
ISSOUDUN : 14h30 – Parking Intermarché

Indre-et-Loire (37)

TOURS : 10h00 – Place de la République

Loir-et-Cher (41)

ROMORANTIN : 10h00 – Place de la Paix
VENDÔME : à définir
BLOIS : 14h30 – devant la Préfecture

Loiret (45)

ORLÉANS : 10h30 – départ de la Cathédrale.
GIEN : 10h00 – Place Jean Jaurès.
MONTARGIS : 10h30 – Place du Pâtis.
BEAUGENCY : 10h30 – Place du Martroi.


**** CORSE ****

Corse du Sud (2A)

AJACCIO, 10h00 départ de la Gare
PORTO VECCHIO

Haute-corse (2B)

BASTIA, 10h00  palais de Justice


**** GRAND EST ****

Ardennes (08) :

CHARLEVILLE MÉZIÈRE, Hôtel de Ville, RDV à 13h30

Aube (10) :

TROYES, Place Jean Jaurès, RDV à 14h00
ROMILLY SUR SEINE, bourse du Travail, RDV à 14h00
BAR SUR AUBE, place de la Mairie, RDV à 15h00

Marne (51) :

REIMS, maison des syndicats, RDV à 10h00
CHALONS, maison des syndicats, RDV à 10h00
EPERNAY, place Carnot, RDV à 10h00
VITRY LE FRANÇOIS, place Leclerc, RDV à 11h00

Haute Marne (52) :

CHAUMONT, place de la mairie, à 17h00
SAINT DIZIER, place de la mairie à 17h00
LANGRES, place Bel air, à 17h00

Meurthe et Moselle (54) :

NANCY, Place Carrière, RDV à 14h00

Meuse (55) :

BAR LE DUC, Garde de Bar le Duc, RDV à 14h00

Moselle (57) :

METZ, Place de la République, RDV à 14h00

Bas-Rhin (67) :

STRASBOURG, Place de la République, RDV à 14h00

Haut-Rhin (68) :

MULHOUSE, Square de la Bourse, RDV à 14h00

Vosges (88) :

EPINAL, préfecture, RDV à 14h30


**** HAUTS DE FRANCE ****

Aisne (02)

LAON : 10h00 Parvis de la Gare
SOISSON : 14h00 Espace Halimi Chevreux
St QUENTIN : 15h00 Place du 8 octobre
TERGNIER : 09h00 Techncentre SNCF
CHAUNY : 15h00 Place de la Mairie
CHATEAU-THIERRY : 15h00 Rond point avenue d’Essômes

Nord (59) :

LILLE : 14h30 Porte de Paris
DUNKERQUE : 14h30 Place de la gare
DOUAI : 10h00 Place d’Armes
VALENCIENNES : 10h00 Place d’Armes
CAMBRAI : 10h00 Mairie
MAUBEUGE : 9h30 Chambre Patronale Sambre Rue de la Croix

Oise (60) :

BEAUVAIS : 14h00 Place des Maréchaux

Pas de Calais (62)

ARRAS : 10h00 Place de la gare
BOULOGNE SUR MER : 10h30 Bourse du travail 6 rue d’Artois
ST OMER : 09h30 Parvis de la gare
CALAIS : 09h30 devant la Mairie

Somme (80)

ABBEVILLE : 10h00 boulevard Vauban
AMIENS : 14h00 Parvis de la maison de la culture


**** ÎLE-DE-FRANCE ****

PARIS – 14h00 départ de Bastille pour rallier Nation, en passant par la place de la République.


**** NORMANDIE ****

Calvados (14)

CAEN – Place St Pierre 11h00
LISIEUX – Mitterrand 10h30
VIRE – Horloge 17h00

Eure (27)

ÉVREUX – Bel Ebat 14h30
VERNON – Mairie 09h30

Manche (50)

GRANVILLE – Place de la Mairie 10h30
CHERBOURG – Place de la Mairie 10h30
AVRANCHES – place Littré 14h30
COUTANCES – Place St Nicolas 10h30
ST LÔ – Place de la Mairie 10h30

Orne (61)

FLERS – rond point des 5 becs 17h00
ALENÇON – Devant la préfécture 10h30
ARGENTAN – Rond-point d’Intermarché 10h30
L’AIGLE – place de la Poste 17h30
MONTAGNE-AU-PERCHE – place du Général de Gaulle 17h00

Seine-Maritime (76)

ROUEN – Cours Clémenceau 10h00
DIEPPE – place de la Gare 10h00
EU – place guillaume le Conquérant 14h30
LE HAVRE – Maison des Syndicats 10h00
LILLEBONNE – Mairie 14h30
FECAMP – Espace Dunant 14h30


**** NOUVELLE-AQUITAINE ****

Charente (16) :

ANGOULÊME, parvis de la gare, RDV à 10h00
COGNAC, place François 1er, RDV à 14h30
LA ROCHEFOUCAULT, place du champ de foire, RDV à 15h30
ROUMAZIÈRES, place du marché, RDV à 09h30

Charente-Maritime (17) :

LA ROCHELLE, parvis de la gare, 14h30
SAINTES, palais de justice, RDV à 10h30
ROCHEFORT, place Colbert, RDV à 10h30

Corrèze (19)

TULLE, devant la gare, RDV à 10h30
BRIVE, place du 14 juillet (théâtre), RDV à 14h30
USSEL, place de Voltaire, RDV à 14h00

Creuse (23) :

GUÉRET, devant l’hôpital, RDV à 09h30

Dordogne (24) :

PÉRIGUEUX, palais de justice, RDV à 10h30
BERGERAC, palais de justice, RDV à 15h00

Gironde (33) :

BORDEAUX, place de la Bourse, RDV à 14h00

Landes (40) :

DAX, devant l’hôpital, RDV à 09h30

Lot et Garonne (47) :

AGEN, place de la préfecture, RDV à 10h00
MARMANDE, place de Maré, RDV à 14h00

Pyrénées-Atlantiques (64) :

BAYONNE, place Sainte Ursule, RDV à 10h30
PAU, Place de Verdun, RDV à 10h30

Deux-Sèvres (79) :

NIORT, devant la gare, RDV à 10h30
THOUARS, place Flandres Dunkerque, RDV à 11h00
BRESSUIRE, place St Jacques, RDV à 14h00
PARTHENAY, place du drapeau, RDV à 15h00

Vienne (86) :

POITIERS, porte de paris, RDV à 14h00
CHATELLERAULT, Kiosque, RDV à 10h00
LOUDUN, devant la mairie, RDV à 10h00
CIVRAY, école Simone Veil, RDV à 10h00

Haute-Vienne (87) :

LIMOGES, carrefour Tourny, RDV à 10h30


**** OCCITANIE ****

Ariège (09)

FOIX – 14h au Haut de Villote

Aude (11)

CARCASSONNE – 14h30 sur le square Gambetta
NARBONNE – 10h30 devant la bourse du Travail

Aveyron (12)

RODEZ – 14h00 sur la place d’Armes

Gard (30)

NÎMES – 14h30 devant la Maison Carrée
ALES – 10h00 Sous Préfecture

Gers (32)

AUCH – 10h00 devant France Travail

Haute-Garonne (31)

TOULOUSE – 14h00 au métro Saint-Cyprien
MURET – 10h00 Allée de Niel
ST GAUDENS – 09h00 Rond Point de Valentine

Hérault (34)

MONTPELLIER – 10h30 sur la place Albert 1er
SÈTE – 10h30 sur la place de la Mairie
BÉZIERS – 10h30 devant la bourse du Travail

Lot (46)

CAHORS – 14h30 Place Mitterrand
FIGEAC – 14h30 Lycée Champollion
BIARS – 10h30 devant la Mairie

Lozère (48)

MENDE – 11h00 sur la place de la Cathédrale Urbain V

Hautes-Pyrénées (65)

TARBES – 10h00 devant la bourse du Travail

Pyrénées-Orientales (64)

PERPIGNAN – 10h30 sur la place de Catalogne

Tarn (81)

ALBI – 14h30 au Vigan
CASTRES – 10h30 Place Soult

Tarn-et-Garonne (82)

MONTAUBAN – 10h00 sur l’esplanade des Fontaines


**** PAYS DE LOIRE ****

Loire Atlantique (44)

NANTES : 10h30 Miroir d’Eau
ANCENIS : 10h00 Station Esso
CHATEAUBRIAND : 10h30 Place de la Mairie
SAINT NAZAIRE : 10h00 Place de l’Amérique Latine

Maine et Loire (49)

CHOLET : 10h00 Place Travot
ANGERS : 11h00 Place Leclerc

Mayenne (53)

LAVAL : 11h00 Place du 11 Novembre

Sarthe (72)

LE MANS : 10h00 Place des Jacobins

Vendée (85)

FONTENAY LE COMTE : 10h00 Place de Verdun
LA ROCHE SUR YON : 14h00 Boulevard Sully
LES SABLES D’OLONNE : 11h00 Place de la Liberté


**** PROVENCE ALPES CÔTE D’AZUR ****

Alpes-de-Haute-Provence (04)

DIGNES LES BAINS : 10h30 Rond-point du 11 Novembre

Hautes-Alpes (05)

GAP : 10h00 Pyramide Cité Desmichels
BRIANÇON : 10h00 Place de l’Europe

Alpes-Maritimes (06)

NICE : 10h30, gare de Nice ville

Bouches-du-Rhône (13)

MARSEILLE : 10h30 Vieux Port

Var (83)

TOULON : 14h00 Place de la Liberté
SAINT RAPHAËL : 10h30 Rond-point Kennedy
DRAGUIGNAN : 10h30 devant la sous-préfecture
BRIGNOLES : 15h00 Berges du Caramy

Vaucluse (84)

AVIGNON : 10h30 Cité administrative

**** OUTRE MER ****

ST DENIS (Réunion) : 09h00 Jardin de l’Etat
NOUMÉA (Nouvelle-Calédonie) 09h00 devant le Haut-Commissariat
FORT-DE-FRANCE (Martinique) 08h00 devant la Maison des Syndicats
CAYENNE (Guyane) 08h00 au rond-point de Suzini – 09h00 devant la mairie de Kourou. Le cortège de Cayenne se dirigera vers le centre des impôts.
MAMOUDZOU (Mayotte) 08h00 place de la République

 

> Source : CFDT-UFETAM    

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18 septembre : mobilisons-nous pour un budget de justice sociale (Intersyndicale Fonction Publique) toolTips('.classtoolTips299','Complément indemnitaire annuel (part variable du RIFSEEP, versée en décembre chaque année)');

 

L’intersyndicale Fonction Publique CGT, FO, CFDT, Unsa, FSU, Solidaires, CFE-CGC et FA-FP, lance un appel aux agentes et agents publics à se mobiliser massivement le 18 novembre pour changer la donne et gagner des avancées ! Vous trouverez cet appel de l’intersyndicale ci-dessous et en pièce jointe.

Declaration_intersyndicale_fp_18_septembre-budget_justice_sociale

Je signe la pétition pour exiger l’abandon immédiat de ces mesures.

Relayez et signez la pétition


> D’après l’article initialement publié par Syndicalisme Hebdo

Documents :

  • Déclaration intersyndicale Fonction Publique du 10 septembre 2025 ICI
  • Tract CFDT pour la journée du 18 septembre 2025 ICI

 


 




Égalité Professionnelle Fonction publique : la CFDT Fonctions publiques signera l’accord de méthode toolTips('.classtoolTips184','Institut national de l’information géographique et forestière'); toolTips('.classtoolTips220',' Système d\'information géographique');

 

Vous trouverez ci-dessous, le communiqué de presse n° 6 de la CFDT-Fonctions Publiques du 4 septembre 2025 relatif à l’Égalité femmes-hommes pour laquelle la CFDT Fonctions publiques signera l’accord de méthode.

 

Communique_presse_uffa_04-09-25_egalite_fh